Le site, les apps, Twitter… plusieurs solutions s'offrent à vous cet après-midi pour suivre avec nous le keynote d'Apple. Notez que l'heure est exceptionnellement différente, Apple tenant sa conférence au Guggenheim Museum de New York à 10h du matin (heure locale) elle débutera donc vers 16h chez nous. Rendez-vous un peu avant sur notre page dédiée à ce live. Il sera aussi accessible depuis nos applications iPhone et iPad ou via Twitter (@macgeneration).

C'est la seconde fois au moins qu'Apple retrouve le célèbre musée New-Yorkais. Elle y avait été présente en février dernier lors de l'annonce par Ruppert Murdoch de son quotidien pour iPad, The Daily. C'était à l'époque Eddy Cue (Senior Vice President Internet Software and Services) qui représentait Apple et il est fort possible ce que soit lui qui assure la direction de l'événement (lire aussi Bliss : le nouvel outil d'Apple pour concevoir des livres ?).

crédit photo : Wikipedia
Apple devrait annoncer ce 19 janvier de nouveaux outils pour créer des livres et des manuels scolaires interactifs. Ce qu'Ars Technica qui en a obtenu la confirmation auprès de sources, décrit comme une sorte de "Garageband pour les livres électroniques". Apple devrait également faire évoluer sa plateforme de distribution pour les proposer sur iPhone et iPad, avec le concours d'éditeurs.
Les outils d'Apple devraient se conformer au standard ePub 3 et surtout rendre la création de livres électronique beaucoup plus simple qu'elle ne l'est aujourd'hui. L'objectif étant d'amener les éditeurs à pouvoir créer et proposer davantage de contenus pour l'iPad, notamment lorsqu'il est envisagé en milieu scolaire.

Le Wall Street Journal explique lui aussi qu'il faut s'attendre à des annonces de livres interactifs optimisés pour l'iPad ainsi que des partenariats entre Apple et des éditeurs.
Cela va dans le sens de ce que l'on pressentait au vu des propos de Steve Jobs recueillis par son biographe (lire Special Event : lorsque Steve Jobs voulait transformer les manuels scolaires). D'après les sources d'Ars Technica, l'implication de Jobs dans ce projet était plus importante encore que ne le laisse penser la biographie. L'annonce de cet outil aurait également dû être réalisée en même temps que l'iPhone 4S, mais elle a été repoussée au dernier moment.
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William Réjault s'est d'abord fait connaître sous le pseudonyme "Ron l'Infirmier", sous lequel il publia un blog commencé en 2004. Remarqué par Guy Birenbaum, alors directeur des Éditions Privé, il publie un premier recueil de nouvelles "La Chambre d'Albert Camus", et a publié depuis deux autres livres, "Quel beau métier vous faîtes", suivi de "Maman, est-ce que ta chambre te plaît ?".
Voilà qu'il revient à la publication numérique avec son quatrième livre, "Le chemin qui menait vers vous", un "road-trip à pied" ecrit avec la collaboration de Laurent Latorre sous forme de roman-feuilleton, qui est sorti sur l'App Store le 4 février. A cette occasion, William Réjault a accepté de répondre à nos questions.
Sony a été une des premières sociétés à vendre des livres électroniques au grand public. Son terminal, le Reader, est proposé depuis 2009 aux USA, puis il a été vendu également en Europe et au Japon.
Mais ce départ en pôle position n’a pas réussi au japonais : seul un million de terminaux auraient réussi à trouver preneurs, et le nombre réellement en activité actuellement serait assez réduit… A titre de comparaison, on se rappellera qu’Amazon aurait vendu plus de 10 millions de Kindle (la firme ne communique pas ses chiffres) !

C’est d’ailleurs les grandes manœuvres d’Amazon, en train de préparer le lancement de son service de distribution d’ebooks en japonais dans l’Archipel, qui auraient eu l’effet d’un coup de pied dans la termitière Sony. La menace de l’arrivée de ce concurrent redoutable a forcé le géant de l’électronique à revoir son business modèle pour adopter quelque chose de profondément éloigné de l’ADN du groupe japonais : l’ouverture vers d'autres OS ou des formats non-propriétaires.
Pour assurer la pérennité du système de distribution des livres électroniques qu’il a mis en place depuis quelques années, Sony a du revoir sa copie. Les ebooks vendus par Amazon peuvent être lus sur différentes tablettes et smartphones — mais ils n'en restent pas moins propriétaires pour autant, pas de salut sans l'application Kindle. Par contre, chez Sony, un livre électronique n’est utilisable que sur un appareil Reader et quelques autres produits de Sony.

Un membre du département Relations publiques l’a clairement annoncé à la presse nippone : « Nous voulons attirer de nombreux utilisateurs et accroître les ventes de contenus [de notre plate-forme Reader Store] ». Le Reader Store sera ainsi disponible pour d’autres appareils que le Reader. Notamment, à partir de la fin juin, les livres électroniques du Reader Store seront utilisables sur la gamme XPeria de Sony tournant sous Android. Et à l’automne, la révolution se poursuivra : ce seront même les tablettes et smartphones provenant d’autres constructeurs que Sony qui pourront enfin les utiliser, les acheter et les lire.
Cette transformation était pour le moins urgente. Les autres entreprises nippones ayant mis en place après Sony une plate-forme de ventes en ligne de livres électroniques, tel Sharp ou Toshiba, proposent déjà leurs contenus pour les terminaux mobiles fabriqués par d’autres constructeurs. Sony était le dernier des dinosaures enfermés dans sa tour d’ivoire. Mais ce virage à 180° arrive très tardivement, et d’aucuns se demandent s’il n’est pas déjà trop tard pour l’avenir de Sony dans la distribution des livres électroniques en ligne…
L'éditeur Hachette Livre a annoncé hier qu'il avait baissé le prix de 2 000 de ses ebooks. Les 2 000 titres édités en grand format concernés sont dès à présent disponibles au même prix que les livres de poche. Cette nouvelle tarification ne concerne pour le moment que les œuvres de littérature du groupe sorties au format poche.
Hachette Livre est impliqué dans une affaire d'entente illicite sur les prix des ebooks impliquant Apple et quatre autres éditeurs. L'éditeur français a signé un accord avec le Département de la Justice américain (lire : Antitrust : Trois éditeurs de livres signent un accord avec le DoJ).
[Via Les Echos]
Pour l'heure, la publicité dans le domaine des ebooks se limitent surtout à des offres spéciales sur les écrans de veille de certains Kindle. En contrepartie de ces écrans parés de pubs, Amazon offre une réduction sur le prix du Kindle.
Le marché de la publicité dans le monde des livres numériques pourrait évoluer — et prendre une tournure plus intrusive — à la vue de deux brevets déposés par Yahoo. La firme américaine a déposé ces deux brevets en septembre 2010 — ils ont été rendus publics au début du mois — indiquant une solution pour insérer de la publicité dans les ebooks.
Les brevets décrivent un système où le prix de l'ebook acheté dépendrait de la quantité de publicité affichée. Autrement dit, plus vous avez de publicités intégrées à votre ebook, moins vous le paierez cher.

La publicité pourrait prendre la forme de liens hypertextes intégrés sur le texte de l'ebook, de bandeaux publicitaires ou même de « contenus dynamiques » tel que des vidéos. Les annonces seraient contextualisées en fonction du thème du livre, d'un chapitre, d'une phrase ou même d'un mot.
Une difficulté de taille pour Yahoo serait à relever néanmoins : Amazon et Apple contrôlent fermement leurs plateforme respective, Kindle et iBooks, et on les voit mal laisser entrer Yahoo dans leurs systèmes pour venir gagner de l'argent.
Toujours est-il que Yahoo possède bien ces brevets. Reste à voir ce que l'entreprise en fera...
[ Via BBC ]
Après l'annonce d'une enquête diligentée par la Commission Européenne (lire Bruxelles enquête sur Apple et 5 éditeurs de livres), c'est au tour du gouvernement américain de se pencher sur les accords tarifaires entre les éditeurs de livre et l'iBookstore.
Selon le Wall Street Journal, le Department of Justice a également confirmé avoir ouvert une enquête afin de déterminer si le choix du modèle d'agence était de nature à fausser le jeu de la libre concurrence. L'information avait déjà filtré il y a plusieurs mois, mais c'est désormais confirmé officiellement.

La Commission européenne a formellement ouvert une enquête impliquant Apple et des maisons d'édition afin de vérifier s'il n'y a pas eu formation d'un cartel et atteinte à la concurrence dans la vente de livres électroniques.
En mars, Albin Michel, Flammarion, Gallimard et Hachette avaient vu leurs locaux inspectés par les services de la concurrence, rappelle le Figaro. En cause une possible entente sur les prix des ebook. En définitive, Bruxelles va étudier le cas d'Hachette Livre, HarperCollins, Simon & Schuster, Penguin et Holtzbrinck ainsi que d'Apple.
The Bookseller précise que Bruxelles va notamment se pencher sur les contrats signés entre les protagonistes. En parallèle le régulateur britannique achève sa propre enquête sur les pratiques tarifaires des librairies en ligne (lire EBooks : Le modèle d'agence sous la loupe du régulateur britannique).
Toujours sur le sujet des ebook, la Commission européenne pourrait décider demain d'abaisser en janvier prochain le taux de TVA sur les livres électroniques (19,6%) pour l'aligner sur celui des livres papier (7%).


La guerre des liseuses numériques aura bien lieu durant les fêtes de fin d’année. Alors qu’Amazon a lancé son Kindle il y a quelques semaines en France, la Fnac reviendra sur ce marché dès le 28 novembre.
Elle proposera à la vente “Kobo by Fnac”, une liseuse numérique réalisée en partenariat avec l’entreprise canadienne Kobo. Ce modèle abrite un écran tactile 6 pouces avec 16 niveaux de gris, pèse 185 grammes et fait moins d’un centimètre d’épaisseur. Il possède 2 Go de mémoire interne, capacité qui peut être étendue jusqu’à 32 Go grâce à une carte micro SD. Il peut se brancher à un ordinateur à l’aide d’un câble USB et est doté d’une connexion Wi-Fi.
L’appareil sera associé à la librairie en ligne de la Fnac qui comporte plus de 2 millions de titres dont 200 000 en français. Kobo by Fnac sera décliné en quatre couleurs : noir, blanc avec un dos bleu, lilas ou argenté.

L’arrivée d’Amazon sur ce marché a permis d’accentuer la guerre de prix. Kobo by Fnac sera disponible en précommande dès demain à partir de 129,90 €. Les adhérents Fnac pourront l’obtenir avec une remise de 30 € en chèques cadeaux.
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L'association de défense des consommateurs Hagens Berman a déposé une plainte à l'encontre d'Apple et de cinq des six gros éditeurs de livres : Harper Collins, Hachette, Macmillan, Penguin, et Simon & Schuster.
La procédure collective, déposée dans le district Nord de Californie, les accuse d'entente illicite qui a eu pour résultat l'établissement du "modèle d'agence" comme standard pour les ventes de livres numériques, plutôt que la vente de gros qui avait cours jusqu'à l'ouverture de iBookStore, et qui a contraint Amazon à lui emboîter le pas, avec pour résultat une hausse des prix de vente des livres, en défaveur donc du consommateur. Random House, seul éditeur épargné par la plainte, avait résisté aux sirènes du modèle d'agence et n'a fait une entrée que plus tardive sur l'iBookStore.

Source : MacRumors