Les plus grands fans d'Apple vont être ravis, car voici le porte-carte MacBook ! Ce petit gadget est disponible en trois versions différentes : MacBook, MacBook Pro et MacBook Air. Mais ce n'est pas tout, les Japonais qui l'ont conçu ont même pensé à vous, les filles : il fait également miroir de poche. Comptez une cinquantaine d'euros en comptant la livraison.
Les amateurs du mensuel américain Wired peuvent désormais s'abonner à la version iPad. Il n'est plus nécessaire de l'acheter à l'unité [3.0 - US]. Chaque numéro est vendu 2,99€. Avec les formules proposées on passe à 1,59€ en option mensuelle (renouvelée automatiquement) ou à 15,99€ pour un abonnement annuel. Soit une réduction de 50%.
Les abonnés de la version papier peuvent s'identifier pour accéder gratuitement aux nouveaux numéros mais cela ne concerne que les clients nord-américains. Edité par Condé Nast, Wired suit d'autres titres du groupe qui sont récemment passé à l'abonnement In-App après qu'Apple a accepté quelques changements dans sa politique (lire Abonnements in-app : quelques concessions pour Condé Nast).
Wired, célèbre magazine américain, a été l'un des premiers à proposer une application iPad. Si les premiers numéros se sont bien vendus, les ventes ont rapidement décliné par la suite. Pour contrer ce déclin, le magazine propose gratuitement son édition de mai. Elle est disponible depuis quelques jours et on pourra la télécharger dans l'application pour iPad WIRED Magazine [1.8 – Français – Gratuit – iPad].
Cette gratuité ne s'accompagne pas d'un changement de modèle économique, même si la publicité reste très largement présente dans ce numéro. C'est en fait Adobe qui a financé le numéro : une manière comme une autre de mettre en avant ses technologies de publication sur iPad (lire : Édition numérique : Wired tente la gratuité ce mois-ci).
Près d'un an après la publication de sa première édition iPad, Wired tente ce mois-ci le modèle de la gratuité, grâce à un financement d'Adobe. Le mensuel américain a toujours eu une approche hybride : la plupart des articles de son magazine papier payant sont publiés par la suite sur son site Internet où ils sont accessibles librement.
Le première édition iPad de Wired, celle de juin 2010, reste celle qui détient le record de ventes, 105 000 numéros. Le niveau s'est ensuite stabilisé autour des 30 000 exemplaires, alors que le magazine papier s'écoule à plus de 80 000 unités par mois. Bref, les ventes ne représentent qu'un tiers du volume de l'édition papier, alors que la confection de cette édition numérique demande 20 % de ressources supplémentaires.
Ces derniers mois, les expériences de sponsoring se sont multipliées dans le monde du périodique : un numéro du Project de Virgin a été gratuit grâce au financement d'American Express, le Daily est sponsorisé par Verizon, alors que le fabricant automobile Lincoln subventionne 200 000 accès au portail numérique désormais payant du New York Times. Dans le cas de Wired, on en restera au stade de l'expérience, du moins pour le moment : aucun éditeur n'a encore trouvé la solution miracle.
Ce financement par Adobe n'est cependant qu'une partie de l'équation. Le magazine doit d'abord résoudre un certain nombre de problèmes fonctionnels pour mieux attirer (notamment la réduction du poids de chaque édition), et a trouvé d'autres moyens de financement (achat direct des objets présentés avec commission, etc.). Wired a toujours communiqué clairement sur ses statistiques : cette nouvelle expérience sera donc à suivre.
Premier parmi les mensuels à être venus sur l'iPad, le magazine techno Wired voit peut-être ses efforts récompensés. Après un départ sur les chapeaux de roues le premier mois - 105 000 numéros électroniques vendus au début de l'été - la curiosité des lecteurs s'est émoussée, et les mois de juillet et août ont vu les ventes chuter à 31 000 puis 28 000 numéros (vendus 2,99 €). Pour comparaison, la version papier se vend à environ 83 000 exemplaires par mois.
Cependant les ventes sont légèrement reparties à la hausse et se stabiliseraient à depuis à environ 32 000 exemplaires, soit 39% du volume de l'édition papier
Le constat a été fait aussi que la réalisation de la version iPad exigeait 20% de ressources supplémentaires (on trouve par exemple de l'audio, de la vidéo et des animations en bonus). Un extra qui pourrait toutefois diminuer de moitié au fur et à mesure que le processus de fabrication s'améliore et s'ajuste.
Enfin, Wired entend intégrer les réseaux sociaux à son application (conçue par Adobe). Avec dans le coin de l'oeil le travail réalisé par les développeurs de Flipboard qui présente les contenus Twitter, Facebook et RSS à la manière d'un magazine (lire Flipboard revient, mais sur invitation).
Le célèbre magazine techno Wired avait été un des premiers à se lancer sur l'iPad (avec la solution de publication d'Adobe), et avait connu un grand succès : pourtant vendu au même prix que la version papier (4,99 $), le premier numéro adapté à la tablette avait été vendu à plus de 100.000 exemplaires, contre 76.000 exemplaires en moyenne en kiosques. Las, le succès aura été de courte durée : les résultats de l'été sont trois fois inférieurs.
Malgré une baisse du prix au numéro (2,99 $), il ne s'est en effet vendu que 31.000 exemplaires de l'édition de juillet, et 28.000 de l'édition d'août. La contraction semble logique après l'effet d'annonce qui avait suscité l'engouement, mais montre que l'iPad n'est pas non plus la solution miracle à tous les problèmes.
Conde Nast se dit pourtant très satisfait de Wired sur iPad, malgré la défection de Scott Dadich, directeur de la création du magazine. Celui qui a posé l'idée de l'édition numérique de Wired sur un bout de serviette et qui s'occupait de la maquette de l'édition papier a décidé de se concentrer au développement de la stratégie numérique de Conde Nast.
La première version iPad du mensuel Wired s'est vendue à 24 000 exemplaires lors de sa première journée de disponibilité sur l'App Store (3,99 €). Chaque mois, la version papier a une circulation moyenne en kiosque d'environ 82 000 exemplaires, et 672 000 abonnés à travers le monde (chiffres de décembre 2009).
Le gain pour l'éditeur sur cette première opération est d'environ 84 000$ après les 30% prélevés par Apple (environ 57 000 €). Il reste à transformer l'essai avec les prochains numéros, à proposer peut-être aussi une formule d'abonnement. Ce premier numéro a été vendu au prix de la version papier.
Il contient des éléments multimédias complémentaires (quelques animations, extraits sonores et vidéo) et son éditeur a indiqué son intention de poursuivre dans cette veine. Adobe lui a aussi donné un gros coup de main pour la confection de ce numéro.
Initialement, Wired pour iPad aurait dû être réalisé avec Flash CS5. Adobe a dû changer son fusil d'épaule pour faire face aux nouvelles conditions de licence d'Apple. Hier Adobe expliquait avoir mis au point un ensemble de solutions à partir d'InDesign CS5 en amont, mais sans détailler les autres outils mis en oeuvre pour aboutir à une application native iPhone OS. Adobe compte lever le voile sur cette nouvelle chaîne de fabrication dans le courant de l'été.
Elle devait être en AIR, elle est finalement native : le magazine techno Wired a désormais son application iPad [1.0 - 527 Mo - 3,99 €].
Le concept reste néanmoins le même, et c'est bien tout ce qui compte : le magazine devient interactif et plutôt animé, et la version numérique contient des bonus par rapport à la version papier. Dès la couverture, c'est ainsi un clip issu de Toy Story 3 qui vous accueille. Le numéro du mois de juin est inclut, mais attention : l'application pèse quand même plus de 500 Mo.
Adobe a réalisé cette application. L'éditeur n'a pas encore détaillé le processus utilisé mais il est parti d'InDesign CS5 à la base puis a employé d'autres outils pour arriver à cette version iPhone OS acceptée par Apple.
Le magazine Wired aura bien son application dédiée à l'iPad, mais en Objective-C. L'application est développée par Adobe en utilisant au départ leur technologie AIR et Flash CS5 qui devait permettre de créer des applications iPhone simplement (lire : Wired sur tablette : du Adobe tout craché).
Apple ayant bloqué cette possibilité (lire : App Store : Flash prié de rester à l'écart), Adobe aurait changé son fusil d'épaule (lire : Adobe arrête les frais sur Flash CS5 et l'iPhone) et développerait désormais une application en Objective-C, c'est-à-dire le langage natif d'iPhone OS. L'entreprise a manifestement pris acte du refus d'Apple et s'est adaptée. Cette réécriture complète de la part d'Adobe prouve, s'il le fallait encore, que Flash n'est définitivement pas bienvenu sur les terminaux mobiles à la pomme.
L'éditeur du mensuel américain Wired a fait une démo plus complète de ce à quoi va ressembler ce magazine spécialisé dans l'actualité scientifique et technologique dans ses versions pour tablettes et smartphones. La sortie du premier numéro numérique est prévue en juin.
Condé Nast est un des premiers éditeurs a avoir montré son intérêt pour l'iPad, allant jusqu'à dévoiler un concept d'application pour Wired, son magazine techno. La semaine dernière, lors d'un TED Talk conjoint avec Adobe, a été dévoilée cette application, le Wired Reader pour tablettes. Pour tablettes, car l'iPad n'est pas la seule à être concernée.
La présence d'Adobe n'est pas fortuite : alors que les rumeurs voulaient que le premier concept ait été codé en Flash (lire : Wired pour l'iPad a un problème de Flash), la version finale est basée sur Adobe AIR, l'environnement de développement d'applications Internet riches. Le contenu est créé, comme le magazine papier, dans InDesign, à la différence près que des éléments interactifs sont ajoutés, comme des animations, des vidéos, ou des galeries photo.
Le tout est envoyé dans une application AIR, ce qui permet la disponibilité d'une version Mac, Windows et Linux, mais aussi Android. L'iPhone (et donc surtout l'iPad) sont évoqués par le biais de Flash CS5, qui permet de créer des applications pour iPhone à partir d'applications Flash (dont les applications AIR). Wired n'aura donc pas d'application iPad créée avec les outils d'Apple, mais en aura une créée avec les outils et l'aide d'Adobe, qui semble se servir de ce magazine phare pour promouvoir ses solutions.
Voilà qui fera plaisir à Apple, d'autant que l'interface de l'application est plutôt sobre (et rappelle quelques uns des meilleurs films de SF des années 80 et 90), même si elle ne fait pas du tout iPhone OS.