Les plus grands fans d'Apple vont être ravis, car voici le porte-carte MacBook ! Ce petit gadget est disponible en trois versions différentes : MacBook, MacBook Pro et MacBook Air. Mais ce n'est pas tout, les Japonais qui l'ont conçu ont même pensé à vous, les filles : il fait également miroir de poche. Comptez une cinquantaine d'euros en comptant la livraison.
Arrivé tardivement à la vente, le Kobo by Fnac a été bien accueilli par le grand public. Alexandre Bompard a déclaré au journal La Tribune : “C'est le produit le plus vendu dans nos magasins après l'iPad 2 et les ventes du Kobo ont dépassé, en deux semaines, les ventes annuelles du Fnacbook”. Un proche du P.D.G. de l’entreprise ajoute "en quinze jours, on a atteint les objectifs de vente du Kobo que l'on s'était fixé sur un an".
Si la Fnac se refuse à donner le moindre chiffre, il semblerait que l’agitateur ait écoulé environ 30 000 liseuses pendant les fêtes. Un chiffre qu’on aimerait bien comparer avec les ventes de Kindle en France, mais Amazon est au moins aussi avare en matière de statistiques.
Espérons que cette rivalité permette à mettre sur orbite la lecture numérique en France. Sacré défi en perspective… Actuellement, le livre électronique ne représente que 1 % du marché de l’édition en France. Il pourrait atteindre les 10 % en France, alors qu’aux États-Unis, il représente déjà 12,5 % des ventes.
L'application Fnacbook offrait un accès à la librairie numérique de la Fnac et permettait de lire les livres achetés sur cette plateforme. Elle intégrait autant le moteur de lecture que la boutique, une pratique interdite par Apple depuis le mois de juillet. Tous les concurrents de la Fnac ont plié, à commencer par Amazon et son Kindle (Gratuit) ou Google Books (App Store US).
Les autres applications se sont conformées… mais pas la Fnac et son Fnacbook. Et pour cause : l'application a été supprimée de l'App Store et remplacée par une toute nouvelle application. Comme son nom l'indique bien, Kobo by FNAC [4.4.4 – Français – Gratuit – iPhone/iPad – 73,7 Mo – FNAC] n'a pas été développée en interne. Fnac a choisi de proposer à ses clients l'écosystème Kobo, tant sur le plan matériel (lire : La Fnac répondra au Kindle avec Kobo) que logiciel avec cette application.
Si vous connaissez 1 million FREE Books – Read eBooks! (Gratuit), vous ne serez pas dépaysés. L'application est exactement la même et la Fnac n'a même pas changé l'interface en remplaçant le bleu par la couleur de son logo par exemple. Kobo by Fnac est également livrée avec les cinq livres, les mêmes que l'application d'origine ; il s'agit donc de cinq livres en anglais qui ne conviendront pas nécessairement au public francophone… Au passage, il faudra ouvrir un compte pour les télécharger tous.
Cette nouvelle application dispose également des fonctions sociales de Kobo. Vous trouverez des statistiques de lecture générales ou par livre, des récompenses, mais aussi les notes et commentaires des autres utilisateurs directement dans les livres que vous lisez. Une fonction qui peut toutefois être désactivée si vous souhaitez lire tranquillement. Pour finir, signalons un avantage de cette application par rapport, notamment, à celle d'Amazon : outre les livres vendus par la Fnac, vous pourrez l'utiliser pour lire des fichiers ePub ou PDF.
Présentée par Qualcomm en janvier 2010, la technologie Mirasol avait fait forte impression : elle permettait d'envisager d'apporter de la couleur au papier électronique, bien plus confortable que les écrans rétro-éclairés pour la lecture prolongée. Une première liseuse Mirasol a fait son apparition en Corée du Sud.
Cette liseuse est commercialisée par Kyobo, le plus grand libraire du pays, et est dotée de ce fameux écran Mirasol 5,7" 1024x768 px (223 ppi), qui plus est tactile. Elle utilise un processeur Qualcoom Snapdragon 1 GHz simple cœur, et une version modifiée d'Android 2.3. Lorsque la luminosité est réglée à 25 %, le Kyobo eReader tiendrait plusieurs semaines sur une seule charge, comme les autres liseuses. Elle est proposée à 349 000 wons, soit 229 € — un prix qui laisse espérer que ces liseuses couleurs seront rapidement aussi peu chères que les liseurs noir et blanc actuelles.
Cette première liseuse Mirasol confirme que la technologie est enfin sortie des laboratoires, après une histoire mouvementée. Un premier projet grand public, qui aurait dû voir le jour au début de l'année, avait été annulé par Qualcomm. Amazon et Barnes & Nobles ont dû adopter un écran rétro-éclairé par diodes sur leurs liseuses-tablettes, malgré leurs inconvénients (fatigue, reflets), à cause du retard de cette technologie.
Stanza [3.2 – Français – Gratuit – iPhone/iPad – Lexcycle], application de lecture numérique sur iPhone et iPad, vient d'être mise à jour… La semaine dernière, nous nous inquiétons de l'absence de mise à jour de cette application rachetée par Amazon en 2009 (lire : Stanza est (presque) morte). L'application n'était plus du tout utilisable sous iOS 5 et on pensait alors qu'Amazon avait finalement choisi d'abandonner l'application au profit de Kindle (Gratuit), sa propre application de lecture.
Nous nous sommes manifestement trompés. Stanza est à nouveau pleinement fonctionnelle sous iOS 5 et on imagine qu'elle le restera quelque temps encore. Toutes nos excuses aux fans et à la famille pour cette grossière erreur…
merci Laurent
[MàJ 11/11/2011@11h56] : l'application n'est pas encore morte, mais Amazon a confirmé qu'il s'agissait de la dernière mise à jour de Stanza. Vous pouvez utiliser l'application tant qu'elle fonctionne, mais n'espérez rien de la part d'Amazon si une nouvelle version d'iOS venait à nouveau tout casser.
La nouvelle liseuse de la Fnac, construite en partenariat avec Kobo, est disponible en précommande. Vendue 129,90 € ou 99,90 € si vous êtes adhérent Fnac (la différence est offerte en bons d'achats), la liseuse sera livrée à la fin du mois. Vous pouvez choisir parmi quatre coloris, noir, argent, lilas ou encore en bleu.
Pour alimenter la liseuse, la Fnac propose deux millions de livres, dont 200 000 titres en français. La Fnac vend enfin quelques accessoires, chargeur et housses pour sa liseuse.
À titre de comparaison, le Kindle d'Amazon est vendu 99 €. Moins coûteuse, mais le Kindle Store est aussi moins bien fourni en livres en Français.
Pionnière dans la catégorie des liseuses numériques sur l'App Store, Stanza [3.1 – Français – Gratuit – iPhone/iPad – Lexcycle] est aujourd'hui inutilisable sur iOS 5 et a toutes les chances de le rester. Avec la dernière version du système mobile d'Apple, l'application ne fonctionne plus du tout et l'utilisateur n'a droit qu'à des messages d'erreur assez incompréhensibles.
Le problème pour les utilisateurs de Stanza, c'est qu'il n'y a quasiment aucune chance que l'application soit mise à jour. Amazon a acheté Lecycle en 2009 et même si l'entreprise disait à l'époque à qui voulait l'entendre que ce n'était pas pour tuer un concurrent à son propre écosystème, il semble clair aujourd'hui que c'était quand même l'objectif.
Stanza était sortie avant Kindle (Gratuit), l'application d'Amazon. Dès la sortie, elle proposait une interface de lecture beaucoup plus évoluée que la concurrence et un catalogue riche de 100 000 livres. Encore aujourd'hui, Stanza conserve de nombreux avantages sur ses concurrents, notamment une plus grande souplesse dans les formats compatibles ou encore des options de mise en forme plus évoluées. Las, l'application est sans doute morte et il faudra se tourner vers les alternatives de l'App Store si vous êtes passés à iOS 5…
Un vendeur d'eBooks et de liseuses numériques qui propose une tablette Android de 7 pouces, cela vous rappelle quelque chose ? Le Kobo Vox est très clairement la réponse de Kobo au Kindle Fire avec en outre un positionnement tarifaire identique : 199 $. Même l'écran d'accueil a un air de ressemblance avec la mise en avant du contenu acheté au sein de l'écosystème Kobo.
Les deux tablettes sont pourtant très différentes. Sur le plan technique déjà, Kobo a fait beaucoup plus de concessions qu'Amazon avec une tablette pas vraiment au goût du jour : 8 Go de stockage, processeur à 800 MHz et 512 Mo de RAM "seulement", c'est largement moins que le Fire ou que les autres tablettes et smartphones Android qui sortent en ce moment. Le Kobo Vox est ainsi pensé essentiellement pour la lecture, même s'il s'agit d'une véritable tablette Android, contrairement à celle d'Amazon. Le Vox utilise Android 2.3 comme base avec une surcouche personnalisée, mais ce produit n'aura pas plus accès à l'Android Market que le Fire. Kobo promet néanmoins un accès à 15 000 applications, on suppose qu'une boutique maison sera de la partie.
Kobo entend se différencier sur le logiciel. Le Kobo Vox accède aux 2,2 millions de livres de sa boutique, l'essentiel en anglais et les lecteurs pourront dialoguer avec la tablette. À chaque page d'un livre est ainsi associée une discussion entre utilisateurs qui le souhaitent pour, par exemple, commenter un passage ou demander des explications. Tablette sociale, le Vox permet aussi de partager un avis, voire un extrait, sur Facebook ou Twitter.
La meilleure idée du Vox de Kobo est peut-être de sortir le 28 octobre, soit deux semaines avant le Fire aux États-Unis. En France, la date de sortie est encore inconnue, mais Kobo et la Fnac travaillant désormais ensemble sur ce secteur (lire : La Fnac répondra au Kindle avec Kobo), il est probable que l'on pourra trouver la tablette en boutique assez rapidement.
Pour innover sur le segment déjà bien chargé des liseuses numériques, Sony entend proposer non seulement du tactile, mais aussi du multitouch. Le Sony PRS-T1, c'est son nom, devrait sortir prochainement et les informations ont fuité un peu trop tôt. Au programme, un écran 6 pouces E-ink (800 x 600) surmonté d'un écran multitouch, sans couleurs, mais avec 16 niveaux de gris. Connexion WiFi, mais fonctions réduites au minimum : Sony reprend le principe du Kindle d'Amazon. On ne sait pas, pour l'heure, si Sony va réussir à s'aligner sur les prix d'Amazon néanmoins. À part le multitouch dont l'intérêt reste à démontrer sur ce segment, le PRS-T1 n'apporte pas vraiment de nouvelles fonctions, mais il est vrai qu'innover dans le domaine des liseuses numériques n'est pas évident.
Côté tablettes, on attend toujours les premières tablettes Android du constructeur japonais. Présentées cette année (lire : Sony : design original pour deux tablettes Android), les S1 et S2 renommées entre temps Sony S et Sony P, devraient sortir en septembre. La Sony P est la plus originale avec ses deux écrans à 5,5 pouces qui se referme, la Sony S quant à elle est une tablette plus conventionnelle dotée d'un écran 9,4 pouces et de 16 ou 32 Go de stockage.
Le libraire Barnes & Noble a présenté la nouvelle version de sa liseuse, le Nook 2. Le plus grand libraire américain et meilleur concurrent d'Amazon dans le domaine a décidé de se différencier avec une liseuse compacte et à écran tactile.
Avec le Nook, Barnes & Noble avait innové : basé sur Android 1.5, il disposait de deux écrans, un eInk pour la lecture et un LCD pour la navigation. Le Nook utilise toujours Android (cette fois 2.1), mais s'est cette fois contenté d'un seul écran eInk Pearl 6". Il utilise la technologie Pearl pour un meilleur contraste.
Amazon s'est toujours refusé à concevoir un Kindle tactile, la matrice supplémentaire générant des reflets. L'écran LCD du Nook premier du nom ou du NookColor sont tactiles, comme l'écran eInk du Nook 2. Comme Sony, Barnes & Noble a fait le choix d'un écran Neonode à suivi infrarouge : pas de couche supplémentaire, pas de reflets, mais des risques d'imprécisions.
Le Nook 2 se passe donc de clavier physique et de boutons (2 boutons seulement, accueil et mise en veille), et est donc bien plus compact que le Kindle. Toutes les manipulations se font avec les doigts directement sur l'écran, Barnes & Noble ayant réduit les flashes noirs de rafraîchissement de 80 % pour fluidifier la navigation. Le Nook 2 est compatible ePub et PDF, peut prendre des notes, permet de partager ses goûts sur Facebook, Twitter et Nook Friends, ou de prêter des ouvrages avec Nook LendMe.
Il sera disponible à la vente le 10 juin pour 139 $, 10 $ de moins que le Nook original et le même prix que le Kindle WiFi (Barnes & Noble a décidé de sacrifier le module 3G sur le Nook 2). Consciente de son relatif retard technologique, Amazon a cependant décidé de lancer une guerre des prix : le Kindle WiFi est désormais disponible à 114 $ dans une version sponsorisée par la publicité (lire : 25 $ de réduction sur le Kindle 3 contre de la pub).
Le succès est au rendez-vous : cette version domine les ventes chez Amazon. Le libraire a donc décidé d'étendre l'opération au Kindle 3G : contre l'affichage de publicités sur l'écran d'accueil, vous bénéficiez de 25 $ de réduction, soit 164 $ au lieu de 189 $. Grâce à sa force de frappe, Amazon se permet de tenter de nouveaux modèles économiques tendant vers l'abonnement subventionnant l'appareil. La société de Jeff Bezos n'a cependant pas dit son dernier mot sur le terrain technologique et pourrait bientôt reprendre la main (lire : Amazon fait ses emplettes pour sa tablette Kindle).
Archos s'ajoute à la longue liste des fabricants de liseuses numériques avec le 7ob eReader. le site de commerce CDiscount la propose d'ores et déjà pour 99,99 € avec une livraison prévue pour la première semaine de janvier. D'après les illustrations, ce lecteur serait très simple : un écran tactile couleur et deux boutons uniques de part et d'autre.
L'écran de 7 pouces aurait une résolution de 800 x 400 pixels et utiliserait une technologie c-paper qui a l'avantage d'être tactile, couleur et mat à la fois. L'autonomie de l'appareil est de ce fait plus proche de celle d'un iPad que d'un Kindle avec 10 heures de lecture annoncées (6 heures en vidéo, 18 heures en musique). Avantage par rapport au lecteur d'Amazon, son écran couleur lui permet d'avoir un navigateur Internet (WiFi intégré) et un lecteur photo et vidéo. On pourra utiliser le lecteur de carte SD pour lire ces contenus multimédias. Son poids rapproche par contre le 7ob eReader du Kindle avec 330 grammes.
Archos a apparemment choisi une vieille version d'Android (1.6) pour animer son lecteur numérique. Ce sera néanmoins suffisant pour installer l'application Kindle, au moins dans sa version actuelle.