Wall street journal

La webapp du Financial Times plus populaire que l'app iOS

L'application web du Financial Times a attiré plus de 700 000 utilisateurs, devenant ainsi plus populaire que l'application iOS du quotidien économique britannique, récemment supprimée de l'App Store. À la suite d'un conflit ouvert entre les éditeurs du Financial Times et Apple sur la question des données des utilisateurs, la firme de Cupertino a exclu le quotidien de sa boutique d'applications (lire : Le Financial Times bouté hors de l'App Store).

La webapp du Financial Times plus populaire que l'app iOS

Le principal problème du groupe Pearson, maison-mère du Financial Times, est l'accès aux données des utilisateurs : Apple a toujours refusé de fournir plus que le nom, l'adresse de courriel et le code postal de l'utilisateur, et encore est-ce à l'abonné lui-même d'accepter que ces données soient collectées. Les journaux ont rarement eu accès à plus de données, même par le biais des coupons d'abonnements, mais ont vu le passage au numérique comme une aubaine pour en savoir plus — dans une volonté d'optimiser les contenus, mais aussi et peut-être surtout les placements publicitaires. Apple a cédé sur d'autres points, pas celui-là : la rupture avec le FT était inévitable.

La webapp HTML5 du journal représente désormais 15 % des abonnés — et Pearson touche l'intégralité des abonnements, sans commission d'Apple. Elle compte pour 20 % du total des pages vues sur le site du Financial Times, et les lecteurs consultent trois fois plus de pages que sur le site classique. Bref, le quotidien se félicite d'avoir repris le contrôle sur l'intégralité de sa distribution — et sur les données des utilisateurs.

Si le Financial Times a quitté l'App Store, le Wall Street Journal y renforce sa présence. Le quotidien économique de référence a publié il y a quelques jours WSJ Live, une application qui ne permet pas de lire le journal, mais de consulter les vidéos des éditeurs du groupe Dow Jones & Co, qui accentue ainsi son statut de groupe multimédia.

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[Avec Reuters]

WSJ : un nouvel iPhone au troisième trimestre

Les rumeurs s'intensifient, avec cette fois la contribution du Wall Street Journal, souvent bien informé. Selon le quotidien qui cite des sources anonymes proches des fabricants asiatiques, Apple aurait passé commande pour la fabrication du prochain iPhone — le WSJ ne se hasarde pas à lui trouver un nom — avec un objectif de livraison au mois d'août pour les premiers exemplaires.

Le prochain téléphone d'Apple inclurait une caméra de 8 megapixels et serait plus fin et plus léger que son prédécesseur. L'un des fabricants indique qu'il serait également équipé des composants cellulaires de Qualcomm (l'iPhone 4 utilise des composants de Samsung et d'Infineon Technologies). D'après ces informations, Apple semblerait avoir bon espoir de bien vendre cet iPhone : elle aurait indiqué aux fabricants de se tenir prêts à fabriquer quelques 25 millions d'exemplaires d'ici la fin de l'année, bien que la production initiale se limiterait à "quelques millions".

L'assembleur final serait Hon Hai. Celui-ci avait reconnu le mois dernier, par la bouche de son Président du directoire Terry Gou, que son taux de rendement était insuffisant concernant les appareils d'Apple, le taux de rejet pesant sur les profits de la société. Deux informateurs du Wall Street Journal ont d'ailleurs indiqué que la livraison du prochain iPhone pourrait être retardée à cause de ce problème précis, sachant que l'appareil serait "compliqué et difficile à assembler".

Source : Wall Street Journal

Conférence D8 : Apple et l'iPhone toujours dans les débats

Apple continue à être l'objet de divers commentaires parmi les invités de la conférence D8 du Wall Street Journal.

Steve Case, ancien patron et fondateur d'AOL a raconté qu'il avait soumis l'idée au conseil d'administration de racheter Apple et de mettre Steve Jobs aux commandes. On était en 2002, Apple avait lancé l'iPod quelques mois auparavant, AOL et Time Warner avaient marié un an auparavant leurs activités respectives de fournisseur d'accès Internet, de portail et de contenus (films, musique, télévision, publication).

Case estimait que Jobs serait capable d'abattre les murs entre toutes ces activités, quitte à ce qu'il remplace toute la direction en place, lui-même [Case] compris. Mais l'idée n'a pas rencontré d'écho, Apple à l'époque avait une valorisation boursière maigrelette et n'avait véritablement à offrir qu'un système d'exploitation occupant une infime part de marché. AOL s'est séparé de Time Warner en 2009.

Rupert Murdoch, présent lui aussi à D8, mise sur l'iPad pour gonfler les rangs des lecteurs du Wall Street Journal dont il est propriétaire. Il table sur pas moins de 1,1 million d'abonnés supplémentaires grâce à la tablette, soit autant que ceux qui payent déjà aujourd'hui pour accéder aux contenus payants du site.

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Actuellement 10 000 personnes lisent le quotidien économique sur leur iPad et 100 000 reçoivent à la fois la version papier et utilisent conjointement la version numérique pour la tablette. Une déclinaison pour le moment gratuite afin d'habituer les lecteurs papier, mais qui deviendra payante à terme, et à prix réduit si l'on combine les deux versions.

Un iPad qui à son goût ne devrait pas remplacer le support papier chez les 50 ans et plus, qui "aiment le toucher et le confort de lecture d'un vrai journal" mais auprès de qui l'iPad peut trouver sa place, en déplacement, pour le mail ou pour des jeux pour les enfants.

Enfin, Murdoch n'a eu que des louanges pour le patron d'Apple, qu'il juge comme le meilleur des États-Unis, et pour l'organisation qu'il a mise en place "C'est une entreprise très, très disciplinée… et qui fait de très beaux produits

John Donahoe, le patron d'eBay a profité de la conférence pour révéler que son application iPhone avait été téléchargée 10 millions de fois. Il dit miser, pour 2010, sur un volume de transactions de l'ordre de 1,5 à 2 milliards de dollars réalisé depuis cette version mobile. En 2009, eBay a comptabilisé 600 millions de dollars d'échanges par ce biais. En revanche, aucun chiffre sur le téléchargement de la nouvelle version iPad du service d'enchères (disponible sur l'App Store américain).

Le Wall Street Journal plus rentable sur iPad que sur Kindle

On sait que Rupert Murdoch, patron de News Corp., a toujours été très enthousiasme au sujet de l'iPad, et il semble que les événements lui aient donné raison, puisque le Wall Street Journal serait déjà plus rentable sur iPad que sur le Kindle d'Amazon.

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Selon lui, 64.000 personnes seraient abonnées au quotidien économique sur iPad, à 18 $ le mois — deux fois plus que l'abonnement permettant l'accès à la version Web complète. Et ces 18 $ vont quasiment en intégralité dans la poche de News Corp., alors que sur Kindle, Murdoch doit partager avec Amazon.

Via Cult of Mac

Le Wall Street Journal sera prêt pour l'iPad

Dévoilant ses plans de venir concurrencer des quotidiens New Yorkais avec une section dédiée à cette métropole dans le Wall Street Journal, Rupert Murdoch a également annoncé que le grand journal économique serait disponible dans une version iPad.

Murdoch a plaisanté sur le secret qui entoure le produit d'Apple "On nous a autorisé à travailler sur un modèle, il a un cadenas et c'est Apple qui tourne la clef tous les soirs". Selon lui, l'iPad devrait être rejoint par une demi douzaine d'appareils du même type d'ici un an, tous capables de proposer des contenus de la presse quotidienne.

Twitter : objet d'un incident diplomatique entre Jobs et le Wall Street Journal ?

Comment provoquer un incident diplomatique avec Steve Jobs ? L'exercice est extrêmement simple, Alan Murray du Wall Street Journal en a fait l'expérience la semaine dernière lorsque Steve Jobs a fait le tour des rédactions à New York pour présenter l'iPad (lire : iPad : Steve Jobs en goguette à New York).

L'objet du délit ? Avoir gazouillé sur Twitter lors d'une réunion avec Steve Jobs qu'il faisait joujou avec un iPad. Selon les personnes qui ont assisté à la scène, le patron d'Apple est entré dans une colère noire et a exigé la suppression immédiate du tweet. Alan Murray s'est immédiatement exécuté, mais il était trop tard, tout va très vite avec Twitter.

Interrogé par courriel à ce sujet par Gawker, Alan Murray a répondu dans un premier temps "J'adorerai vous en parler, mais je ne peux". Dans un second mail, il ajoute en guise de conclusion que "la paranoïa d'Apple vis-à-vis des médias est "vraiment extraordinaire, mais en disant cela, je ne vous apprends rien…"