Une fois n'est pas coutume, Steve Jobs a exagéré une statistique relative à Android. Durant le special event consacré à l'iPad 2, il parlait d'une centaine d'applications optimisées pour les tablettes équipées d'Android 3.0.
Dans les faits, on est encore loin du compte. Le développeur Justin Williams a remarqué que la section consacrée aux tablettes de l'Android Marketplace ne comptait qu'une cinquantaine d'applications.
Et là encore, ce chiffre est assez optimiste. Car dans la cinquantaine d'applications disponibles, la plupart d'entre elles n'ont pas été réellement adaptées. Il s'agit de simple zoom de logiciels conçus initialement pour les smartphones Android. Selon le décompte de Justin Williams, on recense pour le moment uniquement 17 applications qui ont vraiment été optimisées pour la Motorola Xoom.
Google pourrait avoir plus de mal à rattraper Apple sur le marché des tablettes que sur le marché des smartphones. À suivre…
[Via : AppleInsider]
Fin 2001, plus de deux ans avant Apple, RealNetworks lançait Rhapsody, sa boutique de musique en ligne. À l'été 2004, alors que Rhapsody peinait à décoller face à un iTunes Store qui commençait son ascension, Real présentait Harmony, un système permettant de lire les chansons achetées sur Rhapsody sur un iPod (lire : Harmony, pomme de la discorde). Ce système qui cassait le couple iTunes+iPod en contournant les DRMs n'a jamais été du goût d'Apple, qui l'a rapidement bloqué par des mises à jour successives de l'iPod.
Real a toujours craint des poursuites de la part d'Apple, mais c'est pourtant la firme de Cupertino qui s'est retrouvée devant les juges. En 2005 en effet, une class-action a été constituée autour de Thomas Slattery pour entrave à la concurrence, l'iPod étant le seul appareil compatible avec la DRM FairPlay qui était apposée sur tous les morceaux vendus dans l'iTunes Music Store. Au fil des années, Apple a réussi à écarter la plupart des accusations de cette affaire, une seule persistant : la possibilité qu'Apple ait tenté de maintenir un monopole sur le marché du téléchargement de musique et des baladeurs numériques par des mises à jour de sa DRM FairPlay.
Bien que Real comme Apple aient depuis longtemps abandonné les DRMs, c'est au titre de cette accusation que le juge Howard R. Lloyd du tribunal de San Jose a autorisé l'audition de Steve Jobs par les avocats des plaignants. Le cadre sera strict : deux heures seulement, et uniquement sur le sujet de la mise à jour de l'iPod d'octobre 2004 pour bloquer Harmony. Selon le juge, « Steve Jobs a une connaissance directe et originale des problèmes au centre de cette affaire », un argument que rejettent les avocats d'Apple, qui considèrent que l'intervention de Jobs n'apportera aucun élément nouveau au dossier.
Via AppleInsider
EMI a annoncé avoir recruté un cadre important d'iTunes, Alex Luke (responsable du single de la semaine, des iTunes Originals, etc.), qui sera chargé de la recherche de nouveaux talents. Ce n'est pas la seule information réunissant EMI et Apple aujourd'hui : selon Channel News, Steve Jobs ferait partie des personnes intéressées par l'acquisition d'EMI.
Le quatrième label mondial est propriété de Terra Firma Capital Partners, mais le fonds d'investissement n'arrive pas à assainir les finances d'EMI. Après avoir déboursé 5,1 milliards d'euros pour acheter EMI en 2007, Terra Firma pourrait avoir à le céder à Citigroup, banque ayant financé de nombreux prêts pour remettre le label d'aplomb.
Citigroup pourrait donc le mettre assez vite en vente, et selon le site australien, Steve Jobs serait intéressé par l'acquisition d'EMI, a priori à titre personnel. Une information à mettre au conditionnel, mais les finances troubles d'EMI masquent quelques pépites comme EMI Music Publishing, ou des labels aussi prestigieux que Blue Note ou Capitol. Et est accessoirement le distributeur des titres des Beatles.
Via MacDailyNews
Vous avez un problème avec les règles de l'App Store ? N'hésitez pas à envoyer un mail à Steve Jobs, il vous appellera peut-être pour régler lui-même le problème ! C'est en tout cas ce qui est arrivé à un développeur de Seattle, après avoir été rejeté de l'App Store pour Economy for iPad, application qui offre des chiffres et statistiques sur l'économie américaine. Le kit de développement d'Apple contient un bug concernant l'affichage du clavier virtuel et ce développeur a voulu le régler en utilisant une API privée, ce qu'interdisent les règles de l'App Store.

Sans trop de surprises, son application a été rejetée par les équipes de l'App Store. Le développeur a essayé de parlementer, expliquant qu'il était contraint d'utiliser ces API privées pour régler le bug, mais rien n'y fit, la règle est la règle. Exaspéré, il envoie alors un mail à Steve Jobs, espérant sûrement recevoir une réponse par mail, au mieux. Quelle ne fut pas sa surprise de recevoir en fait… un appel de Steve Jobs en personne !
On ne sait pas exactement ce qu'ils se sont dit, mais le PDG d'Apple a manifestement réussi à convaincre le développeur. Ce dernier a utilisé une autre possibilité offerte par le SDK et qui ne contient pas le bug, soumis son application qui a été validée immédiatement (cela a un avantage de venir de la part du patron). Tout est bien qui finit bien, mais on ne peut s'empêcher quand même de se demander comment est-ce possible que Steve Jobs connaisse mieux le SDK iOS qu'un développeur…
Morales de l'histoire : 1) Steve Jobs n'hésite jamais à se mouiller s'il en ressent le besoin ; 2) inutile d'essayer de tricher avec les règles de l'App Store, autant gagner du temps en cherchant tout de suite une autre solution…
via MacDailyNews
Il semble que Steve Jobs se soit quelque peu emballé lors de l’annoncé des résultats trimestriels d’Apple. Il a vivement critiqué la fragmentation d’Android en prenant l’exemple du client Twitter TweetDeck. Les développeurs de ce logiciel ont dû composer avec plus de 100 versions légèrement différentes de l'OS de Google, sur 200 téléphones différents pour les 12 derniers mois — contre 2 modèles d'iPhone sur les 12 derniers mois. Pour le P.D.G. d’Apple, c’est « un challenge effrayant » (lire : Steve Jobs égratigne RIM et Google).

Manifestement, les déclarations du cofondateur d’Apple ont mis dans l’embarras le patron de TweetDeck. Pour Iain Dodsworth, la fragmentation d’Android est en fait « un petit problème ». Sur son compte Twitter, il a expliqué que ce « challenge effrayant » avait été relevé par seulement deux développeurs et prend le soin d’affirmer que développer sur Android n’a jamais été un cauchemar.
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- Android : Andy Rubin répond à Steve Jobs
Lors du spécial évent, Steve Jobs a laissé lui échapper une phrase qui suscite l'interrogation : au sujet d'iOS 4.2 pour iPad, le patron d'Apple a souligné que les photos HDR seraient aussi de la partie, ce qui n'a pas manqué de faire sourciller.
A quoi bon le support du HDR sur un appareil qui n'a pas de capteur optique ? Partant de là, on peut formuler plusieurs hypothèses. Evidemment, certains ne manquent pas d'y voir un indice qu'un iPad 2 pourrait être en chemin, incluant la caméra que le premier modèle a failli avoir (lire iPad : où est passée la webcam ?).
On peut également envisager la possibilité de faire du HDR sur des photos de sources externes, quoi que cela paraisse relativement peu probable.
L'explication la plus plausible serait tout bêtement que Jobs répète simplement les "bullet points" d'iOS 4.1 (pour l'heure seulement destiné à l'iPhone et à l'iPod touch, désormais tous deux concernés par la photo), sans relation directe avec les capacités de l'iPad. N'oublions pas que Steve Jobs venait tout juste de présenter ces nouvelles fonctionnalités.
Les relations entre Boy Genius Report (BGR) et Apple sont en train de s'envenimer. Après une enquête poussée, BGR persiste et signe : l'échange de courriels "musclé" entre Steve Jobs et Jason Burford, un possesseur d'iPhone 4 au sujet des "problèmes de réception" est bel et bien authentique. Le site a eu accès au compte Google de Burford et a pu s'assurer que les courriels n'étaient pas bidonnés.
En l'espace de quelques heures, cet échange a fait le tour de la toile (lire : Steve Jobs et l'iPhone 4 : « du calme, ce n'est qu'un téléphone »). Mais une fois n'est pas coutume, Apple a affirmé via l'un de ses attachés de presse que l'échange d'e-mail attribué à Steve Jobs était un faux (lire : Apple dément l'authenticité du dernier échange de mails de Steve Jobs).
Pour monter sa bonne foi, Boy Genius Report avait dans un premier temps publié des captures d'écran et photos des courriels en question. BGR avait auparavant apporté une modification à son texte original, attribuant la fameuse phrase « Du calme, profitez de votre famille. Ce n'est qu'un téléphone. Ça ne vaut pas la peine [de s'en énerver]. » au client, et non plus à Steve Jobs.

Boy Genius Report a très mal vécu le démenti d'Apple. Ce site depuis plusieurs années a acquis une solide réputation et n'a pas pour habitude de faire dans le sensationnalisme.
Qui dit la vérité ? Le service de presse d'Apple a-t-il délibérément menti de manière à tuer dans l'oeuf la polémique ? Est-ce la publication de cet échange qui a poussé Apple dans la journée de vendredi de publier un communiqué au sujet des "problèmes de réception" de l'iPhone 4 ?
Une chose est sûre, Steve Jobs va certainement réfléchir à deux fois à l'avenir avant de répondre à une question d'un internaute.
Un lecteur du site MacDailyNews s'est fendu d'un courriel à Steve Jobs pour avoir des explications sur le fonctionnement du multitâche dans iOS 4. Il était perturbé à l'idée de devoir systématiquement faire appel au Dock pour quitter une application.

La réponse de Steve Jobs est simple : "Les utilisateurs n'ont pas besoin de comprendre le multitâche. Utilisez-le comme il a été conçu et vous serez satisfaits. Pas besoin de devoir quitter des applications".
Tout ceci est géré par le système d'exploitation.
Beaucoup rêvent de pouvoir synchroniser leur iPhone avec leur Mac en Wi-Fi. Il y a même une application pour cela, mais elle a été rejetée par Apple (lire : Direction Cydia pour Wi-Fi Sync).

Rick Proctor a eu la bonne idée de poser la question à Steve Jobs. Est-ce que cela sera possible un jour ? Le patron d'Apple a répondu comme toujours dans un mail très court : "oui un jour…"
Le volet judiciaire de l'affaire Gizmodo et de l'iPhone 4G se poursuit. L'équipement informatique de Jason Chen (qui avait racheté l'iPhone) saisit par la police va être expertisé en vue de recueillir toute information relative à ce dossier. Une personne a été désignée à cet effet pour passer ses ordinateurs et correspondances au crible.
Steve Jobs, lors de la conférence D8, avait abordé cet épisode à deux reprises. D'abord sur un ton mi sérieux mi-amusé "Il y a une enquête en cours. Mais je peux vous dire ce que je sais. Pour fabriquer un produit, vous devez de le tester. Vous devez l'emmener à l'extérieur. Un de nos employés en avait un. Il y a débat pour savoir s'il l'a laissé dans un bar, ou s'il a été volé dans son sac. La personne qui l'a trouvé a essayé de le vendre, ils ont appelé Engadget, ils ont appelé Gizmodo."
"La personne qui a pris le téléphone l'a branché sur l'ordinateur de son colocataire. Et ce gars essayait de détruire des preuves… et son colocataire a appelé la police. C'est une histoire étonnante - il y a eu vol, il y a eu recel, il y a eu extorsion, je suis sûr qu'il y a aussi eu du sexe [rires] il faudrait en faire un film ! Toute cette affaire est très pittoresque. La justice s'en occupe, et à ma connaissance il y a une personne qui s'assure qu'ils ne s'intéressent qu'aux éléments liés à cette affaire. Je ne sais pas comment tout cela finira."
Puis il y était revenu de manière plus sérieuse "Quand toute cette affaire avec Gizmodo a démarré, j'ai reçu des conseils de gens qui m'ont dit "Tu n'as qu'à laisser filer, tu ne devrais pas aller après un journaliste simplement parce qu'ils ont acheté un produit volé et essayer de t'extorquer quelque chose. J'y ai beaucoup réfléchi, et j'en ai conclu que le pire qui puisse se passer, c'est que nous remettions en cause nos principales valeurs et laisser ça de côté. Je ne peux pas faire ça. Je préfèrerai démissionner."
via CNET
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