Comme il lui arrive d'en faire de temps à autres, Sony propose une réduction de 25 % sur sa station d'accueil pour iPhone X50iP. Elle est proposée à 149 € au lieu de 199 € jusqu'au 24 mars prochain.

Le X50iP est le petit frère du X100iP que nous avons eu l'occasion de tester il y a quelques semaines (lire : Test de la station Sony RDP-XF100iP). Il possède les mêmes qualités sonores, mais n'a ni batterie ni radio, conserver le même design sobre et est tout aussi compatible iPhone 4.
Sony offre 30 jours de satisfait ou remboursé (si vous choisissiez d'être remboursé, le retour du produit est aux frais de Sony avec enlèvement à domicile). Cette promotion est valable en France et en Belgique (149 € au lieu de 199 €), mais aussi en Suisse (CHF 199 au lieu de CHF 299, soit -33%).
Lors du Game Developers Conference qui se tient en ce moment même à San Francisco, Neil Young, le PDG de ngmoco, n'y est pas allé par quatre chemins : la Sony NGP sera « morte née ». Young est juge et partie : récemment acquis par DeNA, un réseau social de jeux japonais, ngmoco est un des studios de jeux pour smartphones (iOS et Android) parmi les plus populaires.

Young rejette un argument comme celui de John Carmack, qui mettait en avant les capacités techniques de la Sony NGP (lire : Sony NGP : une génération d'avance par rapport aux smartphones). Peu importe la puissance brute, peu importe les API bas niveau, peu importe le potentiel ludique de la Sony NGP : elle ne pourra jamais concurrencer l'écosystème des smartphones, vaste (50 000 jeux sur iOS) et peu cher (il cite « un prix moyen de 1,20 $ environ »). La Sony NGP possède aussi un défaut majeur : elle ne sera mise sur le marché que les fêtes 2011 (lire : Sony : une nouvelle console portable et une nouvelle stratégie).
Il est moins dur envers Nintendo et sa nouvelle 3DS : « à mon avis, jouer la carte de la 3D est un peu gadget. Mais Nintendo possède des franchises reconnues auxquelles veulent jouer des dizaines de millions de personnes, ce qui aide ». Mais là encore, toute la question viendra de la disponibilité de nombreux titres prêts à exploiter le potentiel de cette nouvelle console. Nintendo, justement, considère Apple comme son meilleur ennemi, opposant à la masse de jeux sur iOS la densité des titres pour ses consoles (lire : Nintendo craint plus Apple que Microsoft).
RDP-XF100iP : Sony qui a vendu quelques centaines de millions d'exemplaires de ses Walkman et Discman, est un des accessoiristes les plus prolifiques pour les iPod et iPhone, mais n'a toujours pas le génie de la nomenclature. Avec son design sobre et classieux et surtout son prix de 299 €, la XF100iP se veut être le haut de gamme de Sony et une des meilleures stations de sa catégorie. Vaut-il le coût ? La réponse dans notre test !

L'avis d'un responsable de Sony chasse l'autre concernant iTunes. Shawn Layden, en charge de Sony Network Entertainment, a réfuté l'idée de voir Sony se retirer de l'iTunes Store. Une mise au point qui fait suite aux déclarations de Michael Ephraim, responsable de la division Computer Entertainment pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
Celui-ci n'avait pas fait peser la menace à proprement parler d'un retrait, mais estimé que ce scénario pourrait avoir du sens si le nouveau service Music Unlimited prenait de l'ampleur “Si nous atteignons une masse critique, alors est-ce que Sony Music aura besoin de fournir du contenu sur iTunes ? Actuellement nous devons le faire. Nous devons proposer ce contenu sur iTunes puisque tel est le modèle en place” (lire Sony réfléchit à sa présence sur iTunes).
Shawn Layden a tempéré ces propos “Sony Music, tel que je le vois, n'a aucune intention de se retirer d'iTunes, ils sont l'un de nos plus importants partenaires dans le domaine numérique. Je pense que ces mots ont été sortis de leur contexte ou que la personne qui a parlé n'a pas été très claire sur les circonstances.“

Un autre cadre de Sony, s'exprimant à l'occasion du lancement aux États-Unis de Music Unlimited (streaming de musique, vidéo, téléchargement de livres…) a laissé entendre que ce service pourrait être proposé à terme sur iOS, en plus d'Android.
De manière assez surprenante, pour l'heure, aucun mobile Sony ne peut encore y accéder. Uniquement des ordinateurs, téléviseurs, lecteurs Blu-ray ou PlayStation. Mais les nouvelles conditions d'abonnement proposées par Apple aux fournisseurs de contenus, avec la ponction de 30%, pourraient contrarier cette arrivée.
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« L’iPad est le roi des tablettes. Mais qui prendra la deuxième place ? Qui sera troisième ? C'est notre objectif (...) Nous avons pour ambition de prendre la place de n° 2 d'ici un an » De qui ce constat lucide et cette ambition ? De Sony, formulée à l'occasion du CES en janvier.
Engadget a justement obtenu quelques informations sur ce futur challenger. Portant le nom de code "S1" cette tablette s'appuierait sur Android 3 avec l'interface d'Honeycomb personnalisée par le fabricant japonais.

iTunes et l'App Store pourraient, dans un avenir encore incertain, ne plus figurer dans les plans de Sony, a expliqué Michael Ephraim, responsable de la division Computer Entertainment pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Les amarres ne sont toutefois pas encore rompues, pour cela il faudrait que "Music Unlimited", le nouveau service du géant japonais rencontre son public.
Ouvert sur quelques marchés, dont la France à la fin janvier, il propose du streaming de musique moyennant un abonnement mensuel. Plusieurs pays sont en train de le voir arriver et son contenu devrait à terme s'enrichir de films et de logiciels.
L'offre est basée sur un modèle strictement payant qui exclut tout sponsoring par la pub. Deux formules : l'abonnement Découverte pour 3,99 € par mois jusqu'en août (puis 4,99 €), et le Premium à 9,99 € puis 12,99 € mensuels. La différence concerne le nombre de "canaux" musicaux accessibles, la recherche dans le catalogue, mais aussi la création de listes de lecture (lire aussi Sony : Qriocity ouvre en France).

L'éventuelle remise en question d'une présence des catalogues musicaux et logiciels sur iTunes découle d'une volonté de se tourner vers le principe du streaming explique Ephraim “Il donne aux consommateurs davantage de liberté pour écouter leur musique sur différents appareils”. Alors qu'Apple privilégie le transfert de contenus entre ces mêmes appareils (mais travaille à une solution utilisant le nuage, ndr).
On peut aussi l'interpréter par une volonté de Sony de s'assurer des revenus réguliers via les abonnements imposés par ce type de service, plutôt que des rentrées d'argent plus aléatoires, au gré des achats des utilisateurs.
“Si nous atteignons une masse critique, alors est-ce que Sony Music aura besoin de fournir du contenu sur iTunes ?” s'interroge le responsable “Actuellement nous devons le faire. Nous devons proposer ce contenu sur iTunes puisque tel est le modèle en place”. Il estime cependant que les maisons de disque se font “rançonner” par Apple, et qu'elles sont à la recherche d'autres mécanismes de distribution “On attend de voir ce que les trois ou cinq prochaines années nous réservent”.
Il a par ailleurs laissé entendre qu'il était fort peu probable que la PlayStation Suite arrive sur iOS. Ce framework conçu pour Android fera fonctionner des jeux PlayStation sur la plateforme de Google (lire Sony : une nouvelle console portable et une nouvelle stratégie).
Cette déclaration à l'endroit d'iTunes peut être aussi vu sous l'angle d'une réponse à la décision d'Apple de retoquer l'application de lecture de Sony sur iTunes (lire Boutiques externes et In-App : Apple répond). Au motif que la Pomme souhaite qu'un vendeur propose systématiquement son système d'achat In-App en complément à la solution propriétaire. Et pas uniquement cette dernière.
John Carmack, légendaire développeur de jeu et co-fondateur d'ID Software, estime que la nouvelle NGP de Sony aura une génération d'avance par rapport aux smartphones, à caractéristiques techniques égales. La différence ? Les APIs de bas niveau de Sony, alors que les smartphones sous Android ou iOS nécessitent un développement à un plus haut niveau d'abstraction, avec des standards tel qu'OpenGL qui ont en contrepartie l'avantage de fonctionner sur un plus grand nombre de terminaux différents.

Carmack était plutôt connu jusque-là pour son avis très favorable sur la plateforme mobile d'Apple, allant jusqu'à suggérer que les smartphones pourraient remplacer les consoles portables (lire : John Carmack : « l'iPhone pourrait éclipser les consoles portables »). Les consoles ont toujours été avantagées par rapport aux terminaux non spécifiques (ordinateurs puis smartphones) du fait de ce développement à un niveau plus bas.
Seule différence de poids entre la NGP et les smartphones : ces derniers évoluent en général beaucoup plus vite sur le plan matériel que les consoles et cet argument disparaîtra rapidement, sauf si Sony décide également de faire évoluer sa console plus régulièrement. L'argument de Carmack ne concernera en outre que les jeux développés en natif, les jeux créés dans le cadre du PlayStation Studio ne bénéficieront pas de la même optimisation.
via electronista
Lors de la présentation de la Sony NGP, l'entreprise avait insisté sur la puce 3G de la nouvelle console. Celle-ci crée un lien permanent avec Internet et laisse entrevoir de nouvelles possibilités en terme de gameplay ou de multijoueur. Mais la connexion Internet devait aussi lier console portable et console de salon, pour commencer un jeu sur la PS3 avant de le poursuivre sur la NGP, par exemple.

On pouvait penser que la puce 3G allait être intégrée de base et n'allait pas nécessiter de frais supplémentaires, à la manière de ce que propose Amazon avec son Kindle. Le modèle suivi par Sony est en fait beaucoup plus simple : il y aura plusieurs versions de la NGP, dont une seule avec 3G. Cette version nécessitera un abonnement auprès d'un opérateur : même si Sony indique espérer trouver un accord avec les opérateurs pour proposer un abonnement à prix réduit, ce sera indéniablement un frein pour les joueurs qui auront déjà un smartphone 3G.
Finalement, on se demande si Sony n'aurait pas mieux fait de faire de cette NGP un vrai téléphone… Espérons que l'argument des jeux sera suffisant pour inciter les joueurs à jongler entre plusieurs terminaux mobiles, dont un qui ne sert qu'à jouer.
via electronista
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Qriocity est le nouveau service de musique en streaming de Sony. À la manière de Deezer, ce service prend la forme d'un site Internet en Flash, même si les possesseurs de PS3, de télévisions ou lecteurs Blu-Ray de la marque pourront écouter de la musique directement dans leur salon. À terme, des applications mobiles devraient être proposées au moins pour les portables de l'entreprise.

Alors qu'on s'attend à ce que Sony fasse sa présentation officielle le 27 janvier, le grand quotidien japonais Nikkei dévoile certaines nouveautés de la PSP2.
Selon le journal, la console portable pourra se connecter au réseau 3G de l'opérateur NTT DoCoMo, et inclura un écran OLED, une première pour un appareil de consommation de masse, qui devrait offrir de bien meilleures images. En outre, l'écran sera tactile.
Enfin, la nouvelle console sera équipée d'un tout nouveau processeur créé sur mesure pour offrir les meilleures performances sur un appareil de cette catégorie (Sony aurait fait savoir à ses partenaires qu'elle serait aussi puissante qu'une PS3).
Sony a tout intérêt à ne pas se rater : les générations de consoles doivent convaincre pour plusieurs années, et les consoles portables ont subi une concurrence farouche de la part de l'iPhone et de l'iPod touch.

Source : Kotaku