Les plus grands fans d'Apple vont être ravis, car voici le porte-carte MacBook ! Ce petit gadget est disponible en trois versions différentes : MacBook, MacBook Pro et MacBook Air. Mais ce n'est pas tout, les Japonais qui l'ont conçu ont même pensé à vous, les filles : il fait également miroir de poche. Comptez une cinquantaine d'euros en comptant la livraison.
Mike Lazaridis et Jim Balsillie ont démissionné de leurs postes de co-PDG de RIM. À la fois sous la pression d'investisseurs et des mauvais résultats de l'entreprise soumise comme d'autres à la concurrence d'Apple et de Google. Ce duo qui se partageait de manière singulière la direction du groupe canadien depuis 20 ans passe la main à Thorsten Heins, jusque-là directeur exécutif depuis quatre ans.
Les deux démissionnaires restent néanmoins dans les murs, au sein du conseil d'administration. Mike Lazaridis le fondateur de RIM devient vice-président de cette instance et s'occupera d'un nouveau "comité pour l'innovation".
Thorsten Heins envisage d'embaucher un nouveau responsable marketing spécialisé dans la clientèle grand public, celle-ci étant désormais plus importante en volume que celle des entreprises. Il repousse également l'idée de licencier l'OS des BlackBerry ou d'autres de ses technologies, comme cela avait été envisagé au fil de récentes rumeurs.
Le duo sortant met ce changement de capitaine sur le compte d'une transition normale et prévue « Il arrive un moment dans la croissance de toute entreprise qui a réussi où les fondateurs reconnaissent la nécessité de passer le flambeau. Jim et moi-même sommes allés au-devant du conseil d'administration et nous leur avons dit que ce moment était venu. »
Le nouveau PDG fait une lecture plus réaliste de la situation « Nous devons avoir un peu plus de discipline dans notre manière de procéder, nous sommes un grand innovateur, mais parfois nous innovons trop lorsque nous préparons un nouveau produit », RIM doit s'astreindre à plus de rigueur afin que les produits sortent, conformément à ce qui a été planifié au niveau du développement et du marketing a poursuivi Thorsten Heins.
Depuis la sortie de l'iPad, tous les grands acteurs de l'informatique mobile ont proposé leur propre tablette. Le BlackBerry PlayBook est la réponse de RIM et c'est une réponse originale : le constructeur fait le pari d'une tablette à la fois grand public et professionnel, un produit qui allie travail et loisir.
Ce pari risqué pari est-il réussi pour RIM ? Le PlayBook convient-il autant à l'entreprise qu'au salon ? Réponse dans notre test complet…
BGR publie la lettre ouverte d'un cadre de "haut rang" chez RIM (le site dit en avoir vérifié l'identité, mais il ne peut la révéler) qui liste une série de dysfonctionnements chez le fabricant canadien, avec quelques suggestions pour y palier. À la lecture du texte, le chantier est toutefois assez lourd, il va de la refonte des produits à la culture même de l'entreprise. Sitôt publiée, RIM a tenté d'apporter une réponse à cette missive anonyme.
Comme HP, RIM est un peu à l'écart du Mobile World Congress dans le App World, un pavillon réservé aux développeurs. Le fabricant canadien met donc l'accent sur ses solutions pour les entreprises et sur le développement pour sa plateforme, mais on croise aussi sa tablette, le BlackBerry Playbook.
iPhone contre Playbook : le format 7" peut-être tenu à une seule main, même si le Playbook est un peu épais.
On sent que ce Playbook a été conçu pour l'entreprise : son design est tout en sobriété, la face avant ne comportant aucun bouton ; son format compact (7") et ramassé (16:9 wide, 1024x600) tient bien en mains, ou plutôt en main ; malgré sa légèreté (400 grammes), il est dense, ce qui ajoute à l'impression de solidité. Bref, la firme de Waterloo semble avoir retrouvé les niveaux de qualité qui ont fait sa réputation.
Le Playbook n'utilise pas BlackBerry OS mais QNX, un OS temps réel bien connu dans le monde de l'entreprise et de l'embarqué. Il tourne sur un processeur TI OMAP 4430 double-cœur cadencé à 1 GHz secondé par 1 Go de RAM : la chose est extrêmement rapide, les animations sont fluides, et l'on retrouve le défilement inertiel inauguré par Apple qui permet d'accentuer cette impression.
Comme l'a fait remarquer Jon Rubinstein de HP, RIM n'est pas allé chercher bien loin les concepts de son interface : les habitués de webOS reconnaîtront la métaphore des cartes, l'apparition du menu par un geste tactile du bas vers le haut, la fermeture d'une application par l'éjection de sa carte vers le haut. De même, l'interface de la galerie photo est un clone de celle de l'iPad. Le tout fonctionne chez la concurrence, et fonctionne très bien ici.
Par défaut, on ne pourra pas accéder aux services BlackBerry (BES) avec le Playbook : il faudra pour se faire la connecter via Bluetooth à un BlackBerry. Cela ne veut pas pour autant dire qu'il n'y aura pas de client mail ou d'application de calendrier sur le Playbook, ou qu'il faudra absolument passer par le Web : rien n'empêche un développeur de proposer de telles applications de tierce partie — mais elles se limiteront à l'IMAP, au WebDAV, ou d'autres technologies, et n'auront pas accès aux services BlackBerry.
Le navigateur du Playbook est très rapide. Tellement, en fait, qu'on en fait des photos floues.
Lors de son lancement, le Playbook devrait être fourni avec Tetris et Need for Speed: Undercover, le deuxième étant censé être une démonstration des capacités graphiques de cette tablette. Le problème est justement de définir la date de lancement : on avait parlé de mars, mais off-camera, on nous a confié que le Playbook a toujours un problème d'autonomie. Il ne viendrait pas de la puissance des composants ou d'une batterie sous-dimensionnée, mais de QNX lui-même, qui serait un OS extrêmement exigeant. On parle donc désormais d'un lancement reporté au deuxième trimestre.
À ce moment-là, le Playbook sera disponible dans pas moins de quatre versions : une version WiFi, une version WiFi + WiMax (États-Unis), une version WiFi + 3G (HSPA+, celle qui fonctionnera chez nous) et une version 4G LTE. Impossible de faire avouer aux représentants de RIM un prix indicatif, mais un hochement de tête nous a confirmé que l'on serait plutôt du côté du début de la gamme tarifaire de l'iPad (500 €) que de la fin (800 €).
Si RIM parvient à régler les derniers problèmes de son système, elle tiendrait là une tablette particulièrement intéressante, autant du point de vue du matériel (solide, classieux) que du point de vue du logiciel (fluidité, interface). Bref, le Canada a créé une alternative digne d'intérêt.
Bien que les annonces se soient accumulées ces derniers jours, c'est pourtant aujourd'hui le coup d'envoi officiel du Consumer Electronics Show à Las Vegas. Nous avons pu nous y rendre pour vous faire part des nouveautés de cette année.
Research In Motion est bien entendu présente avec l'un des plus gros stands, qui donne la part belle au PlayBook, sa tablette de 7 pouces censée répondre à l'iPad, bien que le fabricant canadien demeure toujours muet quand à son prix de vente. RIM met l'accent sur sa réputation dans le monde professionnel, en insistant sur le fait que le PlayBook est la seule tablette "pro". La sortie est toujours prévue pour le premier semestre 2011, les réponses viendront d'ici là.
Des tablettes, il en est beaucoup question pour cette édition du CES, puisque nombre d'acteurs majeurs y présentent leurs propositions dans ce domaine : Motorola, Dell, HP… Les écrans de télévision ne sont pas en reste : beaucoup d'écrans en relief, hélas pour la plupart nécessitant toujours des lunettes (la nouveauté étant que certains modèles proposent des lunettes "passives", à base de verres polarisés, bien plus légères et bien moins chères que les lunettes actives à obturateur LCD). Les télévisions connectées sont également présentes, avec notamment un modèle de ViewSonic qui fait l'impasse sur GoogleTV grâce à un accord avec Boxee. Le fabricant n'est pas en reste sur le plan des tablettes, présentant des modèles fonctionnant sous Android.
Autre acteur majeur du marché, NVIDIA qui présentait nombre de ses solutions, en mettant l'accent sur le rendu en relief, et ses solutions embarquées (avec son chipset Tegra 2 notamment, ainsi que ses solutions pour l'automobile). Un partenariat avec l'opérateur téléphonique américain Verizon a été l'occasion d'une démonstration du Tegra 2 en fonctionnement sur le réseau 4G/LTE.
Le co-PDG de RIM Make Lazaridis a eu l'occasion de faire le point sur le futur de sa société lors d'une intervention chaotique à la conférence D:Dive Into Mobile où il n'a pas toujours réussi à se faire comprendre. On y a néanmoins appris que BlackBerry OS était amené à disparaître des smartphones de RIM, au profit de QNX.
Au troisième trimestre 2010, Apple est devenu le quatrième fabricant de téléphonie mobile, surpassant RIM et ses BlackBerry qui passent en cinquième position, mais aussi Sony Ericsson relégué en sixième position et Motorola en septième. Gartner confirme ainsi les chiffres de l'IDC parus il y a quelques jours (lire : Téléphonie mobile : Apple no. 4 mondial).
Apple a vendu 13,5 millions de téléphones au troisième trimestre, contre 11,9 millions de BlackBerry ; en 2009, Apple en avait vendu 7 millions sur la même période contre 8,5 millions pour RIM. Ces chiffres témoignent d'une constante pour tous les constructeurs : il s'est vendu beaucoup plus de smartphones en 2010 (417,1 millions) qu'en 2009 (308,8 millions), soit une progression de 35 %. Si tous les constructeurs bénéficient de cette augmentation générale, Apple en profite plus ce qui lui permet d'approcher le top 3, même si elle reste loin derrière : LG, n°3 mondial, vend deux fois plus de téléphones qu'Apple.
La progression des parts de marché est plus intéressante encore. Celle d'Apple est en très légère baisse (16,7 % en 2010 contre 17,1 % en 2009), alors que celles de Symbian, RIM et Windows Mobile sont en très nette baisse. Le plus impressionnant est néanmoins l'évolution de la part de marché d'Android : alors que le système de Google ne représentait que 3,5 % au troisième trimestre 2009, il a atteint 25,5 % en 2010. Google est donc bel et bien en train de s'imposer : si cette courbe de croissance exponentielle se confirme, Android pourrait bien devenir le n°1 des smartphones très rapidement.
Pour Microsoft, Windows Phone 7 apparaît un peu plus comme l'opération de la dernière chance : sur le troisième trimestre 2010, Microsoft a fait à peine mieux que Linux… Difficile de savoir si le nouveau système mobile du géant de l'informatique a une chance de percer, mais les premiers chiffres sont plutôt positifs (lire : Windows Phone 7 : un bon lancement).
Selon Gartner, il ne fait aucun doute qu'Apple va maintenir sa position et même la renforcer. La force d'Apple, c'est l'écosystème iOS qui offre à l'entreprise un véritable cercle vertueux. Android est encore loin de disposer d'un tel écosystème. Rappelons par ailleurs que si les téléphones sous Android se vendent bien mieux que les téléphones sous iOS aujourd'hui, ils se vendent à des prix très bas et Apple reste loin devant tous les autres constructeurs en matière de rentabilité.
À l’occasion de la publication des résultats trimestriels d’Apple, Steve Jobs a fait une apparition surprise. Le co-fondateur d’Apple, qui habituellement boude les conférences avec les analystes, n’a pas perdu son temps. Il a déclaré notamment que le format 7 pouces n’était pas adapté aux tablettes graphiques (lire : Steve Jobs égratigne RIM et Google).
De début juillet à fin septembre, Apple a écoulé 4,188 millions d’iPad, un chiffre en-dessous des prévisions des analystes, mais qui pour la première fois est supérieur aux ventes de Macintosh (3,89 millions). Steve Jobs n’a pas fait de mystère : l’avenir de l’informatique, c’est la tablette.
Si Apple a pu en décevoir certains avec les ventes d’iPad, ce n’est pas le cas de l’iPhone. Apple a vendu 14,102 millions d’iPhone, soit quasiment deux fois plus qu’en 2009 à la même période. Et la société californienne aurait pu en vendre plus, si les chaînes de production avaient suivi la cadence…
Toujours lors de cette conférence, Steve Jobs en a profité pour enterrer RIM : « je ne les vois pas nous rattraper ». Pour la première fois, la société canadienne a vendu moins de smartphones qu’Apple.
Steve Jobs et le modèle «ouvert» d’Android
D’autre part, il s’en est pris violemment à Android. Apple active 275.000 appareils iOS par jour, avec des pics à 300.000, et l'on compte 300.000 applications sur l'App Store — des chiffres qui dépasseraient ceux de Google, mais selon Apple, la firme de Moutain View ne fournirait aucun chiffre solide.
Pour Steve Jobs, la distinction entre un Apple fermé et un Google ouvert n'est pas pertinente, à cause de la fragmentation d'Android. Il cite Tweedeck, dont les développeurs ont dû composer avec plus de 100 versions légèrement différentes de l'OS de Google, sur 200 téléphones différents pour les 12 derniers mois — contre 2 modèles d'iPhone sur les 12 derniers mois. Les interfaces différentes, les App Store différents, etc., sont « un désordre total à la fois pour les utilisateurs et les développeurs ». La théorie de « l'ouverture contre la fermeture » ne serait donc « qu'un écran de fumée » qui masquerait à peine la vérité : les utilisateurs veulent des téléphones qui « fonctionnent tout simplement », ce qui n'est pas le cas de la majorité des Androphones.
Enfin, le lent déclin de l’iPod se poursuit. Apple en a vendu 9,051 millions d'unités, contre 10,177 millions à l'été 2009 (- 11,06 %), et 9,410 millions lors du précédent trimestre (- 3,82 %). La nouvelle gamme arrivée tardivement n’a pas permis d’inverser la tendance.
À son tour, Research In Motion (RIM) se lance sur le marché des tablettes. La société a présenté PlayBook, une tablette 7 pouces équipée d'un processeur Cortex A9 dual core à 1 GHz. L'appareil offrira une résolution de 1024*600 sera doté de 1 Go de RAM, possédera des ports USB et HDMI, aura deux webcams (une à l'avant de 3MP et une à l'arrière de 5MP) et sera capable de lire vidéos en 1080p. Le premier modèle incorporera Bluetooth 2.1 et le Wi-Fi - 802.11 a/b/g/n. L’entreprise canadienne prévoit par la suite de commercialiser un modèle 3G.
Le patron de RIM, Mike Lazaridis, a affirmé que PlayBook (malgré son nom) était la première tablette pour les pros. Quoi qu'il en soit, la révolution est avant tout logicielle. Cette tablette fait l'impasse sur son BlackBerry OS 6 tout neuf, au profit de QNX. Elle sera multitâche, offrira la prise en charge de Flash et du HTML5, et proposera un support complet de POSIX et d'OpenGL. PlayBook devrait sortir début 2011. Dernier détail, son poids : 400 grammes.
La société canadienne a également annoncé le lancement prochain de sa régie publicitaire appelée BlackBerry Advertising Service, ainsi que de WebWorks, un SDK permettant de concevoir des applications pour ses smartphones à partir des technologies du web (HTML5, CSS, et JavaScript).
RIM et AT&T tenaient aujourd'hui conférence commune pour présenter le Torch, premier BlackBerry à clavier coulissant AZERTY, et premier BlackBerry sous BlackBerry OS 6.
Le Torch 9800 est un BlackBerry à écran tactile 480x360, clavier coulissant AZERTY vertical et trackpad optique qui embarque 4 Go de stockage interne et 4 Go de carte microSD, 512 Mo de ROM et de RAM, un capteur 5MP avec flash, le WiFi et le Bluetooth. Autant dire que RIM n'a pas lésiné sur la fiche technique.