Nouvelle date à retenir dans l'agenda chargé des annonces du mois de septembre : le mardi 18. C'est le jour qu'ont choisi Motorola et Intel pour tenir une conférence où il devrait vraisemblablement être question de smartphone.

Les deux entreprises avaient fait part de leur partenariat lors du CES en janvier en communiquant sur l'arrivée d'un ou de plusieurs terminaux prévus pour le second semestre 2012. La promesse sera donc tenue. Reste à voir la teneur exacte de l'annonce. Cet accord entre Motorola et Intel s'étendra sur plusieurs années. Le fondeur n'a pas d'autre choix que de nouer le plus possible de partenariats avec des constructeurs s'il veut gagner des parts de marché face aux solutions ARM.
[Via Phone Arena]
Selon Reuters, Intel travaillerait elle aussi sur son propre système pour téléviseurs, comme Google, Apple et d'autres. Particularité de ce système : il embarquerait un système de reconnaissance faciale pour savoir qui est assis face à l'écran et lui proposer de la publicité particulièrement ciblée.
C'est avec cette technologie qu'Intel compte convaincre les cablo-opérateurs de casser leurs offres monolithiques pour plutôt offrir des packs de chaînes thématiques ou des jeux de séries TV qui seraient regroupés dans un catalogue unique. Les contenus streamés seraient de plus protégés par un jeu de DRMs « très sûrs ».
La TV d'Intel ne serait pas capable de reconnaître des personnes précises, mais elle reconnaîtrait plutôt le type de téléspectateur : une jeune femme, un enfant, un couple, la ménagère de moins de 50 ans, un homme seul, etc. Elle pourrait ainsi servir des publicités dont la cible est un groupe spécifique, de manière un peu moins précise que le suivi par cookies en ligne, mais beaucoup plus fine que les études de marché actuelles.
Pour le moment cependant, les principaux acteurs du marché ne seraient pas convaincu que ce système permettrait aux publicités d'être plus efficaces et donc plus rémunératrices, ce qui permettrait de compenser la baisse des revenus générée par la vente à la découpe des contenus. Intel, comme Google et Apple, aura fort à faire pour convaincre les cablo-opérateurs, obstacle majeur pour la réalisation d'une « télévision virtuelle ».
C'est le 7 juin qu'arrivera dans les boutiques Orange en France le premier smartphone avec la nouvelle architecture mobile d'Intel. L'opérateur le proposait déjà depuis quelques jours, mais sur sa boutique en ligne uniquement.
[MàJ] : correction sur les durées de voix du forfait.

Ce téléphone "Orange avec Intel Inside" équipé d'Android 2.3.7 sera vendu à partir d'1 euro avec un engagement sur 24 mois et un forfait Origami 24/7 Edition Spéciale de 46€ sans limite de temps de conversation (2 Go de DATA). Sur 12 mois, le téléphone passe à 51€ avec un forfait de 52€. La période d'exclusivité sur cet appareil est de six mois, on le verra peut-être ensuite, lui ou l'une de ses évolutions, rejoindre d'autres opérateurs.
Ce téléphone fonctionne avec une puce monocoeur à 1,6 GHz, il dispose de 16 Go de stockage, d'un appareil photo de 8 mpx avec mode rafale et d'un écran de 4,03". L'avantage de ce téléphone pour Orange est de pouvoir y préinstaller tous ses services ou ceux de partenaires : TV, Cinéday, Deezer, Dailymotion, etc. A noter que l'opérateur a promis une mise à jour vers Ice Cream Sandwich à la fin du troisième trimestre.

Le smartphone signé Orange qui embarque une puce Intel a troqué l'appellation Santa Clara pour San Diego. L'Orange San Diego donc sera disponible au Royaume-Uni à partir du 6 juin en prépayé au prix de lancement de 200 £ (environ 250 €) avec 10 £ de crédit. Une commercialisation en France devrait suivre cet été.
Pour mémoire, le San Diego utilise un processeur Atom Z2460 cadencé à 1,6 GHz et une puce HSPA+ XMM 6160. L'écran 4,03" affiche une définition de 1024 x 600 pixels. Il est équipé de 16 Go de stockage et d'un capteur 8 MP.

Ce smartphone fonctionnera sous Android Gingerbread (2.3) à sa sortie. Une mise à jour vers Ice Cream Sandwich est prévue au troisième trimestre.
Toujours dans l'univers Android, le fabricant chinois Huawei a annoncé une surcouche pour ses terminaux. Auparavant cantonné à fournir des smartphones en marque blanche destinés aux opérateurs notamment, Huawei compte donc s'émanciper et se différencier en délivrant sa propre expérience utilisateur. Baptisée Emotion UI, sa surcouche sera proposée en mise à jour à partir de juillet.
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Le code source et le SDK de Tizen 1.0 « Larkspur » est disponible, un peu plus de six mois après la fondation du projet. Il est hébergé comme prévu par la fondation Linux, partie prenante de ce projet.

Tizen est un OS mobile basé sur le noyau Linux regroupant et fusionnant les efforts conjoints de différents acteurs du domaine. Il hérite donc du MeeGo d'Intel, du Bada de Samsung, et du LiMo d'Access, NEC Casio, NTT DoCoMo, SK Telecom, Telefonica, Vodafone et Panasonic. Les applications de Tizen sont développées en HTML5/WAC.
Aucun téléphone n'exploite pour le moment cet OS, mais Samsung devrait proposer « au moins un ou deux téléphones » sous Tizen d'ici la fin de l'année.
[Via Engadget]
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Le Lava Xolo X900 sera le premier smartphone Intel sur le marché. Il sera disponible lundi 23 avril, dans un premier temps en Inde. Le Lenovo K800, qui était un moment pressenti pour être le premier téléphone à puce Intel disponible (lire : Le premier smartphone Intel sera commercialisé dans quelques jours), sortirait quant à lui le mois prochain.

Les caractéristiques du Lava Xolo X900 sont les suivantes : processeur Atom Z2460 1,6 GHz, processeur graphique 400 MHz, 1 Go de RAM, 16 Go de stockage, puce NFC, écran 4 pouces 1,024 x 600 pixels, objectif à l'avant de 3 megapixels et 8 megapixels à l'arrière.
Il embarquera Android 2.3 — une mise à jour vers Ice Cream Sandwich semble au programme.
Il sera commercialisé autour de 22 000 roupies, soit environ 320 €.
[Source Intel]
Lors de la présentation des résultats financiers de sa société, le CEO d'Intel Paul Otellini a annoncé que « le lancement du premier smartphone utilisant une architecture Intel » interviendra « plus tard dans la semaine. » Après plusieurs années de développement, la première plateforme d'Intel pouvant concurrencer les puces ARM, Medfield, est enfin prête pour une commercialisation en masse.
Ce premier smartphone devrait être le Lenovo K800, qui sera doté d'un processeur Atom Z240 simple cœur cadencé à 1,6 GHz et d'une solution graphique PowerVR (lire : Motorola et Lenovo utiliseront la nouvelle puce mobile d'Intel). Ce smartphone à écran 4,5" utilise Android 4.0 et sera commercialisé en Chine uniquement, du moins dans un premier temps. L'Orange « Santa Clara » devrait être le premier smartphone à puce Intel disponible en Europe, normalement cet été (lire notre aperçu de l'Orange Santa Clara).
[Via ZDNet]
En 2002, Orange lançait le SPV, le premier « téléphone intelligent » utilisant un système d'exploitation mobile de Microsoft et possédant donc un navigateur Internet Explorer et un client mail Outlook. Dix ans plus tard, l'opérateur français présente le Santa Clara, qui sera cet été le premier smartphone Android à processeur Intel sur le marché.

Le Santa Clara, du nom de la ville d'origine d'Intel, utilise un processeur Atom Z2460 cadencé à 1,6 GHz et une puce HSPA+ XMM 6160. Intel travaille depuis des années à une plateforme suffisamment économe pour entrer dans un smartphone : après de nombreux retards, la voilà. Le fondeur va continuer ses efforts et passer d'une finesse de gravure de 32nm à 22nm l'an prochain, puis 14nm en 2014, plus vite que la loi de Moore donc. La puce Atom est couplée à une version x86 d'Android Gingerbread, Intel et Orange assurant qu'une version d'Ice Cream Sandwich sera disponible avant le lancement. Sachant que le Santa Clara est une copie presque parfaite du châssis Intel de référence duquel dérive aussi le Lava Xolo X900 qui sera vendu en Inde, et que des prototypes de ce châssis circulent avec Android 4.0, on a tendance à les croire.
Le Santa Clara est donc une copie presque parfaite de la plateforme de développement d'Intel, et cela se voit : son design est particulièrement banal et sa construction en plastique toucher velours n'est pas du meilleur effet. L'ensemble semble moins bien fini et plus léger qu'il ne l'est réellement (117 grammes pour 123 x 63 x 9,99 mm), une sensation qui n'est pas positive. L'écran de 4,03" est grand sans l'être trop et affiche une définition de 1024x600 pixels assez moyenne par rapport aux autres nouveautés présentées au Mobile World Congress.
La puce Intel Atom rachète néanmoins ces défauts : Android est extrêmement rapide et fluide, l'appareil 8 MP est capable de prendre des rafales de 10 images en un instant, et aucune application ne se fait prier au lancement. À propos des applications, Orange assure que de nombreux titres sont parfaitement compatibles (dont Angry Birds, oui), mais reste néanmoins prudent : dans un premier temps, l'offre devrait être réduite. On pourra toujours remplir les 16 Go de stockage avec des vidéos qui sortiront sur le port microHDMI inclus.
Le Santa Clara, nom de code qui sera changé, sera commercialisé cet été en France et au Royaume-Uni. Lorsque l'on questionne l'opérateur sur la pertinence de ce produit, fabriqué par Gygabite alors que les SPV étaient fabriqués par HTC qui est désormais un des principaux fabricants Android, on n'obtient qu'un vague « c'est une plateforme technologique montrant notre savoir-faire ». Comme le SPV, qui avait certes été un des premiers smartphones, mais qui a aujourd'hui été oublié de tous…
ARM ne sous-estime pas l'arrivée d'Intel dans son domaine de prédilection que sont les smartphones, mais pour le patron de l'entreprise Anglaise, son nouveau concurrent a encore du chemin à faire.
Intel, complètement écarté des téléphones par les différentes puces à base de design ARM, a dévoilé sa plateforme Medfield au CES, annoncé le soutien de Lenovo ainsi qu'un accord pluriannuel avec Motorola Mobility.
Warren East, le PDG d'ARM, juge Intel comme un concurrent « sérieux » et qui sans aucun doute saura équiper quelques téléphones, mais il est plus critique sur l'alternative offerte « Est-ce qu'ils vont devenir leader dans l'optimisation de la consommation électrique ? Non, bien sûr que non. Mais ils ont beaucoup plus à offrir. ». East considère les efforts d'Intel suffisants pour se lancer « Ils ont, au sens propre du terme, pris certains de leurs designs et les ont tordus pour les faire tenir dans un environnement où les performances et l'autonomie sont globalement suffisantes pour des téléphones ».
Warren East s'est ensuite servi d'une analogie pour illustrer la problématique à laquelle font face ARM et ses concurrents « Les gens veulent faire plus de choses avec leurs téléphones, mais la taille de la batterie reste constante. C'est comme d'avoir une voiture avec un réservoir de carburant de dimensions imuables alors que vous voulez parcourir 100 miles de plus. Vous devez rendre le moteur plus efficace. C'est notre travail. ».
Face à la nouvelle concurrence d'Intel répond aussi une opportunité, celle offerte par Microsoft avec Windows 8 prévu pour fonctionner sur x86 et son environnement Metro sur ARM. ARM attend beaucoup de ce nouveau système, mais sans précipitation « Nous avons attendu longtemps pour que cela arrive. Attendre encore six mois ou 12 mois n'a pas d'importance. Je préfère patienter le temps qu'il faudra pour avoir une expérience de qualité et sans compromis. » La version finale de Windows 8 est, selon les calendriers informels donnés par Microsoft, envisagée pour l'automne.
[via Reuters]
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Android a eu la primeur de l'attention d'Intel pour sa nouvelle plateforme mobile Medfield, mais ce n'est qu'une première étape a expliqué l'un des vice-présidents du fondeur.
Lorsque ce développement a été mis sur les rails en avril dernier, explique-t-il, la décision a été prise, au vu de la demande des clients d'Intel, de focaliser les ressources sur Android. Ce qui n'exclut pas d'autres OS à terme, et notamment iOS ou Windows Phone. Intel ne ferme certainement pas la porte à Apple et dit discuter avec « tout le monde ».
Apple toutefois s'est fait une spécialité de concevoir ses puces basées sur des architectures ARM. Mais à l'origine du projet iPhone, Steve Jobs avait une préférence pour Intel, raconte son biographe. Ce n'est que sur l'insistance de Tony Fadell "Monsieur iPod" qui préférait l'option ARM, performante et moins gourmande en énergie, que le patron d'Apple a changé son fusil d'épaule. Le succès de l'iPhone puis de ses concurrents sur ARM aussi a ensuite participé à marginaliser Intel dans les smartphones et plus tard les tablettes.
Cette semaine Lenovo a annoncé un smartphone sur Medfield avant l'été et Motorola Mobility va lancer plusieurs appareils sur cette architecture à partir du second semestre.

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