Hao Chens, chercheur à l'Université de Californie, a exploité de manière ingénieuse le gyroscope que l'on trouve dans nombre de smartphones depuis qu'Apple a dévoilé l'iPhone 4.
Il a mis au point une méthode permettant de déduire le mot de passe d'un utilisateur, qui fonctionne dans 72 % des cas. En effet, chaque pression sur une touche du clavier virtuel propose une signature gestuelle identifiable, les mouvements du smartphones permettent ainsi de déduire le mot de passe.
La publication du professeur présente ses résultats, et une mise en application sur Android. Reste à voir si une telle application pourrait passer les fourches caudines de l'équipe de validation de l'App Store pour être vraiment inquiétante sur iPhone.

Source : Zataz
D'après BullGuard, 54 % des téléphones portables d'occasion contiennent toujours les données personnelles de leurs utilisateurs précédents. Assurez-vous donc de supprimer toutes les données stockées sur votre appareil avant de le revendre ou de le recycler, après avoir sauvegardé vos données :
- retirez les supports de stockage supplémentaires (carte mémoire)
- retirez votre carte SIM qui peut contenir votre carnet d'adresse
- videz tous les dossiers de vos messageries (boîte vocale, MMS et email, sauf si vous avez un serveur IMAP)
- retirez tous vos paramétrages personnels (identifiant/mot de passe email…)
- faites une réinitialisation usine du téléphone
- assurez-vous que tout a bien été supprimé avant de remettre votre téléphone à son nouveau propriétaire.
Source : ITR News

Les smartphones sont en train de devenir la cible de choix des personnes dites malintentionnées. Selon une étude réalisée par Lookout Mobile Security, le nombre de malwares est en forte progression sur les plates-formes mobiles.
La société prend l'exemple d'Android qui comptait en janvier 80 applications malicieuses. Ce chiffre a été multiplié par cinq en juin. Lookout Mobile Security estime que près de 500 000 personnes ont été victimes d'un malware sur Android au premier semestre.
Comme le notent les auteurs de ce rapport, il ne faudrait surtout pas croire que les problèmes de sécurité sont l'apanage d'Android. Avec iOS, l'angle d'attaque est différent pour les auteurs de ce type d'attaque. Ces derniers seront plutôt tentés de s'en prendre aux appareils jailbreakés ou d'exploiter des failles de Safari afin de s'attaquer à la vaste base d'utilisateurs d'iOS. Le grand danger avec les smartphones vient du fait que les moyens de s'en prendre aux utilisateurs sont très nombreux.
De plus, les personnes malintentionnées font souvent preuve d'inventivité pour arriver à leurs fins. Ainsi, certains sur l'Android Market, ont dans un premier temps publié une application entièrement fonctionnelle laquelle a eu le droit à son malware que lors d'une mise à jour. Une manière particulièrement sournoise d'obtenir la confiance de l'utilisateur puis de l'abuser.
Les auteurs de l'étude estiment que pour améliorer la sécurité sur les smartphones, il est urgent de revoir les différents mécanismes de mise à jour des logiciels système que ce soit sur iOS ou Android.
Ils rapportent une étude indiquant qu'un utilisateur sur deux environ ne synchronise pas régulièrement son terminal iOS. Qui dit pas ou peu de synchronisation dit pas de mise à jour régulière du système… iOS 5 va dans le bon sens sur ce point, puisqu'il permet de faire des mises à jour OTA.
Pour leur part, les utilisateurs Android ont le droit à des mises à jour OTA depuis le début. La difficulté vient du fait que les fabricants doivent adapter les patchs de Google à leur firmware. Ensuite, la balle est dans les camps des opérateurs qui doivent tester ces mises à jour puis les déployer. Une multiplication des acteurs qui impliquent une réactivité moindre. Lors de Google I/O en mai dernier, le géant de l'internet avait convaincu bon nombre de ses partenaires à commencer par Motorola, AT&T, LG et Samsung, de s'engager à mettre à jour si cela est techniquement possible leurs produits Android pendant une période de 18 mois (lire : Google I/O : Google veut devancer Apple sur tous les fronts). Le mode opératoire restait encore à définir.
Quoi qu'il en soit, les différents acteurs de la téléphonie mobile vont devoir prendre cette problématique très au sérieux. Si ce n'est pas le cas, les conséquences pourraient être dramatiques dans quelque temps…
[Via : Allthingsd]
Apple a quelque peu surpris son monde en sortant en début de semaine une nouvelle mise à jour de sécurité pour iOS. Dixit la firme de Cupertino, cette version corrige une faille de sécurité liée à la validation des certificats (lire : Une mise à jour 4.3.5 pour iOS).
Et si l'on en croit Sophos, cette vulnérabilité est relativement inquiétante. Elle traine dans Webkit depuis des années et permet à une personne malintentionnée de récupérer assez simplement des données sensibles. Pour cela, il suffit que la personne s'amuse à acheter un certificat valide. Grâce à cette faille, il est possible de créer une signature valide pour n'importe quel site et intercepter ainsi des données chiffrées très facilement lorsque vous accédez à votre compte PayPal par exemple.
Cette nouvelle faille illustre bien le comportement laxiste en matière de sécurité d'Apple. Dans sa note de mise à jour, elle précise bien que cette faille concerne toutes les moutures d'iOS à partir de la 3.0 et ce jusqu'à la 4.3.4. Ce qui signifie que les personnes ne pouvant installer la dernière version d'iOS, c'est le cas notamment des iPhone 3G, ne pourront pas obtenir un correctif permettant de résoudre cette faille.
Intego annonce l'arrivée sur l'App Store d'un logiciel qui ne devrait pas passer inaperçu : VirusBarrier [1.0 – Français – 2,39 € – iPhone/iPad – 20,6 Mo]. Cette application protège votre terminal des "malwares". Concrètement, il permet de facilement analyser les pièces jointes de vos emails, ou les autres fichiers accessibles depuis votre périphérique, comme vos fichiers stockés grâce à MobileMe ou DropBox, des serveurs web ou des partages WebDAV.

Toutefois, du fait des règles imposées par Apple pour protéger son système, l'intérêt de cet outil est assez réduit. VirusBarrier ne peut en effet scanner à intervalle régulier le contenu des données stockées sur votre terminal. Il vous faut demander à l'application de vérifier que le fichier que vous souhaitez ouvrir n'est pas infecté.
VirusBarrier iOS permet également d'analyser le contenu d'un support distant ainsi que les URL pour vous prévenir en cas de phishing. VirusBarrier iOS inclut 12 mois de mise à jour de définitions de malware. Par la suite, l'abonnement annuel coûtera 1,59 €.
L'éditeur de Norton (entre autres) a publié un document de 23 pages concernant la sécurité d'Android et d'iOS. Dans ce document, Symantec analyse les pratiques d'Apple et de Google, revient sur les failles connues et sur celles qui pourraient arriver.
Le constat est sans appel : sur tous les critères sauf un, iOS est devant Android en matière de sécurité. Face aux malwares, la protection d'iOS est complète alors que celle d'Android est jugée trop réduite. Les protections sont plus nombreuses chez Apple du côté de la sécurité des données, l'accès aux données personnelles, leur chiffrement, etc. Seul domaine où le système de Google se comporte mieux, l'isolation.
La plus grande force d'Apple, qui est aussi la plus grande faiblesse d'Android, tient en fait dans l'App Store. Par son contrôle sur les applications qui y accèdent, Apple évite par avance la possibilité d'y voir un malware diffusé. À l'inverse, un malware peut très bien se faire passer pour une application standard sur l'Android Market et faire de nombreux dégâts. Heureusement pour les utilisateurs Android, les solutions de Symantec sont bien présentes dans l'Android Market…
Reste qu'iOS n'est pas totalement à l'abri pour autant. Depuis 2007, 200 failles de sécurité différentes ont été relevées. Néanmoins, Symantec note qu'aucune faille n'avait un accès administrateur sur le téléphone, ce qui limite les dégâts potentiels causés par l'exploitation de ces failles.
[Via : AppleInsider]

"Apple ne peut simplement pas continuer avec son approche fermée actuelle, et de mon point de vue, pour rester compétitive, elle doit trouver un moyen d'ouvrir sa plate-forme d'ici un an". Cette déclaration émane de Nikolay Grebennikov, directeur technique de Kaspersky, qui estime qu'Android se développe actuellement plus rapidement que son rival, car "il est plus simple de développer de nouvelles applications pour Android, notamment des logiciels de sécurité".
Concrètement, pour lui, le gros problème d'iOS vient du fait qu'Apple est la seule société à pouvoir se soucier de la sécurité de ses utilisateurs. Or, il estime plus ou moins clairement qu'Apple n'en est pas capable : "il n'est pas possible de créer les produits qu'ils créent et être également un leader mondial dans la sécurité, ce savoir-faire est tout autre".
Du fait des limitations d'Apple, les éditeurs de sécurité ont un champ d'action très restreint sur iOS, ce qui explique les propos volontairement alarmistes du responsable de Kaspersky.
Il est intéressant de noter en tout cas à quel point les avis divergent sur la question dans la profession. Récemment, Infoworld consacrait un dossier complet à iOS, estimant que c'était très probablement le système le plus sécurisé au monde (lire : iOS, le système le plus sécurisé au monde ?).
Son homologue de Trend Micro, Raimund Genes, même s'il regrettait certaines limitations d'Apple, estimait qu'Apple avait fait du très bon boulot en matière de sécurité.
1234, 0000, 2580, 1111, 5555, 5683, 0852, 2222, 1212, et 1998. Le développeur Daniel Amitay (via) a collecté anonymement les codes utilisés pour verrouiller son application Big Brother, et en a tiré cette liste, qu'il estime proche de la liste des codes de verrouillage général les plus utilisés. On a tendance à le croire au vu de l'étendue de son échantillon, 200 000 personnes.

1234 est le code le plus utilisé : 123456 est le mot de passe le plus utilisé sur les ordinateurs et sur le Web. La plupart des codes sont la répétition d'un seul chiffre ou d'une paire de chiffres, ou des chiffres placés sur une seule ligne (2580 par exemple). 5683 est le code correspondant à « love », « iloveyou » étant un mot de passe très commun sur Internet.

Les mots de passe de 1990 à 2000 sont parmi les 50 plus utilisés, alors que ceux entre 1980 à 1989 sont parmi les 100 plus utilisés : les dates (de naissance, de mariage, etc.) sont utilisées au moins 50 % de plus qu'un autre code. L'intervalle le plus courant est celui des dates en 1990, ce qui semble indiquer une forte utilisation par les jeunes de 11 à 21 ans.
À eux 10, ces codes représentent 15 % des codes utilisés, sur 10 000 possibles. Un iPhone sur 7 environ est donc facile à déverrouiller, encore plus si le voleur possède des renseignements sur sa victime (date de naissance par exemple). Si vous avez un de ces codes de verrouillage, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
Avec l'iPhone 3GS, Apple a ajouté une puce permettant un chiffrement matériel sur 256 bits, dont iOS 4 tire parti pour protéger vos données. L'inconvénient d'une telle forteresse c'est qu'elle bloque leur accès pour les services de police.
La société ElcomSoft publie un logiciel, nommé Phone Password Breaker qui est capable de déchiffrer le sésame pour accéder aux données stockées sur un iPhone. Ce logiciel exploite la puissance brute de la carte graphique d'un ordinateur pour parvenir à déchiffrer la clé 256 bits (lire Apple met les pieds dans la guerre du GPGPU). Il faut toutefois un accès physique à l'appareil pour pouvoir lire le contenu qu'il recèle.

Source : Bright Side of News
Alors que le successeur de l'iPhone 4 n'a toujours pas été annoncé par Apple et ne devrait pas l'être avant longtemps, certaines personnes peu scrupuleuses ont décidé de profiter de la crédulité des gens en envoyant une campagne d’emailing au sujet de l'iPhone 5G S.
Le courriel en question reprend le design des mails commerciaux qu'Apple envoie périodiquement. Ce message vous invite donc à découvrir le nouveau téléphone d'Apple, à la fois translucide et doté d'un clavier physique. En cliquant sur le lien vous permettant d'en savoir plus, vous téléchargez automatiquement une archive pleine de virus et de malware. Si vous êtes sur Mac, vous ne craignez rien. Si vous êtes sur Windows, c'est une autre histoire…
[Via : Cult of Mac]