Les plus grands fans d'Apple vont être ravis, car voici le porte-carte MacBook ! Ce petit gadget est disponible en trois versions différentes : MacBook, MacBook Pro et MacBook Air. Mais ce n'est pas tout, les Japonais qui l'ont conçu ont même pensé à vous, les filles : il fait également miroir de poche. Comptez une cinquantaine d'euros en comptant la livraison.
Samsung et Google vont retarder le lancement du nouveau Nexus Prime ainsi que d'Android 4.0 “Ice Cream Sandwich”. Cet événement devait se tenir ce 11 octobre au CTIA de San Diego.
Pocket-Lint a reçu une déclaration commune des deux groupes «Samsung et Google ont décidé de surseoir à l'annonce produit au salon automnal du CTIA. Dans les circonstances actuelles, les deux parties ont convenu que ce n'était tout simplement pas un moment approprié pour l'annonce d'un nouveau produit. Une nouvelle date et un nouveau lieu seront donnés prochainement».
Aucune autre explication n'est donnée pour expliquer davantage cette décision. On peut évidemment la relier à la disparition de Steve Jobs dont les funérailles interviendront probablement dans la même période. On a vu que les responsables de Samsung et Google avaient immédiatement réagit à cette nouvelle hier.
[MàJ@18h45] : un porte-parole de Google a confirmé que cette annonce avait été repoussée par respect envers Steve Jobs.
Une brève vidéo de ce modèle a circulé ce matin (via Gadget.ro).
L'annonce du décès de Steve Jobs a déclenché une avalanche de réactions. De Google à Samsung en passant par Microsoft ou Facebook, les dirigeants des grands groupes de l'industrie high-tech ont fait part de leur émotion, suivis par des chefs d'état, comme les présidents américain et français.
Ils avaient été précédés par un message de Tim Cook, le PDG d'Apple, adressés à ses équipes. Cette nouvelle a également amené des anonymes à venir déposer des messages, fleurs et autres formes d'hommages devant les boutiques Apple.
Triste nouvelle pour les fans d’Apple : Steve Jobs a annoncé son départ en tant que P.D.G. d’Apple. Il est remplacé par Tim Cook. Cependant, Jobs ne quitte pas totalement la firme de Cupertino, il devient notamment président du conseil d’administration. Tous les détails sur MacGeneration.
Invité surprise du conference-call de commentaire des résultats d'Apple, Steve Jobs n'a pas manqué de tâcler Android, à la fois sur les smartphones et sur les tablettes. Son argument est simple : la promesse d'ouverture d'Android est bafouée dès lors qu'il passe par les mains des fabricants et des opérateurs, et le système de Google devient dès lors un « désordre total » alors que les appareils iOS « fonctionnent tout simplement ». Le cofondateur d'Android Andy Rubin n'a pas manqué de répondre au patron d'Apple.
Il s'y prend de manière beaucoup moins compréhensible pour le grand public, d'abord parce qu'il le fait sur Twitter (c'était d'ailleurs son premier tweet sur un compte confirmé comme lui appartenant), mais ensuite parce qu'il le fait par le biais de commandes Terminal : « la définition de l'ouverture :“mkdir android ; cd android ; repo init -u git://android.git.kernel.org/platform/manifest.git ; repo sync ; make” ».
Du charabia ? Pas tout à fait : Rubin donne la « recette » pour récupérer les sources d'Android et les compiler, ce qu'il considère donc comme la définition même de l'ouverture. Les plus observateurs ne manqueront pas de remarquer que Rubin répond légèrement à côté : ce n'est pas le fait que les sources d'Android soient libres d'accès qui est contesté, c'est le fait que le résultat final le soit tout autant.
La dernière fantaisie de Steve Jobs (ou de l'un de ses assistants) est de répondre à certains mails d'utilisateurs. La plupart du temps, ses réponses ne dépassent jamais quelques caractères.
La meilleure nouvelle annoncée par Steve Jobs, c'est qu'une prochaine version de Mail inclura une boîte aux lettres universelle, qui permettra en un clin d'oeil tous ses courriels non lus. Pratique si vous avez plusieurs comptes e-mail.
Concernant l'iPad, le patron d'Apple a également confirmé qu'aux États-Unis, il serait disponible à la vente uniquement sur l'Apple Store, les boutiques Apple ainsi que chez Best Buy. Jobs a rappelé certaines fonctions de l'iPad : iWork pour iPad sera capable d'éditer des documents en provenance d'iWork.com et de l'iDisk. D'autre part, il a confirmé à un utilisateur qu'il sera possible de lire avec iBooks des bouquins au format ePub. iTunes assurera la synchronisation.
À l'occasion de la conférence D: Dive Into Media, Neil Young a été interviewé par Walt Mossberg et Peter Kafka de AllThingsD. Le chanteur s'est notamment exprimé sur l'avenir de l'industrie musicale et ses rapports avec Internet : « je vois l'Internet comme étant la nouvelle radio […] la radio, c'est fini […] le piratage est la nouvelle radio, c'est comme ça que la musique circule. »
Young rappelle que la circulation libre de la musique est un élément crucial pour l'industrie — on l'appelle aujourd'hui piratage, elle s'appelait autrefois radio, avec in fine le même objectif : sensibiliser l'auditeur et provoquer l'acte d'achat. Il y a certes des différences majeures, qui expliquent le malaise face au piratage et par synecdoque face à Internet : la diffusion radiophonique est en partie financée par la publicité, une formule dont seule l'offre légale de streaming s'approche ; le piratage est un enregistrement de la musique, alors qu'il fallait il y a quelques années une cassette pour pirater les morceaux diffusés à la radio.
La thèse de Young ne manque pas d'intérêt : en traçant ce parallèle, le chanteur canadien recentre le débat sur la loi de l'offre et de la demande et sur la question de la qualité de la musique. De la même manière que la radio (et la cassette usée à force de lectures et de rembobinages) offre un signal sonore fortement dégradé, la majorité des morceaux disponibles sur les divers canaux de piratages sont encodés en MP3 de qualité plus que passable. Mais alors que le CD offrait une véritable alternative à la fois en matière de qualité et de facilité d'utilisation, l'offre légale dématérialisée n'est aujourd'hui pas suffisamment attractive pour favoriser l'acte d'achat : pourquoi acheter un AAC 256 sur l'iTunes Store en quatre clics si on trouve et récupère un MP3 320 de manière totalement illégale en trois clics ?
Neil Young pense qu'il existe un véritable marché pour une offre de qualité, seul terrain sur lequel il faudrait se battre face au piratage — puisqu'on ne pourra pas l'éradiquer, mais mieux, qu'il est partie prenante de l'industrie musicale, il faut lui opposer une alternative, fournir une progression logique vers l'achat (« le CD est mort, mais pas l'album »). Et cette progression logique, c'est celle de la création d'un format retranscrivant plus fidèlement les masters en sortie du studio : du master 192 kHz / 24-bits, le CD est conformé à 44,1 kHz / 16-bits, et les différents formats lossless et lossy dégradent encore un peu plus le son. Young explique ainsi que le fichier MP3 moyen n'inclut plus que 5 % des données originales présentes sur le master. Qobuz, parmi d'autres distributeurs, propose un format Studio Master 192 kHz / 24-bits, mais cette offre reste minoritaire — alors que Neil Young appelle « un homme riche » à la démocratiser.
Cet homme riche aurait pu être Steve Jobs, que le chanteur connaissait : « Steve Jobs était un pionnier de la musique dématérialisée et son héritage est énorme. Mais lorsqu'il rentrait chez lui, il écoutait sa musique sur vinyle. Et vous pouvez penser que s'il avait vécu suffisamment longtemps, il aurait fait ce que j'essaye de faire aujourd'hui. » Selon Young, Apple était en train de travailler sur un magasin de musique de haute qualité, ce que confirment plusieurs bruits de couloir qui ont circulé en 2010 et en 2011. À l'heure actuelle cependant, la firme de Cupertino a appuyé sur le bouton pause de son projet iTunes HQ.
10 200$ (7 800€), au dernier pointage, pour un iPod shuffle 2G. C'est le montant actuel de l'enchère sur eBay pour ce baladeur dont le seul signe extérieur de richesse est la signature de Steve Jobs sur sa boîte.
Le propriétaire raconte l'avoir fait signer lors d'une réunion chez Apple, à un Steve Jobs mi amusé mi gêné de le faire à la place de toute l'équipe qui a donné naissance à ce produit. Mais à défaut de pouvoir les faire, il s'est exécuté. Un deuxième iPod arborant cette signature est en prêt dans une exposition devant se tenir jusqu'au début 2012 ajoute le vendeur.
Les agences de presse et grands quotidiens américains continuent à dévoiler des extraits de la biographie autorisée de Steve Jobs, qui doit paraître dans les prochains jours. Dans un passage cité par le Washington Post, l'auteur Walter Isaacson révèle que le co-fondateur d'Apple avait enfin trouvé la clef pour concevoir un téléviseur Apple.
Il avait véritablement envie de faire pour les téléviseurs ce qu'il avait fait pour les ordinateurs, les baladeurs musicaux et les téléphones portables : les rendre simples et élégants. […] Il m'a dit : « j'aimerais créer un téléviseur qui est très facile à utiliser. Il serait parfaitement synchronisé avec tous vos appareils grâce à iCloud. » Plus besoin de bidouiller avec ces télécommandes compliquées de lecteurs DVD et boîtiers câble. « Il aura l'interface utilisateur la plus simple que vous pourriez imaginer. J'ai enfin trouvé le truc. »
Steve Jobs n'a jamais caché son désir de s'attaquer au marché de la télévision après avoir initié ceux de l'ordinateur personnel et de la tablette média, et révolutionné ceux de l'animation, de la musique en ligne, et de la téléphonie mobile. Il a aussi toujours avoué qu'Apple n'avait pas trouvé de stratégie de mise sur le marché pour un produit dans le genre, et que l'Apple TV était en quelque sorte un premier essai pour prendre la température, un hobby.
Reste à savoir ce que Jobs voulait réellement dire à Isaacson, et si cela se traduira par un produit futur. En attendant, Apple pourrait accentuer son avantage dans le monde l'éducation : Steve Jobs a expliqué avoir rencontré les principaux éditeurs de manuels scolaires, avec l'objectif de parvenir à un accord transformant l'iPad en cartable numérique chargé de manuels gratuits.
On prête volontiers à Steve Jobs l'habitude de toujours dire franchement les choses. Une anecdote supplémentaire vient à nouveau l'illustrer. Elle est relayée par Daring Fireball à partir d'un ouvrage sur ESPN, la grande chaîne sportive américaine. Propriété de Disney, dont Jobs est membre du conseil d'administration, cette chaîne était présidée en 2006 par George Bodenheimer, qui est toujours chez Disney.
L'histoire raconte qu'en 2006, Bodenheimer assistait en Floride au premier conseil d'administration de Disney après le rachat de Pixar “Le président d'ESPN aperçu Steve Jobs dans un hall. Il se dit que c'était le bon moment pour se présenter. “Je suis George Bodenheimer” dit-il à Jobs “Je dirige ESPN”. Jobs le regarda et lui répondit simplement “Votre téléphone est la putain d'idée la plus stupide que j'ai jamais entendue” puis il tourna les talons et s'en alla".
Le téléphone en question semble être celui-ci, construit par Samsung et personnalisé aux armes d'ESPN. Disney tablait sur 240 000 clients, mais seulement 10 000 l'achetèrent. Tandis que la division mobile de Disney perdit 135 millions de dollars cette même année. Bodenheimer ne pouvait pas le savoir à l'époque, mais Jobs avait de quoi comparer avec ce téléphone, six mois après la sortie de cet énième modèle à clapet, le patron d'Apple dévoilait l'iPhone.
Une fois n'est pas coutume, Steve Jobs a exagéré une statistique relative à Android. Durant le special event consacré à l'iPad 2, il parlait d'une centaine d'applications optimisées pour les tablettes équipées d'Android 3.0.
Dans les faits, on est encore loin du compte. Le développeur Justin Williams a remarqué que la section consacrée aux tablettes de l'Android Marketplace ne comptait qu'une cinquantaine d'applications.
Et là encore, ce chiffre est assez optimiste. Car dans la cinquantaine d'applications disponibles, la plupart d'entre elles n'ont pas été réellement adaptées. Il s'agit de simple zoom de logiciels conçus initialement pour les smartphones Android. Selon le décompte de Justin Williams, on recense pour le moment uniquement 17 applications qui ont vraiment été optimisées pour la Motorola Xoom.
Google pourrait avoir plus de mal à rattraper Apple sur le marché des tablettes que sur le marché des smartphones. À suivre…