Développement iphone

Flash CS5 permettra de développer des applications iPhone

Flash Professional CS5 permettra de réaliser des logiciels pour iPhone. Adobe indique qu'il sera possible de concevoir des logiciels pour les terminaux d'Apple en maitrisant Flash et son langage Action Script 3. Lors de l'export, Flash Professional se chargera de transformer votre projet en application native pour iPhone.

Flash Professional CS5 prendra en compte tous les aspects de l'iPhone, notamment le multi-touch et l'accéléromètre. L'éditeur précise que les applications compilées respectent les exigences d'Apple au niveau de l'App Store. Adobe permettra ainsi aux développeurs à partir d'un même code source de proposer des logiciels qui fonctionnent à la fois sous Adobe Air et sur l'iPhone.

En attendant la sortie de Flash Professional CS5 prévue pour la fin de l'année, deux jeux exploitant cette fonctionnalité sont disponibles sur l'App Store. Il s'agit de Chroma Circuit et de Ficklebox. Tous deux sont vendus 0,79 €.

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App Store : un site pour les développeurs

Apple redouble d'efforts ces temps-ci pour améliorer son support auprès des développeurs iPhone. Elle vient de lancer l'App Store Resource Center, un site qui comprend de nombreuses applications sur l'App Store : comment soumettre une application, les conseils à suivre, les choses à ne pas faire…

Ce site est réservé aux personnes qui ont souscrit au programme iPhone developer. Pour améliorer la prise en charge des développeurs, Apple a récemment mis à disposition une hotline téléphonique ainsi qu'une adresse email.

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Développeurs : d'iOS à Android

Co-fondateur de Spotlight Mobile, Nick Farina a décidé de porter son application de micro-géolocalisation, Meridian [1.1.1 – US – Gratuit – Spotlight Mobile, Inc.], d'iOS vers Android. Ce faisant, il explique ce qu'il a apprécié dans le développement sur Android, et ce qu'il a moins apprécié, du point de vue d'un développeur iOS.

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Android séduit moins les développeurs qu'iOS

Une étude menée par Flurry souligne un regain d'intérêt patent pour iOS au détriment d'Android : en cumulant les applications pour iPhone, iPod touch et iPad, 72 % des nouveaux projets se destinent à iOS, contre 28 % pour Android, au second trimestre de cette année, et iOS est en progression de 8 points par rapport au trimestre précédent.

Flurry attribue cette augmentation à l'arrivée de l'iPhone 4 chez Verizon et de l'iPad 2. En tout état de cause, cela ne facilitera pas les choses pour que l'Android Market rattrape l'App Store en nombre d'applications disponibles.

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Source : Flurry

L'outil de développement multiplateforme OpenPlug devient gratuit

Quelques mois après en avoir fait l'acquisition, Alcatel a décidé de rendre OpenPlug Studio gratuit. OpenPlug est un kit d'outils de développement multiplateforme (iOS, Android, Symbian, etc.) permettant de créer des applications à partir de langages tels que le JavaScript, l'ActionScript et MXML.

OpenPlug est composé de deux versants. Le premier, OpenPlug Studio, est destiné aux développeurs : c'est lui qui est rendu gratuit, après 8 ans de financement par la publicité. Le deuxième, constitué de piles d'interfacage matériel reste payant : il est vendu aux fabricants de téléphones n'utilisant ni Android ni Symbian, mais des systèmes maison.

OpenPlug Studio s'intègre à Adobe Flash Builder (3 et 4) et permet de créer des applications pour tablettes et smartphones : la compilation créera des applications « natives ». Il existe aussi une version pour Eclipse disponible en alpha.

Apple valide les jeux codés en JavaScript

S'il était déjà possible de créer des applications pour iOS à l'aide de JavaScript (en confiant le rendu à une UIWebView et l'exécution au moteur JavaScript d'iOS, ou tout simplement à l'aide d'outils tels que PhoneGap ou Appcelerator Titanium), Dominic Szablewski a été encore au delà

Il a réalisé deux jeux à l'aide de son moteur en JavaScript nommé Impact. Jusqu'ici, rien que de très anodin, mais c'est la manière dont ses jeux sont exécutés qui est originale : au lieu d'utiliser une vue WebKit, le rendu est confié directement à OpenGL, le son à OpenAL, et l'exécution du code au moteur JavaScript d'Apple.

Mais Szablewski avait déjà fait une première tentative en octobre dernier, qui s'était soldée par un échec : Apple avait refusé de valider ses applications car JavaScriptCore est une bibliothèque privée, et l'appel à de telles fonctions est proscrit par les règles de l'App Store. Dominic Szablewski a fait preuve d'ingéniosité : il a intégré la version open source de JavaScriptCore, livrée avec WebKit, dans son application. Il lui aura fallu quelques jours de travail pour faire l'ablation du moteur JavaScript, notamment parce qu'il fait appel à d'autres API privées. Le petit sacrifice qui en résulte, c'est que le moteur ne permet plus de gérer le texte en Unicode (retour au bon vieux codage ASCII), et il ne permet pas non plus d'utiliser l'accélération fournie par Nitro, le compilateur Just-In-Time intégré dans la dernière mise à jour d'iOS.

Moralité, au prix d'un surpoids de 2 Mo supplémentaires, les jeux ont été validés par Apple. Ils sont gratuits et font plus figure de démonstration d'Impact qu'autre chose (le moteur coûte 99 dollars), mais ont le mérite de montrer que la solution est viable : Biolab Disaster [1.0 - 9,8 Mo - gratuit] et Drop [1.0 - 6,1 Mo - gratuit]. Naturellement, vous pouvez également y jouer dans votre navigateur, sur tout type de machine : Biolab Disaster et Drop

RedFoundry : des applications iOS sans toucher Xcode

RedFoundry s'ajoute à la liste des éditeurs qui proposent de générer pour vous une application iOS prête à être envoyée dans l'App Store. À partir de quelques modèles proposés par le site, vous obtiendrez une application personnalisée. Il suffira ensuite de la soumettre à Apple, ou de laisser le site le faire, et vous aurez votre première application dans l'App Store.

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Inutile d'espérer, bien sûr, obtenir une application qui correspond très exactement à vos attentes. Mais pour un site d'actualité ou pour un portfolio par exemple, ce type de solutions est économique et peut se révéler suffisant. Les applications générées par le site font un usage abondant des technologies Internet, ce qui permet de mettre à jour les applications sans soumettre de mise à jour sur l'App Store.

Les services proposés par RedFoundry sont payants : à partir de 9 $ (6,5 €) par mois et par application et jusqu'à 199 $ (154 €) en fonction des options. Selon les formules, vous pourrez bénéficier de statistiques et de notifications instantanées. La formule de base est gratuite pendant quelque temps.

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Cashew : créez votre application dans un navigateur

skitchedCashew est un des nombreux système permettant de créer une application iPhone sans coder ou presque, à la différence qu'il produit du code natif, et ne se contente pas d'être une vue Web imitant le comportement natif — à la rapidité d'exécution près.

Comme tous les autres systèmes du genre, celui de la start-up parisienne Kawet ne permettra pas de créer un jeu, mais devrait suffire pour créer des applications d'actualités : Cashew est compatible avec la plupart des formats RSS, les notifications push, les galeries, les vidéos YouTubes, la gélocalisation, etc.

A l'aide d'un site Web, on construit la structure de son application, puis une application est disponible sur iPhone pour visualiser le résultat. La plateforme est gratuite pendant 30 jours, mais il faut en passer par Kawet pour soumettre l'application finale dans l'App Store, pour 590 € HT et 29 € par mois pour continuer à accéder au service et à ses éventuelles améliorations (réalité augmentée et scan de code-barre sont évoqués).

Une rencontre entre Apple et des développeurs iOS

iPhone%20Tech%20Talk%20World%20Tour%20-%20Apple%20Developer%20ConnectionApple pourrait organiser la semaine prochaine « une rencontre secrète » avec des développeurs iOS. Une rencontre pas si secrète que ça, puisque le Business Insider croit savoir qu'elle commencera mardi, durera trois jours, et devrait tourner autour de l'amélioration de la qualité des applications dans l'App Store.

Il s'agirait en cela d'une version plus discrète des iPhone Tech Talks, des journées où des développeurs peuvent venir à la rencontre des ingénieurs Apple pour qu'ils répondent à leurs questions. Ces rendez-vous plus privés permettront à certains développeurs triés sur le volet d'obtenir des informations et de l'aide de première main, à quelques jours de la disponibilité de l'iOS 4.2.

Joe Hewitt étrille la définition de l'ouverture selon Android

Joe Hewitt est tout sauf un amateur : il a participé au développement de Firefox, il a créé Firebug, et a développé les premières versions de la très populaire application iOS de Facebook. On sait aussi qu'il n'a pas la langue dans sa poche : frustré par le processus de validation d'Apple, il a violemment claqué la porte de l'App Store. Toujours employé par Facebook, il s'est depuis frotté à Android, et a rapidement déchanté (lire : Android violemment critiqué par Joe Hewitt). Sur fond de guerre des chiffres et de petites piques entre patrons, le développeur en a remis une couche par l'entremise d'une session d'une heure sur Twitter.

« Comparez le modèle "open-source" d'Android à celui de Firefox ou de Linux pour voir à quel point le discours d'Android est hypocrite », commence-t-il, reprenant à son compte l'argument de Steve Jobs selon lequel le discours de Google n'est « qu'un écran de fumée » (lire : Steve Jobs égratigne RIM et Google). « Tant qu'Android ne sera pas ouvert en lecture et en écriture, il ne sera pas plus ouvert qu'iOS selon moi. "Open-source" implique de partager le contrôle avec la communauté, pas de se contenter de montrer et parler ».

Il précise sa pensée quant à ce point du partage avec la communauté : « je pense que c'est le manque de visibilité sur les progrès d'Android au quotidien qui me dérange [le plus] » : « refuser de partager votre vision et vos progrès avant le grand événement… bon sang ce que c'est ouvert ». Contrairement à la plupart des projets open-source (dont par exemple Webkit, autre grand projet auquel participe Google, mais aussi Apple) qui fournissent chaque jour des builds contenant les avancées et les problèmes de la journée, seules les versions majeures d'Android sont disponibles.

Hewitt n'est pourtant pas moins amer à l'encontre d'Apple : « la querelle entre Rubin et Jobs n'est qu'une farce : l'un refuse, tout comme l'autre de partager la seule chose qui compte — le contrôle ». Les impératifs commerciaux de Google, des fabricants et des opérateurs étant ce qu'ils sont, Android n'est pas ouvert aux quatre vents. C'est bien qui dérange Hewitt : que la firme de Moutain View « détourne » le mot « libre » en surfant sur une certaine sympathie à l'objet de l'open-source, sans pour autant en partager les pratiques et l'esprit. Mais contrairement à iOS, il peut être compilé et installé sur tout téléphone compatible.

Via TechCrunch