Les plus grands fans d'Apple vont être ravis, car voici le porte-carte MacBook ! Ce petit gadget est disponible en trois versions différentes : MacBook, MacBook Pro et MacBook Air. Mais ce n'est pas tout, les Japonais qui l'ont conçu ont même pensé à vous, les filles : il fait également miroir de poche. Comptez une cinquantaine d'euros en comptant la livraison.
La fondation LiMo avait LiMo ; Nokia avait Maemo, Intel avait Moblin, les deux ayant fusionné pour donner MeeGo. Nokia étant parti du côté de Windows Phone et LiMo et MeeGo n'ayant pas connu le succès escompté, il y a désormais Tizen, un nouveau (et énième) projet d'OS mobile basé sur Linux.
Tizen est un projet hébergé par la fondation Linux et dirigé par Intel, la fondation LiMo (Access, NEC Casio, NTT DoCoMo, Samsung, SK Telecom, Telefonica, Vodafone et Panasonic), mais aussi Samsung. On comprend l'implication de la fondation LiMo, on comprend aussi celui d'Intel, dont MeeGo va progressivement se rapprocher de Tizen. Le soutien de Samsung est plus surprenant : le fabricant coréen a déjà sa propre alternative à Android, Bada, lui aussi basé sur Linux (lire : Samsung envisage un Bada OS open source).
Intel apporte au projet AppUp, sa plateforme de développement HTML5/WAC : le développement natif ou Qt sont définitivement enterrés. Le projet MeeGo a d'ailleurs entamé sa mue vers Tizen en actant cette transition vers les technologies de la plateforme HTML5. Tizen devrait être disponible au premier trimestre 2012, pour de premiers appareils équipés à la mi-2012. Reste à savoir, pour ne pas citer Vic Gundotra, si deux dindes peuvent faire un aigle…
Dans un entretien avec The Economic Observer of China, Cher Wang, co-fondatrice et membre du conseil d'administration de HTC, a reconnu que sa société envisageait de faire l'acquisition de son propre système d'exploitation.
L'annonce a de quoi surprendre, HTC faisant partie des partenaires de premier plan sur Android, à tel point d'ailleurs que Google lui a vendu des brevets dont elle a fait usage à l'encontre d'Apple (lire Google attaque Apple… via HTC). D'autre part, Peter Chou, le CEO de HTC, indiquait récemment au Wall Street Journal que sa société n'avait pas besoin de son propre OS (lire HTC veut se différencier sans développer d'OS). Le fabricant compte aussi parmi les partenaires de Microsoft (lire HTC met à jour sa gamme de Windows Phone).
Peut-être faut-il voir dans ce revirement une conséquence du rachat de Motorola par Google. Pour ce qui est des candidats potentiels, on pense naturellement à webOS ou encore Meego, délaissé par Nokia au profit de Windows Phone 7.
Puisqu'il est question de Meego, des rumeurs laissaient croire que Samsung aurait cherché à racheter l'OS libre d'Intel, mais le fabricant coréen a démenti l'information.
En fin de semaine dernière, le site Digitimes évoquait un arrêt du développement de Meego pour Intel. Cette plateforme conçue en partenariat avec Nokia a connu une mort prématurée avec celui signé entre Microsoft et Nokia. Le constructeur finlandais abandonnait Symbian et Meego pour Windows Phone 7 et on ne donnait pas cher de Meego.
Le fondeur a fermement nié les rumeurs d'abandon de Meego, assurant au contraire de son soutien complet à ce système mobile qui devrait fonctionner autant sur des smartphones que sur des netbooks, en passant par les tablettes. Reste que l'on évoquait à Barcelone de premiers produits à l'été (lire : MeeGo : Intel poursuit sa route, avec ou sans Nokia (MWC 2011)), mais l'été est passé sans entendre à nouveau parler de Meego… Le désintérêt des constructeurs pour ce système aurait finalement découragé Intel d'en poursuivre le développement.
Une nouvelle rumeur a émergé dans les milieux bien informés. Meego pourrait intéresser… Samsung. Le constructeur coréen ne chercherait pas nécessairement à proposer des appareils utilisant ce système, mais plutôt à intégrer à Bada, son propre système mobile, des technologies de Meego. On prêtait déjà à Samsung des intentions du côté de webOS (lire : Samsung serait intéressé par webOS), mais ces rumeurs sont rapidement tombées à l'eau (lire : Samsung ne veut pas de webOS). Serait-ce justement parce que l'entreprise lorgnait du côté de Meego ?
Si l'on pensait que Nokia allait désormais se concentrer sur Windows Phone 7 pour équiper ses nouveaux smartphones, on avait manifestement tort. Pour preuve, le Nokia N9 présenté par le constructeur finlandais n'est pas équipé du système de Microsoft, mais de… MeeGo. Ce système développé avec Intel devait remplacer Symbian avant le partenariat de Nokia avec Microsoft et il semblait que Nokia l'avait laissé de côté (lire : MeeGo : Intel poursuit sa route, avec ou sans Nokia (MWC 2011)).
On l'a bien compris, Nokia a choisi Windows Phone 7 pour ses smartphones en lieu et place de Symbian. L'OS de Microsoft ne lui permet pas de concevoir une tablette, mais la firme finlandaise a confirmé avoir un projet sous MeeGo dans les cartons pour 2011 : certains en ont donc déduit que Nokia pourrait bien sortir une tablette sous MeeGo dans l'année. Et c'est justement une tablette Nokia qui a été aperçue dans un modèle déposé auprès de l'USPtO (via).
Ce modèle a été soumis à l'avis de l'USPtO le 28 mai 2010 : impossible donc de savoir s'il s'agit d'un projet remisé par Stephen Elop à son arrivée à la tête de Nokia, où s'il s'agit bien du fameux projet-mystère utilisant MeeGo. Quoi qu'il en soit, son design rappelle le langage visuel récent de la firme d'Espoo, notamment le Nokia N8. Ses proportions laissent à penser qu'il s'agit d'une tablette de 9 à 10 pouces.
« Nous n'avons pas peur de la défection de Nokia » : c'est ainsi que nous a accueilli un porte-parole d'Intel à une présentation des solutions MeeGo. En adoptant Windows Phone 7 pour ses smartphones, Nokia minimise de fait MeeGo — alors même qu'il y a tout juste un an, elle annonçait la fusion de son projet Maemo avec le projet Moblin d'Intel pour justement former MeeGo (lire : Moblin + Maemo = MeeGo).
Intel met l'accent sur la possibilité d'embarquer MeeGo dans de nombreux types d'appareils : netbooks, tablettes et PMP bien sûr, mais aussi set-top-boxes, télévisions connectées, appareils médicaux, systèmes d'infotainment dans les véhicules. La liste n'est pas exhaustive, mais elle n'inclut pas les mobiles : impossible de trouver un mobile sous MeeGo dans le pavillon d'Intel — on nous a confié que la consommation des processeurs actuels était encore un peu trop haute pour que le résultat soit satisfaisant, tout en nous assurant que la situation s'améliorerait au deuxième semestre avec Oak Trail.
On pourrait arguer qu'il est possible d'en faire autant avec Android, et que HP semble vouloir prendre une direction similaire avec webOS : les OS mobiles et leurs cœurs légers peuvent se plier aux plus fortes contraintes. Rien à voir, assène Intel : « avec Android sur les smartphones, les tablettes et maintenant les télévisions [dans Google TV, NDLR], les opérateurs deviennent de bêtes tuyaux dont Google se sert à merci pour fournir ses propres contenus et ses propres services […] avec MeeGo, nous redonnons le pouvoir aux opérateurs ».
Ainsi, il est possible de développer des interfaces et des applications pour MeeGo conçues sur mesure pour un type d'appareil ou un type de contenu. Certains opérateurs chinois proposent par exemple une interface graphique qui n'est pas sans rappeler les versions chinoises d'Android pour leurs tablettes MeeGo. L'opérateur espagnol Telefonica, d'un autre côté, utilise MeeGo pour sa set-top-box, et Orange a annoncé qu'elle soutenait l'initiative d'Intel.
Fujitsu a annoncé un premier netbook sous MeeGo qui ne devrait être disponible qu'en Asie (le LifeBook MH330), alors que Lenovo a présenté un modèle qui devrait être disponible en Europe (Lenovo IdeaPad S10-3t). L'interface de MeeGo, dans ce contexte, est très similaire à celle d'autres OS pour netbooks basés sur Linux. On retrouve une interface où différentes tâches et différents contenus sont différents onglets, l'onglet principal étant une sorte de tableau de bord regroupant contacts (réseaux sociaux, courriel) et agenda.
On retrouve cette approche orientée tâches dans l'interface pour tablettes : on peut évidemment appeler une grille d'icônes, mais l'écran d'accueil est composé de widgets, un pour les réseaux sociaux, un autre pour Internet, un encore pour les photos, etc.. Le but est de favoriser l'accès aux contenus en évitant de le cloisonner dans des applications. Cette interface est construite autour de MeeGo 1.2, la prochaine version de l'OS, en est encore à un stade très préliminaire.
Les premiers netbooks utilisant MeeGo devraient être disponibles dans les tout prochains mois à des tarifs dans la moyenne du segment. Quelques tablettes utilisant l'OS d'Intel et de Nokia sont déjà disponibles sur des marchés spécifiques (l'ExoPC qui nous a été montrée est commercialisée en Allemagne) : il faudra là encore attendre le début de l'été pour que la tendance se généralise avec une nouvelle version de MeeGo (1.2) et une nouvelle plateforme processeur Intel (Medfield). Impossible cette fois-ci d'obtenir une indication tarifaire.
L'annonce du partenariat stratégique entre Nokia et Microsoft a relégué MeeGo au statut de simple plateforme parmi les deux autres de Nokia (Series 40 et Symbian) et de plateforme mineure en plus face à Windows Phone 7. Selon TechCrunch, Nokia n'avait même pas mis son partenaire Intel dans la confidence.
La décision de réduire les efforts autour de MeeGo aurait été prise après que Nokia a présenté un premier smartphone sous MeeGo que les opérateurs auraient refusé. Utilisant le mécanisme de clavier coulissant controversé du E7, ce smartphone, connu sous le nom de code N9-00, serait depuis retourné sur la table à dessin. Le N9-01, entièrement tactile, pourrait être « le » modèle sous MeeGo disponible en 2011.
L'inquiétude d'Intel quant à l'attitude de Nokia ne devrait cependant pas gâcher la fête promise au Mobile World Congress, qui ouvre ses portes demain après un dimanche consacré aux premières conférences. On peut ainsi croiser dans les allées des affiches d'Intel faisant la promotion d'un smartphone et d'une tablette utilisant MeeGo, sans que l'on sache encore s'il s'agit de produits qui seront annoncés.
Le netbook MH330 de Fujitsu est par contre bel et bien réel, et est le premier à embarquer MeeGo, qu'il fait tourner grâce à un processeur Intel Atom N455, 1 Go de RAM, 250 de disque dur et un écran 10,1" 1024x600.
Si les applications ne viennent pas à vous, il n'y a plus qu'à aller les chercher soi-même. Telle est la stratégie d'Intel pour ses architectures mobiles. La profusion d'applications iOS (autour de 250 000 actuellement) fait saliver le fondeur. Il prépare donc des outils de conversion de ces logiciels en applications compatibles avec ses processeurs Atom.
Doug Fisher, VP Software et Services chez Intel a expliqué dans une interview que l'outil analyserait les changements à réaliser dans le code d'une application iOS afin que son développeur puisse la porter plus facilement sur une architecture Intel. Car ce dernier fait face à une vigoureuse concurrence des plateformes ARM. Qu'elles motorisent les iPhone ou les Androphones.
Une popularité qui se traduit, logiquement, par une offre logicielle plus conséquente. Et à ce jeu, c'est iOS et son App Store qui dominent pour le moment.
En grillant quelques étapes, Intel souhaite alimenter plus rapidement en applications sa boutique en ligne AppUp. Actuellement elle ne propose que des logiciels à destination des netbook, mais elle devrait s'ouvrir aux smartphones ou tablettes sur puces Atom. Et ce, indépendamment de leurs OS.
“Nous amènerons des applications sur AppUp, puis pour MeeGo (l'OS réalisé avec Nokia, ndr) et je pense Windows” estime Fisher “Concrètement, cela revient à prendre des applications existantes, choisir celles qui sont les plus intéressantes pour l'utilisateur et s'assurer de leur portage.”
Aucune date de disponibilité de ce convertisseur n'a été donnée mais Intel mise apparemment beaucoup dessus “Rendre attirant le développement sur plateformes Intel est absolument vital pour nous.” Intel va également s'attacher à faire en sorte que les développeurs puissent tirer des revenus de leurs réalisations.
Fisher a également annoncé l'arrivée de téléphones équipés de MeeGo au premier semestre 2011 (Nokia a encore dit cette semaine qu'il lancerait des smartphones avec MeeGo d'ici la fin 2010) et de parler aussi de faire fonctionner cet OS sur puces ARM.
Rien ne va plus (ou presque) chez Nokia dernièrement. On a récemment appris la démission d’Ari Jaaksi, le responsable de MeeGo. Les motifs de son départ ne sont pas très clairs. Officiellement, il ne serait pas lié à un éventuel conflit entre le responsable et la stratégie de Nokia concernant MeeGo. Il semble que la nouvelle direction de Nokia a décidé de renouveler en profondeur ses principaux cadres.
Si l’arrivée d’un ancien de Microsoft à la tête de Nokia peut laisser à penser que l’entreprise finlandaise puisse être tentée d’adopter Windows Phone 7, Google cherche à profiter de la situation. Eric Schmidt serait récemment entré en contact avec Stephen Elop pour le convaincre de passer à Android.
La société finlandaise va-t-elle tout miser sur MeeGo, ou va-t-elle céder aux sirènes de Google ? Une telle décision pourrait définitivement faire basculer le marché des smartphones vers Android. Cependant, beaucoup de dirigeants chez Nokia voient semble-t-il cette option d’un mauvais oeil. C’est le cas d’Anssi Vanjoki qui récemment avait déclaré que passer à Android serait "comme pisser dans son pantalon pour se réchauffer temporairement". Reste que le patron de la division Mobile Solutions est lui aussi sur le départ, et n’est peut-être pas la personne la plus écoutée chez Nokia (lire : Le salut de Nokia passe-t-il par Android ?).
Quoi qu’il en soit, aux dernières nouvelles, il semble que Nokia reste fidèle à sa stratégie : MeeGo constitue toujours l’avenir de Nokia. De plus, il semble que la société finlandaise ne veut pas entendre parler d’Android, et ce, même à titre provisoire.
Fraîchement installé aux commandes de MeeGo, le système d'exploitation open source basé sur Linux et annoncé conjointement par Intel et Nokia à la dernière Mobile World Conference (lire Moblin + Maemo = MeeGo), et après avoir été responsable du design de WebOS (lire Nokia embauche un ancien de Palm), Peter Skillman fait déjà parler de lui.
C'est lors d'un podcast avec l'agence de design californienne Zurb que Skillman a fait part de ses observations sur iOS : selon lui, le système d'exploitation mobile d'Apple propose une mauvaise approche en forçant l'utilisateur à revenir à l'écran d'accueil pour lancer une nouvelle application.
« Si un utilisateur veut aller de sa cuisine à sa salle à manger, il traverse son domicile simplement. Ça n'est pas comme ça que les choses fonctionnent dans le mobile — vous devez repasser par la porte d'entrée pour aller à la cuisine. L'iPhone a un bouton "home" qui fonctionne comme un bouton retourner-à-la-porte-d'entrée. Ça n'est pas un modèle auquel les êtres humains sont habitués. Les gens ont un abord spatial des choses. »
Loin de s'arrêter en si bon chemin, Peter Skillman a également critiqué les sociétés qui appliquent leur interface propre sur Android, telles que HTC, Sony Ericsson ou Motorola. « Trop de bric-à-brac », assène-t-il.
Il se dit fier du travail effectué avec le Pré et le Pixi chez Palm, notamment sur la fonctionnalité Synergy dans WebOS, mais concède que les deux appareils avaient des problèmes de performance avec WebKit et que le système de notification laissait à désirer.
Dorénavant sous la bannière de Nokia - il révèle que son recrutement s'est fait après neuf jours d'entretien - Peter Skillman espère que la firme finlandaise se concentrera sur une gamme d'appareils plus réduite, estimant que la multiplication des modèles ne fait que dissiper les forces.
Mais c'est surtout ses objectifs qui expliquent la valse des cadres qui a récemment eu lieu chez Nokia (lire Nokia : que le jeu des chaises musicales commence) : « Si vous ne réussissez pas sur le haut de gamme, alors vous êtes absolument condamné à l'échec ».