John Carmack

Wolfenstein 3D retiré de l'App Store en Suisse et en Autriche

John Carmack indique sur Twitter que Wolfenstein 3D Classic [2.1 - 19,1 Mo - 1,59 €] avait été retiré de l'App Store en Suisse et en Autriche, à cause de la présence de croix gammées (le jeu consiste à occire des soldats nazi). Si la loi autrichienne interdit de telles représentations, tout comme en Allemagne, ça n'est pas le cas de la Suisse, mais ça n'est pas la première fois que cela arrive, depuis les vingt ans que le jeu est commercialisé.

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John Carmack : « Dans deux ans, les téléphones seront loin devant la PlayStation Vita »

Si Sony a frappé un grand coup à l'E3 en présentant la PlayStation Vita, sa nouvelle console portable ultra-puissante, pour John Carmack il ne s'agit là que d'un petit jeu de saute-mouton qui finira par lui être défavorable. La raison en est presque mécanique : le cycle de vie des consoles est bien plus long que celui des téléphones. Alors que les téléphones sont mis à jour chaque année (avec des sauts de puce d'un constructeur à l'autre mois après mois), les consoles vont à un train de sénateur. Si l'on suit la progression des consoles portables de Sony et leurs diverses itérations, la PSP première du nom fut initialement mise sur le marché en 2004, une version "slim & lite" est arrivée en 2007, une autre avec un meilleur écran et un microphone intégré en 2008, et la PSP Go en 2009. On retrouve bien des améliorations annuelles, mais aucunement d'ordre "générationnel" : les capacités matérielles en sont restées à celle de la PSP de 2004, afin de ne pas rompre la compatibilité ascendante. Si la PlayStation Vita demeurera compatible avec la logithèque des modèles antérieurs, elle est la première depuis 2004 à induire une rupture pour les titres qui lui seront exclusivement dédiés.

Un détail dont les téléphones ne s'embarrassent guère, les fabricants, Apple en tête, ne rechignant pas à faire table rase du passé et rendre obsolescent les modèles antérieurs à marche forcée (avec une marge de 3 ans pour Apple), sans compter que nombre d'applications qui sortent pour les nouveaux modèles ne s'encombrent pas toujours d'une compatibilité avec les anciens, parfois pour des raisons purement logistiques : une application dont le concept même s'appuie sur le gyromètre ou la caméra frontale, par exemple, ne peut tout simplement pas fonctionner sur des modèles qui ne les incluent pas.

Pour John Carmack, la PlayStation Vita ne bénéficiera pas longtemps de son avantage : « Ils ont fait en sorte qu'on programme pour elle comme pour une console, donc ça semblera deux fois plus puissant que sur un smartphone doté des mêmes composants. Mais bien sûr, d'ici à ce qu'ils la livrent, il pourra y avoir des smartphones ou des tablettes avec deux fois plus de puissance que [celle de la PS Vita]. Et un an ou deux après ça, elle aura l'air de ramer. »

Cependant, le rythme des consoles peut tout autant être vu comme un avantage : il assied la pérennité des plateformes sur lesquelles les développeurs peuvent s'investir sur le long terme, et pour lesquelles mettre en place des projets ambitieux. On a plus de difficulté à imaginer un titre dont le développement nécessiterait deux ans de travail sur les smartphones, à moins d'un portage en provenance d'une plateforme plus stable.

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Source : GameSpot

John Carmack a toujours un problème avec Android

Tous les six mois, John Carmack évolue la possibilité de se mettre à travailler sérieusement sur Android. Si le co-fondateur d'id software est rapidement passé à l'action sur iOS, il est toujours resté à l'écart du système d'exploitation de Google, d’abord pour des raisons techniques, mais pas seulement.

Dans un entretien donné à NowGamer, il raconte une expérience qu'il a faite lors de son keynote à la conférence QuakeCon l'été dernier. Il a demandé aux personnes présentes, qui possédait un terminal iOS et qui un terminal Android. Sans surprise, il y avait un peu près autant d'utilisateurs des deux plates-formes.

Ensuite, il a demandé à ces mêmes personnes lesquelles avaient déjà dépensé 20 $ pour un jeu dans un App Store. Alors que les mains qui se levaient étaient nombreuses dans le camp iOS, elles étaient inexistantes chez Android.

Pour Carmack, Android a suffisamment progressé pour qu'il soit possible de faire des jeux intéressants dessus. Le principal problème reste selon lui le marché. Il est difficile de gagner de l'argent avec Android alors que c'est tout à fait possible sur iOS. Ceci est lié au fait que la culture du logiciel payant est bien plus présente sur l'App Store que sur l'Android Market (lire : Une étude sur les prix des applications mobiles).

Malgré tout, John Carmack a fini par embaucher entre temps un spécialiste Android. Malheureusement, ce dernier est accaparé par des développements pour iOS pour le moment.

Sur le même sujet :
- John Carmack préfère Direct3D à OpenGL
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Smartphones vs Consoles, un match à plusieurs inconnues

La Sony NGP, la nouvelle et puissante console de poche de Sony et la Nintendo 3DS seront-elles les dernières représentantes de leur catégorie ? C'est l'une des questions posées par John Carmack, alors que les smartphones, et par extension les tablettes, représentent une concurrence inédite face à ces plateformes historiques et d'abord spécialisées dans le jeu.

Dans le Dallas News, le fondateur d'id Software s'interroge également sur le défi que représente pour les développeurs la politique de prix bas en vigueur sur l'App Store ou l'Android Market (lorsque les jeux ne sont pas tout simplement payés par la pub). Ces paliers ras du plancher feraient hésiter des développeurs à s'engager sur ces plateformes où les clients ne sont pas franchement disposés à payer les 40 ou 50 $ qui était la règle jusque-là.

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Cette question des tarifs abordée par Carmack, fait écho à une inquiétude chez Nintendo. Reggie Fils-Aime, le responsable de Nintendo America s'alarme de ce que les éditeurs présents sur les App Store et consorts tirent les prix vers le bas, et distillent une nouvelle mentalité auprès des joueurs. Celle qu'un jeu ne devrait jamais coûter plus de quelques dollars, une culture aussi du jeu jetable.

Cependant, dans ce domaine, ce sont justement les clients qui risquent d'avoir le dernier mot “Si c'est la tendance que les consommateurs vont encourager, il n'y a pas grand-chose que les développeurs puissent faire” observe, pragmatique, John Carmack.

Fin janvier, il avait souligné le potentiel de la Sony NGP, qui a selon lui une génération d'avance sur les smartphones, à caractéristiques techniques égales. Il notait cependant que les téléphones évoluaient à un rythme plus soutenu.

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Cependant, à l'heure où les smartphones font preuve de capacités ludiques plus que satisfaisantes, la question des performances pures ne suffira peut-être pas à avantager les consoles de poche. Même en retrait techniquement, un smartphone peut tout à fait suffire à son propriétaire amateur de jeux et tirer avantage de sa polyvalence, son principe de tout en un. “Un smartphone peut se révéler à 80 % aussi bon qu'une console dédiée. Les gens se promenant toujours avec leur téléphone, s'il vaut une console à 80 %, combien de personnes sur le marché du jeu vont s'en satisfaire ? C'est la question que tout le monde se pose et je n'ai absolument pas la réponse” ajoute Carmack.

D'autres sont moins pessimistes, ainsi un analyste cité dans le même article, soulignait le côté "casual" des jeux proposés sur les téléphones, tandis qu'il voyait dans la baisse des ventes de consoles la simple conséquence d'une attente pour de nouveaux modèles prévus cette année.

La bataille entre ces appareils agite cependant pas mal l'industrie du jeu, Capcom fin janvier avait fait un constat plus tranché, estimant qu'au-delà des joueurs occasionnels, même des "hard core gamers” se montraient séduits par les smartphones (lire Capcom : "les joueurs ont abandonné les consoles portables"). Et Capcom de prévoir plusieurs titres sur l'App Store.

John Carmack : « on est loin d'atteindre les limites de l'iPad »

Dans une interview avec Kotaku, John Carmack revient sur la sortie de Rage sur l'App Store. « Les jeux mobiles qui définiront l'avenir seront plus connectés et sociaux, et il est peu probable qu'Id Software soit la société qui réalise de tels jeux. Nous nous investirons sur les bonnes opportunités et celles qui seront faciles à atteindre, mais je n'imagine pas que nous serons ceux qui révolutionneront la plateforme et qui tireront véritablement le parti des appareils mobiles à leur maximum. Nous avons les compétences, les ressources et les idées pour ce que nous savons faire, et manifestement nous sortons des jeux très populaires. Mais je pense qu'il y a quelque chose d'encore plus gros que ce que nous faisons, et plus que ce que nous serons susceptibles de faire à l'avenir. »

Mais au delà des futurs concepts, l'adaptation de Rage sur iOS est une version limitée en envergure, mais également en terme de gameplay puisque le joueur n'a pas de liberté de mouvement, la caméra suivant un "rail" invisible. C'est notamment pour une question de taille : Carmack estime qu'il faudrait le double de la version HD (qui pèse 700 Mo) pour offrir la liberté de mouvement. Cependant, cette version se vendant mieux que la version standard, tous les espoirs sont permis. Mais les FPS sur iOS ne sont de toutes façons pas du meilleur confort : « On dirait une version inférieure quand vous y jouez. C'est bien que ça soit disponible. C'est suffisamment bon pour pouvoir s'amuser. Mais clairement vous êtes un cran en dessous des sticks analogiques, qui sont eux-mêmes un cran en dessous de l'interface souris-clavier. Et ça me fait penser que ça n'est pas le meilleur style de jeu pour ces plateformes. »

Malgré les impressionnants graphismes de Rage, John Carmack pense qu'il est possible de faire mieux encore. « Je ne considère absolument pas cela comme le plafond de ce que peut faire l'iPad en aucune mesure. C'est super d'entendre beaucoup de monde dire que c'est plus joli que n'importe quel jeu sur la Wii ou qu'un quart des jeux sur la Xbox 360, ce qui également mon estimation de la puissance en jeu. Vous devriez être en mesure de faire quelque chose qui soit mieux sur l'iPad que quoi que ce soit sur la Wii. Une 360 ou une PS3 a bien plus de puissance, mais il y a de toute évidence des jeux dont les développeurs n'en tirent pas toutes les capacités. Nous ne sommes pas près de plafonner sur ce qui peut être fait sur un iPad. »

Carmack aimerait consacrer plus de temps à iOS, mais le temps lui manque, précisément. « Il y a une demi-douzaine de choses que j'adorerais faire sur iOS tout de suite, mais le mieux que je puisse faire c'est donner un coup de main sur deux d'entre elles par an. » Au vu de ce que cela donne avec Rage, ça n'est déjà pas si mal.

Carmack : Rage peut-être sur Android, mais pas WP7

John Carmack travaille actuellement sur la prochaine licence d'Id Software, Rage. Il a fait une démonstration d'un impressionnant portage du jeu sur iPhone (lire Carmack fait une démo de Rage sur iPhone).

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Dans un billet sur le blog de Bethesda, le patron d'Id Software est revenu sur cette démonstration

Id Software revoit ses projets pour l'iPhone

En novembre dernier John Carmack affirmait que plusieurs titres fameux d'Id Software arriveraient sur l'App Store à un rythme régulier (lire John Carmack : Doom, l'App Store, et l'avenir).

Aujourd'hui, le pied est posé sur la pédale de freins. A l'issue de la démo de Rage pour iPhone, Carmack a expliqué à TouchArcade que les titres "classiques" déjà sortis sur l'iPhone - Doom Resurrection (ci-dessous), Doom II, Doom II RPG ou encore Wolfenstein 3D et Doom II RPG - avaient bien marché sur les téléphones, mais moins qu'escompté sur l'iPhone. Ce qui a amené à l'abandon du portage de Orcs & Elves. Et il devient peu probable que sortent les différents Quake promis alors.

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En outre, l'an dernier, l'équipe mobile d'Id a vu certains de ses membres redéployés sur d'autres gros projets et elle n'a été reconstituée que récemment. L'éditeur est tout entier concentré sur la sortie de Rage et Carmack lui-même ne s'est remis sur Xcode que le mois dernier.

Aucune explication n'a été donnée sur cette contre-performance observée pour ces titres. On peut supposer que le nombre d'amateurs de ces "rétros-games" sur iPhone n'est pas si important que cela ou qu'ils attendent plutôt du neuf.

Carmack veut amener Rage sur l'iPad

John Carmack, PDG d'Id Software est une célébrité dans le monde des développeurs de jeux (Doom, Quake…). Il a d'ailleurs été couronné par une récompense pour l'ensemble de sa carrière durant la Game Developer Conference qui vient de fermer ses portes à San Fancisco.

S'il a déjà fait part de son enthousiasme pour la plateforme iPhone OS + App Store (lire : John Carmack : « L'iPhone pourrait éclipser les consoles portables), il semble que l'iPad bénéficie également de son intérêt.

Pourtant, en dépit de ses liens rapprochés avec Apple (c'est lui qui a poussé Steve Jobs a adopter OpenGL pour gérer la 3D sur Mac OS, il a également présenté son prochain moteur 3D, Id Tech 5, en avant-première lors de la WWDC de 2007), il doit attendre comme tout le monde la sortie du dernier appareil d'Apple pour commencer à travailler dessus. Et précisément, il a annoncé au site Kotaku qu'il comptait amener son prochain titre, Rage, basé sur le moteur Id Tech 5, sur l'iPad et l'iPhone. Il a rappelé qu'il prenait beaucoup de plaisir à développer pour iPhone, et espérait pouvoir continuer à passer quelques mois par an sur ces machines.

John Carmack : « l'iPhone pourrait éclipser les consoles portables »

Alors qu'il vient de sortir Doom Classic sur l'App Store, John Carmack a fait part de son point de vue sur le marché du jeu vidéo de poche à CNBC.
Selon lui, l'iPhone pourrait bien faire de l'ombre aux consoles portables, et il s'attend à ce qu'on voie prochainement des jeux à gros budget sur l'App Store.

John Carmack : Doom, l'App Store, et l'avenir

John Carmack a accordé une interview à nos confrères de Touch Arcade, dans laquelle il évoque l'activité d'Id Software sur l'App Store. Il indique avoir choisi de ne pas offrir le multijoueur par le réseau 3G dans Doom Classic, considérant que le temps de réponse par ce biais n'était pas satisfaisant, et que cette fonction ne serait donc disponible dans aucun de ses First Person Shooters pour iPhone.

Il fait également part de son intention de proposer plus de contenu pour Doom, comme les niveaux de Doom 2 par exemple, mais hésite encore entre des achats in-app ou une version premium de Doom qui contiendrait tous les niveaux jamais produits pour Doom. Il est également question de permettre l'installation des niveaux réalisés par des joueurs (les fichiers .WAD qu'on trouve sur le net), à la manière de Wolfenstein 3D dont la dernière mise à jour utilise un format spécial de lien dans Safari pour importer les données dans le jeu.

En parlant de Wolf 3D, Carmack indique que le système de navigation de celui-ci (incluant le déplacement latéral), sera ajouté à Doom Classic dans une prochaine mise à jour.

Concernant l'avenir, le prochain jeu d'Id Software pour l'App Store sera probablement Quake, suivi de Quake 2 et Quake 3. La sortie de Quake Classic n'arrivera pas avant plusieurs mois. Le patron d'Id Software table toujours sur un jeu par trimestre sur l'App Store. Il prévoit toujours de sortir un jeu conçu entièrement pour l'iPhone l'année prochaine. Le jeu n'est pas encore entré dans la phase de conception, mais il pense qu'il sera basé sur Rage, la nouvelle licence d'Id, et qu'il s'agira d'un jeu de combat/action/course automobile.