Les plus grands fans d'Apple vont être ravis, car voici le porte-carte MacBook ! Ce petit gadget est disponible en trois versions différentes : MacBook, MacBook Pro et MacBook Air. Mais ce n'est pas tout, les Japonais qui l'ont conçu ont même pensé à vous, les filles : il fait également miroir de poche. Comptez une cinquantaine d'euros en comptant la livraison.
Avec iOS 4.3, Safari revient dans la course en matière de performances brutes avec JavaScript. L'ajout du moteur Nitro que l'on trouve depuis un certain temps déjà dans les versions Mac et PC permet au butineur d'Apple de ne plus avoir à rougir face à la concurrence d'Android notamment.
Il boucle le test en 4114 ms. Si l'on se base sur ce tableau réalisé récemment par Arnandtech (lire : L'iPhone 4 commence à accuser son âge), c'est quasiment le téléphone le plus rapide du marché à ce petit jeu. C'est une belle performance pour un appareil dont l'architecture commence (très) légèrement à date.
Sous iOS 4.2, il fallait un peu plus de 10 000 ms pour mener à bien ce test.
Autre détail intéressant, il semble que le degré d'optimisation apporté à Safari soit encore plus important sur l'iPad. Sous iOS 4.2, les deux appareils réalisaient des scores quasi identiques. Avec iOS 4.3, l'iPad est environ 20 % plus rapide, il lui faut 3437 ms pour finir le test.
SunSpider, qui rappelons-le évalue les performances d'un moteur JavaScript, donne également un premier élément de comparaison avec l'iPad 2. Ce dernier se montre bien plus rapide que son grand frère. En effet, il effectue l'opération en seulement 2121 ms (lire : Safari sur iPad 2 : c'est rapide !).
1Password Pro [3.6.2 – US – 11,99 € – iPhone/iPad – Agilebits Inc.] stocke et protège tous les mots de passe utilisés sur Internet. L'application mobile accompagne la version Mac ou PC et permet d'emporter avec soi ses mots de passe : pratique pour accéder à n'importe quel site depuis un iPhone ou un iPad.
À la différence de 1Password (39,99 €) sur Mac, l'application iOS ne sait pas s'intégrer au navigateur mobile d'Apple. Safari mobile n'accepte pas les extensions et on ne peut pas accéder à la base de données de 1Password pour remplir automatiquement les champs de connexion d'un site Internet.
Les développeurs de l'application avaient trouvé une astuce : un favori spécial qui permettait d'ouvrir 1Password et d'afficher directement le mot de passe du site en question. Ce n'est pas aussi efficace que l'extension complète sur Mac OS X ou Windows, mais c'était suffisant. Las, ce favori ne fonctionne plus sous iOS 5 et l'éditeur indique sur son site de support qu'il n'est plus supporté.
Le navigateur interne de 1Password Pro va être mis à jour pour constituer une alternative sérieuse à Safari mobile et ainsi se passer du navigateur par défaut d'iOS. En attendant, le signet officiel ne fonctionne plus, mais vous pouvez le modifier en utilisant ce code :
Rappelons que le principe est d'ajouter un signet puis de le modifier et remplacer l'adresse originale par le code ci-dessus. Il suffit ensuite de sélectionner le signet ainsi créé à partir d'une page Internet qui demande un mot de passe et vous ouvrirez 1Password.
Comme pour tous ses Apple Store phares, Apple propose sur la page dédiée à l'Apple Store de Grand Central, New York, une galerie d'images. On y trouve quelques photos, mais aussi un impressionnant diaporama à 360°.
Surprise, ce diaporama fonctionne avec le gyromètre pour les terminaux qui en sont dotés (iPhone 4 ou plus, iPad 2 ou iPod touch 4G). Il suffit de se rendre sur la page avec son terminal mobile, d'ouvrir la galerie en tapotant le cadre "View More Photos" en bas à gauche de l'image principale et enfin en choisissant la dernière vignette.
La page n'est pas adaptée aux terminaux iOS, comme tout le site d'Apple d'ailleurs, mais le diaporama peut être dirigé simplement avec le gyromètre. Le dispositif fonctionne parfaitement bien, sans aucun ralentissement une fois l'image complète chargée.
La version de Safari incluse dans iOS 5 offre une meilleure prise en charge du HTML5. Si l’on en croit l’outil HTML 5 Test, c’est le meilleur navigateur web à ce jeu-là.
La mouture de Safari dans iOS 5 réalise un score de 296, soit 79 points de plus que la version dans iOS 4.3. Le navigateur d’Honeycomb pour sa part affiche un score de 222. Toutefois, Google devrait revenir dans la course avec Android 4.0 qui sera lancé en grande pompe demain.
InfoWorld qui a mené les tests avec les principaux smartphones du marché, constate d’autre part qu’à ce petit jeu, Internet Explorer 9 présent dans Mango, est loin derrière. Il s’agit du seul navigateur à être sous les 200 points.
HTML 5 Test est un outil qui s'assure que votre butineur gère correctement les principales spécifications du HTML 5 (Canvas, Video et Audio, Stockage, WebGL, Géolocalisation…).
En avril dernier, Microsoft démontrait la supériorité du navigateur de son système mobile face à un Nexus S sous Android et un iPhone 4. À l'époque, le test montrait que le téléphone d'Apple s'en sortait vraiment très mal sur un test d'affichage : quand Internet Explorer Mobile tournait autour de 25 FPS pendant l'animation, Safari mobile restait bloqué à 2 malheureux FPS.
Cette piètre performance est aujourd'hui de l'histoire ancienne. Depuis, Apple a développé le moteur JavaScript Nitro qui a amélioré les performances, mais c'est avec iOS 5 que le navigateur mobile d'Apple fait largement mieux qu'avant. Ainsi, sur ce même test, un iPhone 4 équipé d'iOS 5 dépasse les 30 FPS et repasse ainsi en tête.
Derrière le capot, Apple a d'ailleurs modifié le moteur de Safari mobile avec iOS 5. Safari mobile gère désormais la propriété CSS position:fixed, ce qui sera utile pour créer des barres fixes en bas ou en haut de l'écran par exemple. Autre propriété CSS prise en charge avec iOS 5, overflow:scroll qui facilitera l'intégration d'éléments longs (nécessitant le défilement) à l'intérieur d'une page. Le défilement des éléments utilisant cette propriété n'est néanmoins pas inertiel.
Apple a également ajouté d'autres éléments de formulaire, comme les dates, avec ou sans l'heure. Quand une page Internet nécessite d'entrer une date clairement identifiée comme telle, le navigateur présente les habituelles roues de sélection. Les développeurs web pourront aussi créer plus facilement des glissières.
Si Apple a amélioré certains points, d'autres restent inchangés. Il n'y a ainsi aucun moyen d'envoyer sur Internet un fichier. La démarche est logique quand on sait qu'Apple cherche à supprimer la gestion de dossiers et fichiers, mais on aimerait sélectionner une photo ou une vidéo depuis la photothèque du terminal, par exemple, une fonction présente dans Android depuis la version 2.2.
Tous ceux qui ont pu approcher un iPad 2 le disent : Safari est très très rapide. Il le doit à deux facteurs : la puce A5 bicoeur bien plus performante et à la mise à jour de Safari incluse dans iOS 4.3, qui comporte un nouveau moteur JavaScript.
L'écart entre un iPad et un iPad 2 est saisissant sous SunSpider 0.9.1, un outil qui mesure les performances d'un moteur JavaScript. La nouvelle tablette boucle le test quatre fois plus rapidement que l'ancienne : 8584,9 ms contre 2121,7 ms.
Petit à petit, on se rapproche des performances d'un ordinateur de bureau à ce niveau. À titre de comparaison, sur un MacBook Pro 13", la même opération est effectuée en 500 ms environ avec la dernière version de Safari 5.
Il sera très intéressant de tester cette mouture de Safari Mobile sur un iPhone 4. Le butineur d'Apple avait pris du retard sur Android sur ce plan-là (lire : L'iPhone 4 commence à accuser son âge). Apple affirme que sa dernière version est jusqu'à deux fois plus rapide.
Mobile Safari inclut le support de quelques tags spécifiques qui permettent aux créateurs de sites web de proposer un contenu adapté à l'iPhone, ainsi que la gestion du multitouch dans javascript. Certains sont d'ailleurs en passe de devenir des standards pour les interfaces tactiles, comme par exemple le tag <meta name="viewport">, et sont repris par d'autres navigateurs mobiles.
Le W3C, l'organisme en charge des standards du Web, ne pouvait donc ignorer plus longtemps ce chantier en friche et a décidé d'y mettre bon ordre, en publiant un premier brouillon de spécifications pour les interfaces tactiles. Et c'est précisément le cas d'école de Mobile Safari, notamment la documentation d'Apple, qui a servi de base à ces travaux, le W3C y ajoutant quelques propriétés supplémentaires.
Les développeurs d'Occipital, notamment responsables de 360 Panorama, ont « découvert » que Safari Mobile supportait le gyromètre, et qu'il était donc possible de l'utiliser pour naviguer dans une page. 360 Panorama étant une application pour créer des panoramas à 360 degrés, Occipital a mis en place une page de démonstration permettant de se déplacer dans un panorama avec le gyromètre de l'iPhone 4 ou de l'iPod touch.
Cette fonction fait partie du jeu standard des DeviceOrientation APIs, mais alors que certains avaient déjà fait usage de l'accéléromètre (lire : iOS 4.2 : améliorations dans Safari mobile), on avait jusque-là raté la compatibilité avec le gyromètre. Ce jeu d'API introduit dans l'iOS 4.2 fait écho aux spécifications de la plateforme HTML5 et permet d'envisager le développement d'applications Web tirant parti de la réalité augmentée.
Nitesh Dhanjani, chercheur en sécurité qui avait notamment révélé une faille de Safari (lire : Safari : Une "faille" vieille de deux ans), démontre qu'il est possible d'utiliser le mode web application d'iOS, qui affiche des pages web en plein écran, à des fins malhonnêtes. Dans ce mode, la barre d'URL ne s'affiche plus et il est alors très simple de rediriger l'utilisateur vers un faux site Web, sans qu'il le remarque. Il a mis en place un site web en guise d'exemple, site qui reprend l'interface complète du site mobile de Bank of America, jusqu'à la barre d'URL qui n'est en fait qu'une image.
Ce n'est pas à proprement parler une faille, et c'est un comportement prévu pour économiser de la place sur des terminaux mobiles où la taille de l'écran est limitée. Néanmoins, selon ce chercheur, ce mode est trop facile à mettre en place par les développeurs, à la fois dans Safari Mobile et dans les applications (les vues web ne contiennent pas de barres d'URL par défaut). Il préconise d'afficher en permanence le nom de domaine, ce qui permettrait à la fois d'économiser de la place à l'affichage et d'informer l'utilisateur.
L'iPad est un terminal conçu pour un seul utilisateur, comme les iPhone, mais pas comme un ordinateur que l'on peut utiliser à plusieurs avec la notion de sessions utilisateurs. Apple a choisi de ne pas en faire autant avec ses terminaux, et si on peut le regretter, ce n'est pas prêt de changer dans un avenir proche (iOS 5, peut-être ?).
En attendant, Switch [1.0 – US – 0,79 € (promotion) – iPad et iOS 4.2] apporte une réponse pour les navigateurs Internet. Ce navigateur propose de créer des sessions utilisateurs : chaque session protégée par un mot de passe offre accès à des onglets, un historique ou encore des cookies spécifiques à cette session. Vous pouvez ainsi facilement utiliser le webmail de votre choix avec plusieurs comptes (un par session), ou encore naviguer sur des sites sans qu'un autre utilisateur le sache. Plus simplement, c'est aussi un bon moyen de retrouver ses onglets dans l'état où on les avait laissés.
Au démarrage, l'application présente simplement la liste des comptes utilisateurs. Un compte invité est prévu pour un usage temporaire du navigateur (il s'agit alors d'une navigation privée, sans enregistrement de l'historique). L'interface de navigation s'inspire très fortement de celle de Safari Mobile, jusqu'au système d'onglets identique.
Switch constitue ainsi une très bonne idée si vous utilisez un iPad à plusieurs. On regrettera simplement que l'application n'ait pas accès aux signets de Safari mobile, mais c'est sans doute une restriction d'iOS.