Tablette

Tablettes 7” : Amazon a-t-il trouvé la formule magique ?

7", le format est-il adapté aux tablettes ? À ce jour, personne n'est parvenu à exploiter convenablement ce format. Lors de la genèse de l'iPad, Apple l’a longtemps évalué, mais ne l'a pas retenu. Pour Steve Jobs, il est tout simplement inadapté (lire : Steve Jobs égratigne RIM et Google). Alors une tablette 7", est-ce vraiment impensable ? Sans doute pas.

Elle est probablement inadaptée pour la définition qu'Apple se fait d'une tablette : un objet de consultation, de consommation, mais également de création et de productivité. L'objectif de l'iPad est de permettre à l'utilisateur de faire 80 % des choses qu'il fait avec un ordinateur, mais de manière plus simple et efficace.

Contrairement à la plupart des concurrents d'Apple (Motorola, Samsung, HP et RIM pour n'en citer que quelques-uns), Amazon n'a pas tenté de faire un copier-coller de l'iPad. Elle a créé un concept qui lui est propre et qui lui corresponde. Et c'est sans doute pour cela que l'approche d'Amazon est intéressante et mérite d'être suivie de près.

Et mine de rien, il s'agit d'un test pour toute l'industrie, car pour l'heure le seul fabricant qui est parvenu à vendre un nombre de tablettes hormis Apple l'a fait en accusant une perte sèche de 200 dollars par modèle vendu. Autant dire que cette méthode n'est pas viable sur le long terme.

La Kindle Fire a pour vocation d'être un objet de divertissement et de consommation de contenus, la réclame d'Amazon est très claire à ce sujet. D’ailleurs d’une certaine manière, la philosophie du Kindle Fire est sans doute plus proche d'un iPod touch que d'un iPad.

Et pour Amazon in-fine, le but n'est d'ailleurs pas de concurrencer l'iPad, mais de prolonger le succès du Kindle. Y a-t-il sur le long terme un véritable marché pour les liseuses numériques ? Ou va-t-il être phagocyté par des appareils plus polyvalents comme ont pu l'être par le passé les baladeurs et les PDA par les smartphones.

Reste que dans la manière de faire, il y a certaines similitudes assez intéressantes entre Amazon et Apple. Même si elle utilise une base Android pour sa tablette (lire : Kindle Fire : le silence de Google), elle l'a complètement privatisé et a bâti un écosystème complet : librairie en ligne, disquaire, service de VOD, App Store. Tout comme Apple, l'idée est d'offrir l’expérience la plus complète à l'utilisateur.

La sortie du Kindle Fire n'est probablement pas une mauvaise nouvelle pour Apple, c’est tout sauf un "iPad killer". Par contre, l'arrivée de cette tablette est beaucoup plus problématique pour tous ceux qui ont attaqué ce marché sans imagination, et qui avait déjà bien du mal à s'en sortir avec les miettes laissées par Apple.

Amazon tend à démontrer qu'il n'y a pas un marché de la tablette, mais un marché des tablettes, avec des prix, des concepts et des formats différents.

Si Apple et Amazon ont des points communs sur certains points, elles ont également des divergences. Dans une lettre adressée à ses clients, Jeff Bezos n'a pas manqué de l'exprimer avec habileté dans une lettre ouverte à l'intention de ses clients.

Selon lui, il y a deux types d'entreprises : celles qui travaillent dur pour facturer leurs clients plus, et celles qui travaillent dur pour facturer leurs clients moins. Selon lui, les deux approches peuvent fonctionner. Et de préciser qu'Amazon se situe dans le second camp. Soit l’exact opposé du «modèle» Apple qui cherche à en proposer toujours plus à prix constant.

webOS : HP veut couper la pomme en deux

Le site spécialisé PreCentral publie deux mémos internes de HP concernant ses plans pour webOS. Ceux qui connaissent bien l’histoire de Palm, se diront qu’ils n’ont rien de rassurant.

En effet, HP a décidé de scinder webOS en deux : la partie matérielle restera dans le giron de la division Personal Systems Group (PSG) appelée en théorie à voler de ses propres ailes dans un avenir plus ou moins proche. Stephen DeWitt continuera à chapeauter cette division.

La partie logicielle connait une évolution plus importante. Elle rejoint la division Office of Strategy and Technology (OS&T) laquelle va étudier comment tirer profit de la plate-forme logicielle webOS. Cette division qui est appelée à rester au sein de HP est vue en interne comme un incubateur de technologies, en cherchant notamment à développer des stratégies à long terme.

Cette décision confirme le fait que HP est toujours intéressé par webOS. Fin août, dans un entretien peu après l’annonce la restructuration de HP, Stephen DeWitt avait affirmé entre autres que webOS allait continuer à être porté de manière à pouvoir fonctionner sur les ordinateurs ainsi que sur les imprimantes (lire : webOS : HP précise ses plans).

Toutefois, il reste encore beaucoup d’inconnus à ce jour. Que va faire la division matérielle webOS de PSG ? Va-t-elle définitivement abandonner la fabrication de terminaux webOS ou va-t-elle se donner une seconde chance ? Récemment, Todd Bradley, responsable de la branche grand public de HP, évoquait cette possibilité (lire : HP pourrait envisager de relancer la TouchPad).

En séparant le logiciel et le matériel, HP cherche apparemment à se doter d’une stratégie plus claire et va probablement envisager la possibilité de fournir des licences à d’autres fabricants. Encore faut-il qu’il y ait des candidats. Ceux qui comme Samsung étaient il y a peu intéressés par webOS, semblent en être revenus (lire : Samsung ne veut pas de webOS).

En attendant, cette rumeur rappellera comme nous l’indiquions de bien mauvais souvenirs à ceux qui avaient des terminaux Palm au début des années 2003. En 2003, l’entreprise américaine avait décidé de se scinder en deux avec d’une part PalmSource (pour la partie logicielle) et de l’autre PalmOne (pour la partie matérielle). Aucune des deux n’a réussi et les deux sociétés ont fini par se faire racheter par Access d’une part et HP de l’autre. À ce jour, aucun des deux acquéreurs n’a réussi d’ailleurs à en tirer profit. L’histoire, un éternel recommencement…

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250 $ : la tablette d’Amazon ?

Amazon devrait lancer sa tablette juste à temps pour les fêtes de fin d’année. Selon TechCrunch, le géant de l’internet veut frapper un grand coup. Sur le plan du design, celle-ci n’aurait rien de spectaculaire. Elle serait dotée d’un écran couleur 7” et serait assez similaire au PlayBook de RIM.

Pour imposer sa tablette, Amazon aurait décidé de conserver sa marque Kindle avec laquelle elle a connu outre-Atlantique un joli succès avec sa gamme de liseuse numérique. D’autre part, pour se distinguer, l’Amazon Kindle serait vendue 250 $, soit deux fois moins cher qu’un iPad 2.

Cette tablette serait équipée d’Android, mais Amazon l’aurait privatisé en quelque sorte. La firme de Jeff Bezos en aurait gardé les fondations, mais aurait ajouté par dessus ses briques logicielles. La version utilisée d’Android serait relativement ancienne, il s’agirait d’une version antérieure à la 2.2. Contrairement à d’autres, Amazon se garderait bien de collaborer avec Google sur son projet.

D’aspect, elle ne ressemblerait en rien à une tablette Android. L’interface serait dans l’esthétique du Kindle. Sur l’écran principal, un carrousel qui ressemble à Cover Flow affiche les données stockées : livres, films, applications… En dessous du carrousel, figure un mini-Dock permettant d’accéder à vos éléments favoris. Ce dernier disparait lorsque la tablette passe en mode horizontale.

La tablette comprendrait l’ensemble de l’écosystème d’Amazon : l’application Kindle, l’App Store d’Amazon, le service de musique en ligne Cloud Player, ainsi que le service de VOD Instant Video Player.

Pour arriver à 250 $, Amazon a fait des choix drastiques. L’écran capacitif de sa tablette est moins évolué que celui de l’iPad, il ne gérerait que deux doigts contre dix pour la tablette d’Apple. Le processeur serait moins puissant, il s’agirait d’une puce avec un seul coeur. Elle n’aurait que 6 Go d’espace de stockage, mais cela ne serait pas vu comme un handicap puisqu’elle s’appuierait sur les nombreux services dans le nuage d’Amazon. Enfin, elle n’aurait pas de bouton physique sur la surface de l’appareil.

Dans un premier temps, cette mouture serait dotée uniquement d’une connexion Wi-Fi et dépourvue de webcam. Une tablette 10” est également au programme, mais elle n’est pas attendue avant 2012. D’autre part, la gamme de liseuses Kindle telle que nous la connaissons continuera d’exister. Ces modèles occuperont l’entrée de gamme.

La tablette d’Amazon semble sur le papier très similaire à la NOOK Color de Barnes&Noble, elle aussi vendue 250 $. Mais Amazon espère faire la différence avec ses nombreux services en ligne. Alors, Amazon le concurrent le plus sérieux d’Apple sur le marché des tablettes ?

PlayBook : le premier concurrent sérieux pour l'iPad ?

À son tour, Research In Motion (RIM) se lance sur le marché des tablettes. La société a présenté PlayBook, une tablette 7 pouces équipée d'un processeur Cortex A9 dual core à 1 GHz. L'appareil offrira une résolution de 1024*600 sera doté de 1 Go de RAM, possédera des ports USB et HDMI, aura deux webcams (une à l'avant de 3MP et une à l'arrière de 5MP) et sera capable de lire vidéos en 1080p. Le premier modèle incorporera Bluetooth 2.1 et le Wi-Fi - 802.11 a/b/g/n. L’entreprise canadienne prévoit par la suite de commercialiser un modèle 3G.

Le patron de RIM, Mike Lazaridis, a affirmé que PlayBook (malgré son nom) était la première tablette pour les pros. Quoi qu'il en soit, la révolution est avant tout logicielle. Cette tablette fait l'impasse sur son BlackBerry OS 6 tout neuf, au profit de QNX. Elle sera multitâche, offrira la prise en charge de Flash et du HTML5, et proposera un support complet de POSIX et d'OpenGL. PlayBook devrait sortir début 2011. Dernier détail, son poids : 400 grammes.

La société canadienne a également annoncé le lancement prochain de sa régie publicitaire appelée BlackBerry Advertising Service, ainsi que de WebWorks, un SDK permettant de concevoir des applications pour ses smartphones à partir des technologies du web (HTML5, CSS, et JavaScript).

[via Engadget]

Autour de la tablette : quand un éditeur de manuels la confirme

S'il y a quelqu'un qui n'a pas peur du caractère de Steve Jobs, il doit s'agir de Terry McGraw, le PDG de McGraw-Hill, qui, entre autres choses, édite des manuels scolaires. Au cours d'une interview avec la CNBC, il a confirmé qu'Apple présenterait à son keynote une tablette. Et à entendre sa voix trembler, on sent une certaine fébrilité (à partir de 2:50) :

Alors qu'on lui demandait si sa société allait fournir du contenu pour la tablette, il a ainsi répondu : « oui, ils vont [l']annoncer demain. Nous travaillons avec Apple depuis un bout de temps. Et la tablette sera basée sur iPhone OS, donc [les manuels] seront transférables [NdT : McGraw propose déjà quelques titres pour l'iPhone] ». Il conclut en ne s'empêchant pas d'annoncer que cette tablette sera « fantastique ». Coup de pub ou véritable info ? Certainement un peu des deux…

Une ardoise magique pour accompagner la tablette ?

Apple semble bel et bien mijoter quelque chose au tour du terme «Slate» qui signifie ardoise en anglais. Hier, on apprenait qu’elle possédait depuis 2007 le nom de domaine iSlate (lire : iSlate : le nom de la tablette Apple ?).

De nouveaux indices laissent entendre qu’Apple s’intéresse de très près à ce terme. La firme de Cupertino aurait depuis 2006 fait des démarches pour obtenir l’ensemble des noms de domaine ‘islate’. Afin d’être la plus discrète possible, elle a fait faire certaines formalités via des cabinets spécialisés en propriété intellectuelle.

La société californienne aurait d’autre part créé pour l’occasion une société «bidon» baptisée Slate Computing LLC, laquelle aurait pour vocation notamment de s’approprier la marque iSlate. Chose troublante, certaines démarches effectuées pour le compte de cette entreprise ont été réalisées par Regina Porter, laquelle travaille également chez Apple en tant que Senior Trademark Specialist.

Slate Computing LLC a aussi déposé la marque «Magic Slate» qui est présentée dans les formulaires de dépôt comme un périphérique multi-touch pour ordinateurs. Un appareil qu’on imagine aisément être dans la lignée de la Magic Mouse. Cela pourrait être le successeur de l’iGesture Pad, un périphérique mis au point Fingerworks avant d’être racheté par Apple. Reste à savoir si tout cela sortira un jour, mais ça, c’est une autre histoire…

via MacRumors

Courier : présentation détaillée de l'interface

Fin septembre, on apprenait que Microsoft travaillait sur un nouveau type de produit portable baptisé "Courier". Un appareil à mi-chemin entre le livre et la tablette électronique. Gizmodo qui était déjà l'origine de cette révélation nous gratifie de plusieurs images présentant son interface qui est assez surprenante.

Tablette : HTC prend l'iMac comme modèle ?

Non, il ne s'agit pas du dernier projet de tablette signé Apple. Si l'on en croit ces mystérieux tweets d'eveleaks, ce serait le dernier projet de tablette signé HTC.

Depuis quelques mois, il se murmure que le Taiwanais préparerait son retour sur ce marché. Outre le fond d'écran, qui devrait rappeler quelque chose aux possesseurs d'iPad, son apparence avec son cadre est un joli clin d'oeil à l'iMac. On ignore d'ailleurs si la firme de Cupertino appréciera cet hommage, mais c'est une autre histoire… A priori, cela semble être une tablette 10".

Si ces images sont authentiques, cette tablette possède une caractéristique qui semble intéressante. Enfin, il faut voir à l'usage. Un côté est nettement plus large que l'autre pour faciliter la prise en main. L'idée est intéressante sur le papier, mais comme souvent dans ce genre de cas, il faut voir ce que cela donne en vrai.

[Via : Pocket-Lint]

Rumeur : la Surface pour Windows RT vendue 199 $ ?

Selon des informations obtenues par Engadget, Microsoft commercialiserait sa tablette tactile le 26 octobre pour 199 $, un prix particulièrement bas. Cette tablette équipée de Windows 8 RT viendrait ainsi se positionner directement en compétition avec le Kindle Fire d'Amazon ou la Nexus 7 d'Asus sous Android.

Si ce prix se concrétisait, Microsoft vendrait sûrement sa tablette à perte. Une stratégie que l'entreprise a déjà menée avec succès pour la Xbox ou avec le Zune, mais avec moins de succès dans ce cas.

Rappelons que cette tablette est dotée d'un écran 10,6 pouces, d'un processeur ARM et une couverture novatrice qui fait aussi office de clavier. Ce modèle sera suivi dans un second temps par une autre tablette équipée d'un processeur Intel et d'une version complète de Windows 8 et qui sera vendue beaucoup plus cher (lire : Surface : Microsoft annonce deux tablettes Intel et ARM).

Voilà une annonce qui ne devrait en tout cas pas arranger l'optimisme des partenaires de Microsoft qui avaient déjà été surpris par l'annonce (lire : Surface : surprise pour les partenaires de Microsoft). On prête à Apple des intentions de sortir un iPad plus petit pour répondre au segment des tablettes d'entrée de gamme, mais le constructeur adopterait également un écran entre 7 et 8". La tablette de Microsoft a choisi au contraire une dalle particulièrement grande.

Tablettes : HP plaquerait Microsoft pour Google

Google, le grand vainqueur suite à la présentation de la Microsoft Surface ? Dit comme ça, cela parait étrange, mais il semblerait que la plupart des partenaires du géant du logiciel n'aient pas digéré la présentation de la Surface.

Steve Ballmer avait déclaré que ses partenaires étaient au courant, ces derniers ont rapidement démenti l'information (lire : Surface : surprise pour les partenaires de Microsoft). Ils ont l'impression d'avoir été espionnés des mois par Redmond, qui a pu ainsi largement s'inspirer du travail des autres pour ses deux tablettes.

Autre chose qui a du mal à passer chez les partenaires de Microsoft : le prix de la licence Windows 8 RT qui est dissuasif. Proposée à près de 90 $, la licence inclut Office, mais est vendue à un prix bien plus élevé que la licence classique. Et pour les fabricants, il est impensable "avec une telle taxe" de commercialiser une tablette compétitive pour 600 $.

Si l'on en croit SemiAccurate, les uns après les autres, les OEM seraient en train de suspendre leurs projets de tablettes Windows 8 RT. La plupart d'entre eux auraient décidé de changer de fusil d'épaule et concentreraient désormais leurs efforts sur Android.

HP serait le premier fabricant à avoir pris une telle décision. Pas surprenant à vrai dire, il y a peu, la société californienne avait déjà fait part de sa volonté de s'engager à minima en matière de tablettes avec Windows 8. Elle compte produire uniquement des ardoises Microsoft à destination des marchés professionnels avec la version Intel de Windows 8 (lire : HP ne veut pas de Windows RT (pour l'instant)).

En attendant, s’ils ne font pas preuve d'imagination, les fabricants qui reviennent à toute vitesse vers Google, risquent de connaitre des désillusions. Avec la Nexus 7, le géant de l'internet a également pris les choses en main. Et les fabricants vont devoir s'accrocher s’ils veulent proposer un meilleur rapport qualité/prix que le modèle de Google (lire : Nexus 7 : « la première tablette Android recommandable sans hésitation »).

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