Les plus grands fans d'Apple vont être ravis, car voici le porte-carte MacBook ! Ce petit gadget est disponible en trois versions différentes : MacBook, MacBook Pro et MacBook Air. Mais ce n'est pas tout, les Japonais qui l'ont conçu ont même pensé à vous, les filles : il fait également miroir de poche. Comptez une cinquantaine d'euros en comptant la livraison.
Strapya est une société japonaise spécialisée dans les accessoires pour téléphones mobiles. Elle propose notamment de nombreuses dragonnes et étuis pour mobiles et AppPhones. Dernier en date, elle vient de mettre en vente le Kani (« crabe » en japonais) Cover pour iPhone 4 et 4S. Il s’agit d’un étui de silicone noir dans lequel vient s’insérer l’iPhone, et qui comporte dans son dos une représentation réaliste d’une pince de crabe, accompagnée d’une tranche de citron, et reposant sur des végétaux.
Provenant souvent de l’île septentrionale de Hokkaïdô, le crabe est un met d’hiver très apprécié des Japonais. La pince permet de maintenir redressé un iPhone posé sur une table, lorsqu’on regarde une vidéo, par exemple. On peut également s’en servir pour enrouler le câble d’un casque stéréo…
Si la forme originale de l’étui interdit à son possesseur de pouvoir le ranger facilement dans la poche revolver de son pantalon, elle lui permettra au moins de ne pas passer inaperçue en société… Dimensions : 144 x 68 x 50 mm. Prix : 3 980 ¥ (env. 39 €).
Non, ceci n'est pas un photomontage, et oui, l'iPod présent sur la photo est bien à l'échelle : 243 cm de large, 121 cm de haut, 317 kg, 10 000 watts, et 30 000 $, voilà les superlatifs pour ce dock iNuke Boom de Behringer, qui sera présenté en janvier au CES de Las Vegas. On se demande bien qui pourrait être convaincu par un tel objet, à part un juge du Guiness Book.
Jeff Bezos et Greg Heart, respectivement PDG et vice-président d'Amazon, ont déposé un brevet innovant et bien senti, qui sans surprise leur a été accordé par l'USPTO.
Le concept, s'il venait à être mis en pratique, pourrait sauver bien des utilisateurs de téléphones portable d'accidents récurrents, puisqu'il propose rien de moins que d'intégrer des airbags pour protéger les téléphones en cas de chute. Ceux-ci seraient activés par l'accéléromètre intégré aux téléphones, ou par un télémètre au laser.
Le brevet fait également mention d'un système de propulsion au gaz, qui pourrait soit ralentir la chute, soit retourner l'appareil pour qu'il tombe du côté airbag (les inventeurs ont même pensé au syndrome du couple tartine-confiture). Une autre hypothèse présente un lot de ressorts pour amortir le choc. Enfin, le brevet indique un moyen de déterminer la dangerosité de la surface avant l'impact, à l'aide d'un radar ou de rayons x.
Une telle invention pourrait enfin donner une utilité à tout le vide qui continue inexplicablement d'accaparer l'espace intérieur des téléphones portables.
Un peu plus de 7 millions d'images hébergées sur Flickr ont été prises avec un iPhone 4, un des « appareils photos » les plus populaires sur ces dernières semaines sur le site de partage en ligne. L'iPhone 3GS, avec ses 34,9 millions de clichés, a l'avantage de l'âge. L'iPad 2, quant à lui, a l'avantage de… son grand écran, à la définition supérieure à celle des photos ? Non, même pas.
A peine 13 000 photos postées sur Flickr ont été prises avec un iPad 2, utilisé par 200 fois moins de personnes comme appareil photo que l'iPhone 4 (un rapport bien plus élevé que celui des ventes des deux appareils). Ce qui peut se comprendre vu la qualité exécrables des images qui sortent de son capteur anecdotique. Au moins est-il plus utilisé que le QuickTake 200. Car croyez-le ou pas, le clone du Fujifilm DS-7 sorti en 1997, dont le capteur est presque aussi défini que celui de l'iPad 2 est encore utilisé de nos jours…
MIC Gadget a mis la main sur une première contrefaçon de Smart Cover. Quasiment identique, la copie chinoise possède le même système d'aimants pour (dé)bloquer l'écran de veille, mais problème : il suffit de l'ouvrir… pour la faire tomber en pièces !
Cette mauvaise copie n'utilise pas tout à fait les mêmes matériaux que la version Apple, et sentirait extrêmement fort, signe en général d'un contre-collage bâclé à la néoprène. Le système d'aimants du côté gauche est particulièrement fragile. Au moins cette copie a l'avantage de son prix, quelques dollars. Ah, non en fait : elle coûte 33 $, six dollars moins que l'originale.
Il y a ceux qui embrassent totalement le livre numérique et ceux qui s'accrochent à l'objet papier. Les premiers veulent emporter leur bibliothèque dans leur sac à dos avec des livres dont les pages ne se déchirent pas, les autres leur font remarquer que cette bibliothèque est bien facile à perdre, a besoin d'une batterie, et ne se prête pas facilement. Par l'intermédiaire de sa nouvelle collection Point 2, le Seuil s'amuse des uns et des autres en proposant un nouveau format de livre de poche promu par une jolie parodie des pubs Apple.
Ces livres dont les pages peuvent être tournées dans les deux sens, lues, zoomées, partagées et mises dans la poche adoptent un format 8x12 cm avec lecture dans le sens paysage. Le prix sera à la hauteur des produits dont la pub est détournée : 9 à 14 €, deux fois plus cher que le livre de poche moyen.
Pour certains, l'Apple Extended Keyboard II est le meilleur clavier jamais conçu par Apple, voire le meilleur clavier jamais conçu tout court (ce que les amateurs du IBM Model M et du Apple Pro Keyboard M7803 contestent — à raison). Ce clavier, qui a récemment fêté ses 20 ans (lire : L'Apple Extended Keyboard II va avoir 20 ans) compte au rang de ses fans le célèbre blogueur John Gruber et son collègue Dave Caolo, qui s'est donné un (tout petit) peu de mal pour le faire fonctionner… avec un iPad 2.
La chose n'est pas très compliquée : il vous faut un clavier Apple Extended Keyboard, un câble ADB, un iMate de Griffin (un convertisseur ADB > USB), un Camera Connection Kit, un dock iPad et enfin un iPad 2. iOS vous assurera que votre clavier est incompatible mais vous pourrez tout à fait l'utiliser. Un clavier monstrueux avec un iPad à la taille de guêpe, on aurait dû y penser plus tôt.
Suite au lancement de l'iPad 2, Apple surveille de près les tablettes retournées par les clients dans les deux semaines qui suivent l'achat, pour connaître précisément les raisons des mécontentements. Un des iPad a ainsi été rendu dans un Apple Store, avec cette justification : "Wife said no" (la femme a dit non). Cette justification a manifestement amusé des responsables chez Apple qui ont envoyé au malheureux mari un autre iPad gratuitement avec cette note, "Apple said yes" (Apple a dit oui).
Bonne idée, mais il n'est pas sûr que cette astuce fonctionne à nouveau si vous pensiez essayer vendredi, messieurs. On ignore la réaction de la femme en question, mais on imagine qu'un iPad gratuit lui convient bien mieux…
Entre deux tablettes et trois téléphones se ressemblant tous plus ou moins et tournant tous sous Android, on trouve des appareils se démarquant un peu plus à ce Mobile World Congress, comme le Panasonic Lumix Phone.
Cet ovni n'est pas un smartphone qui a avalé un appareil photo, mais un appareil photo qui a avalé un smartphone. Il possède ainsi un capteur 13 MP que l'on trouve dans les compacts de la marque et qui est un capteur similaire à l'appareil photo de secours que nous avons dans nos bagages.
Comme appareil photo, ce Lumix Phone se défend : il est bien construit, possède un autofocus plutôt rapide (sous la seconde, comme la plupart des compacts aujourd'hui), et la qualité des clichés est plutôt bonne. Il ne faut cependant pas espérer de miracles : beaucoup de pixels sur un petit capteur, ça bruite pas mal, à plus forte raison lorsque la luminosité n'est pas optimale (nous n'avons pas réussi à convaincre le représentant de Panasonic de nous envoyer des photos prises avec cet appareil).
Ce Lumix Phone cache un clavier… adapté au script japonais, car il est distribué par NTT-Domoco, qui n'a aucune intention de le faire sortir des frontières nippones, son OS étant de toute manière d'un autre âge.
Si vous préférez, sinon, on trouve des Formule 1 au MWC. Un demi-douzaine, pour être précis. Mais il paraît que certains rédacteurs de iGeneration sont trop grands (et trop ventripotents) pour se glisser derrière un volant…
Selon Chris Noessel et Nathan Shedroff, il est fort possible que Steve Jobs ait testé l'idée d'une tablette grand public dans le film d'animation Les Indestructibles, réalisé par Pixar, l'autre société du patron d'Apple. Lors de la Macworld Expo, Noessel et Shedroff présentaient leur prochain livre Make it so — Learning from SciFi interfaces sur l'influence des interfaces imaginées pour des films sur les interfaces de produit bien réels, et vice-versa.
Selon leur hypothèse, l'apparition d'une tablette ne possédant pas la forme traditionnelle d'un TabletPC dans les mains de Mr. Incredible aurait été une façon pour Jobs de prendre la température sur l'idée d'une tablette média grand public tactile. Cette hypothèse n'est pas tout à fait nouvelle : les équipes de Pixar ont toujours aimé faire des références aux produits Apple, et Jobs aurait bien pu leur souffler l'idée.
Pour Noessel et Shedroff, « les utilisateurs pourraient être prédisposés à bien recevoir certaines solutions d'interface uniquement à partir de ce qu'ils ont vu dans les médias ». En clair : parce tout le monde a entendu parler des interfaces tactiles de Minority Report, les gens auraient été sensibilisés à la manipulation tactile ; le JARVIS d'Iron Man aiderait à s'approprier l'intelligence artificielle du Watson d'IBM ou du moteur de Qwiki. Avec Les Indestructibles, Jobs aurait sciemment joué cette carte. Belle hypothèse, si elle n'est pas téléologique.