Apple a confirmé que son réseau de publicité iAd arrivera en Europe à la fin de l'année. Les premières marques présentes seront L’Oréal, Renault, Louis Vuitton, Nespresso, Perrier et Unilever. L'extension européenne commencera en France et Grande-Bretagne en décembre, avant d'arriver en Allemagne en janvier.
À l'occasion de cette annonce, Andy Miller, responsable chez Apple des publicités mobiles, a indiqué qu'aux États-Unis, le nombre d'annonceurs avait doublé en quatre mois. Parmi les gros annonceurs européens, on trouve l'entreprise française L'Oréal qui déclare : "L'Oréal a pour objectif de tisser les liens les plus significatifs entre ses marques et ses clients, c'est pourquoi iAd était un choix évident". Son directeur du marketing ajoute que les publicités iAd sont de meilleure qualité et l'interactivité est jugé comme un avantage important pour iAd.
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Le 7 avril, quatre jours après la commercialisation de l'iPad, Apple devrait dévoiler sa plate-forme publicitaire baptisée iAd. Elle serait le résultat du rachat en janvier Quattro Wireless. MediaPost ne dit pas si la présentation d'iAd se fera ou non dans le cadre d'un special event.
Selon les sources proches du dossier, Steve Jobs serait élogieux au sujet d'iAd qu'il qualifierait de "révolutionnaire". "Our next big thing", dixit le patron d'Apple.
Jobs a intérêt à être convaincant, des éditeurs de journaux se plaignent de la politique d'Apple concernant Flash (lire : Editeurs : l'abandon de Flash ne va pas de soi). Ils insistent sur le fait qu'il n'existe aucun outil de création permettant de concevoir des contenus interactifs en HTML5/JavaScript.
Apple a cependant toutes les cartes en main pour mettre au point un tel outil. À suivre…

Chose impensable en France, la campagne présidentielle aux États-Unis s'invite sur le réseau publicitaire d'Apple. Les internautes américains peuvent depuis peu voir des réclames pour le candidat républicain Mitt Romney.
Il s'agit d'une campagne iAd tout à fait "standard", avec à la clé un site optimisé pour les terminaux d'Apple. Les internautes sont invités soit à soutenir financièrement Mitt Romney soit à s'impliquer dans sa campagne. Elle permet également de visionner les spots télés et encourage à télécharger l'application de campagne du candidat With Mitt.
Les spécialistes ne seraient pas surpris que la grande nouveauté de cette campagne qui s'annonce outre-Atlantique soit la communication des deux candidats sur les terminaux mobiles. Les outils des régies publicitaires, ceux d'Apple et de Google notamment, permettent de cibler très précisément une frange de l'électorat et de lui proposer un message en rapport avec leurs attentes.
La campagne est également diffusée sur Android. Interrogés par le WSJ, les démocrates ont refusé de dévoiler leurs plans sur la question.
Le Wall Street Journal a mené une enquête sur la publicité sur l'iPhone. Deux camps s'opposent sur ce sujet. D'un côté, les régies publicitaires souhaitent cibler de manière toujours plus précise l'utilisateur, et de l'autre, les défenseurs de la vie privée veulent conserver un certain niveau de confidentialité. Au centre de cette bataille se trouve Apple qui est la seule à avoir la main sur le système de l'iPhone.
Apple a interdit aux développeurs d'utiliser l'UDID, un identifiant unique et anonyme qui permet d'identifier facilement un terminal, dans iOS 5 (lire : iOS 5 retire l'accès à l'UDID pour les développeurs). Jusque-là l'UDID était très utilisé par les régies publicitaires pour tracer les utilisateurs à travers plusieurs applications. Les régies récoltaient des données comme les publicités vues par l'utilisateur et les bannières tapotées et les liaient à un UDID. Les annonces étaient ensuite ajustées en fonction de ces paramètres.

Le fait de ne plus pouvoir suivre l'utilisateur grâce à l'UDID influe négativement sur les revenus générés par la publicité. MoPub, une régie, a mesuré une baisse de 24 % de l'eCPM (une unité de mesure pour les revenus publicitaires) sur les apps ne se servant pas de l'UDID (lire : L'accès à l'UDID influe sur les revenus publicitaires).
Pour parer ce problème, les régies publicitaires mobiles utilisent de nouvelles techniques de ciblage. Ces techniques contournent la dernière mesure de protection mise en place par Apple. Mais le principe reste le même, utiliser un identifiant pour suivre l'utilisateur à travers plusieurs apps et collecter différentes informations (emplacement géographique, applications utilisées...).
Un de ces nouveaux systèmes de traçage, baptisé Open Device Identification Number (ODIN), utilise à la place de l'UDID un identifiant unique lié à la puce sans fil de l'iPhone. Une autre alternative est l'OpenUDID, une solution multiplateforme qui se sert de la fonction copier-coller du téléphone. Les publicitaires essayent en fait de récréer sur mobile les outils qu'ils utilisent sur le web de bureau, les fameux cookies.

Pourquoi tant d'efforts de la part des régies publicitaires ? Parce que c'est sur le mobile que la croissance est à chercher. Les revenus de la publicité sur mobile pourraient rapporter 2,61 milliards de dollars en 2012 selon eMarketer. Une paille sur les 39,5 milliards de dollars de la publicité en ligne tous supports confondus, mais la croissance sur mobile est en fait en train de doubler pratiquement sur un an.
Les défenseurs de la vie privée accusent les régies de créer — avec ces nouveaux systèmes de traçage — des profils personnalisés qui pourraient remonter jusqu'au nom de la personne en passant par son lieu d'habitation, ses achats, etc. Les régies se défendent elles de mettre en place un tel fichage et arguent que les systèmes d'identifications préservent l'anonymat de chaque utilisateur.
Mais les alternatives utilisées actuellement — OpenUDID et ODIN — ne satisfont pas pleinement les régies. « Tout le monde attend de voir ce qu'Apple fait [...] Personne ne veut une guerre de standardisation » explique Johannes Heinze, directeur chez SponsorPay, spécialiste de la publicité mobile. Difficile pour autant d'imaginer que la firme de Cupertino fasse un pas dans ce sens alors qu'elle possède sa propre régie, iAd. Régie qui au passage n'est pas un franc succès (lire : iAd : plus accessible et plus rentable).
« C'est emblématique d'un problème de culture dans la Silicon Valley qui voit le contrôle de la confidentialité non pas comme une protection pour le consommateur, mais comme un obstacle technique à surmonter » estime quant à lui Jonathan Mayer, un chercheur à Stanford qui travaille sur la gestion de la confidentialité en ligne. Jonathan Mayer soutient activement Do Not Track, cette initiative qui permet à l'internaute de spécifier s'il accepte ou non que ses informations de navigation soient utilisées par les annonceurs.

La fondation Mozilla a d'ores et déjà annoncé qu'elle travaillait à une version de Do Not Track sur mobile. Pas sûr que cela ravisse les régies publicitaires...
Ce n'est pas nouveau, Apple l'avait annoncé à la mi-février (lire : iAd : plus accessible et plus rentable), mais c'est entré en action hier. Les développeurs qui utilisent iAd dans leurs applications gagneront désormais plus d'argent grâce aux publicités d'Apple. Jusque-là, l'entreprise de Tim Cook versait 60 % de la publicité aux propriétaires des applications, ce sera maintenant 70 %.
Une manière de rendre l'offre iAd plus intéressante et ainsi de la populariser. Disponible depuis l'été 2010, le service de publicité mobile d'Apple n'a jamais eu le succès escompté et il reste aujourd'hui encore confidentiel. Même si les développeurs l'utilisent, il faudra encore convaincre les annonceurs et, en France du moins, on est encore loin du compte de ce côté…
Apple peine toujours à imposer iAd, son réseau de publicité mobile qui n'a jamais vraiment décollé depuis sa sortie, à l'été 2010. L'entreprise essaie de lui donner un second souffle avec deux mesures et deux cibles : la publicité d'Apple devient plus accessible pour les annonceurs et plus rentable pour les développeurs.
Selon Ad Age, Apple a une nouvelle fois baissé le prix minimum pour une campagne iAd. À son lancement, une entreprise devait payer un million de dollars pour créer une publicité iAd. Ce tarif très élevé a limité mécaniquement le nombre de candidats, ce qui était d'ailleurs le souhait d'Apple : iAd devait être un service publicitaire premium.
Ce tarif était sans doute trop élevé et iAd a été sans doute premium, mais surtout vide. Apple a réagi en baissant à plusieurs reprises ce tarif minimum. Pour créer une campagne iAd, il faut aujourd'hui dépenser 100 000 $ : c'est encore une grosse somme que peu d'entreprises pourront s'offrir, mais c'est un tarif beaucoup plus raisonnable.
Pour inciter les développeurs à intégrer les publicités iAd à leurs applications, Apple a aussi rendu l'offre beaucoup plus intéressante financièrement. Depuis le lancement, les développeurs avaient droit à 60 % des revenus générés par la publicité iAd. Désormais, ce sont 70 % des revenus liés à iAd qui iront dans les poches des développeurs : alors que la répartition 60/40 était assez classique dans le milieu, cette nouvelle offre est très intéressante. Voilà qui devrait inciter de nombreux développeurs à choisir la publicité d'Apple…

[Via : MacRumors]
Force est de constater qu'iAd, la régie publicitaire d'Apple construite sur les cendres de Quattro Wireless, n'a pas connu le succès escompté. Conçu comme un réseau premium ouvert aux plus grandes sociétés et ne devant afficher que des publicités-applications interactives, il se résume aujourd'hui à des publicités pour des applications lancées par des développeurs en manque de visibilité. Eddy Cue ayant été promu vice-président senior en charge des logiciels et services Internet d'Apple, iAd pourrait néanmoins connaître un nouveau départ.
Avec moins de 10 % du marché, Apple est le n° 2 américain de la publicité mobile, derrière Google AdMob qui gagne des parts de marché. Face à cette concurrence accrue, 2012 doit donc être l'année du renouveau d'iAd, dont les bureaux new-yorkais à quelques pas de l'Apple Store de la 5th Avenue, ont récemment quadruplé en taille. La régie publicitaire d'Apple s'est offert un nouveau patron, Todd Teresi, placé directement sous la houlette d'Eddy Cue. Car le problème d'iAd est avant tout un problème de gestion.
Selon des sources de Business Insider en effet, iAd était un projet directement piloté par Steve Jobs, qui lui accordait une attention toute particulière. Le co-fondateur d'Apple ayant souffert des problèmes médicaux que l'on connaît, iAd n'a pas avancé aussi vite qu'il aurait pu. On sait par ailleurs que certaines dissensions avec les éléments issus de l'acquisition de Quattro Wireless (notamment son co-fondateur Andy Miller) n'avaient pas facilité les choses. Le départ de Miller, l'arrivée de Teresi et la promotion d'Eddy Cue devraient désormais accélérer les choses : le vice-président des logiciels et services Internet d'Apple est aujourd'hui le seul responsable de la fixation des prix, de la stratégie globale, et des développements, et le travail sur iAd peut donc reprendre au rythme qu'il aurait toujours dû garder.
La révolution tant promise par Apple sur le marché de la publicité sur les terminaux mobiles n’a pas été couronnée de succès. Selon IDC, la régie publicitaire d’Apple arrivera cette année en troisième position avec 15 % de part de marché aux Etats-Unis. En 2010, iAd et AdMob se partageaient la première place avec 19 % de part de marché chacun.

Les griefs contre le service d’Apple sont multiples. On lui reproche de n’être ouvert qu’aux terminaux iOS. Sur ce point, il est fort probable qu’Apple ne change pas de stratégie.
Toutefois, sur d’autres points, Apple vient de revoir sa copie. Une nouvelle fois, la firme de Cupertino a décidé d’abaisser son ticket d’entrée pour faire une campagne sur son réseau. Initialement, il fallait débourser 1 million de dollars. Ce chiffre a par la suite été revu à la baisse de moitié. Il faut désormais « seulement » 400 000 dollars pour s’offrir une campagne sur iAd.
Sans entrer dans les détails, le WSJ révèle également qu’Apple a revu ses tarifs à la baisse. Les annonceurs paient 10 $ le CPM (coût pour mille impressions) et 2 $ le « tapotement ». Des prix qui restent dans l’ensemble plus élevés que ceux pratiqués par Google.
Pour attirer de nouveaux clients, Apple a un partenariat avec Omnicom Media Group, lequel se charge de sensibiliser ses clients à l’internet mobile. Ces dernières semaines, les deux sociétés ont organisé des séminaires avec des responsables marketing de grand groupe comme PepsiCo. Grand prince, Apple les a ensuite invités dans sa boutique privée pour leur permettre de faire leurs emplettes avec de jolies réductions. Apple prévoit de renouveler cette opération en février. Ce genre de réunions est monnaie courante chez Yahoo, Facebook et Google, pour attirer de nouveaux clients.
Si tout n’est pas parfait, chez PepsiCo, on estime par exemple qu’Apple est toujours en phase d’apprentissage sur ce marché, les premiers clients semblent satisfaits et une partie d’entre eux souhaitent renouveler l’expérience. C’est le cas d’Unilever, qui a mené 13 campagnes sur iAd et qui est enthousiasmée par le fait qu’un internaute passe en moyenne 68 secondes à regarder ses réclames, un chiffre nettement supérieur à la moyenne.
Est-ce que cela sera suffisant pour permettre à iAd d’inverser la vapeur ? En tout cas, chez Apple, on espère ravir la première place à AdMob l’année prochaine…
On parlait hier du départ annoncé du patron de la régie iAd d'Apple, aujourd'hui c'est Intel qui annonce son arrivée sur iAd. Le fondeur y a adapté un jeu interactif - The Escape - déjà jouable sur YouTube (une connexion Facebook est requise) depuis le mois de juin.

Le jeu a été fait avec quelques moyens et il vous place dans l'action ainsi que certains de vos amis. On y croise quelques mini-activités au fil de l'intrigue qui, sur le plan marketing, vise à vanter le TurboBoost et le Core i5.

Cette pub très interactive n'apparaît pas encore toutefois dans l'application iAd Gallery d'Apple qui compile les campagnes existantes (disponible gratuitement mais uniquement sur l'App Store US).
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Apple a-t-elle décidé d'abandonner sa politique restrictive en matière d'iAd ? Le réseau publicitaire d'Apple contient plusieurs nouvelles publicités ce matin (au moins aux États-Unis, uniquement avec iOS 5), mais plusieurs sont plutôt louches. Ces publicités n'étant visibles que sous iOS 5, s'agit-il simplement de test pour iOS 5 ou les serveurs d'iAd ont-ils été infiltrés ?
La première publicité propose de télécharger gratuitement une sonnerie gratuite basée sur la bande originale de Tron : L'héritage. Le bandeau de publicité n'est pas très vendeur, mais à l'intérieur on retrouve la qualité iAd : une animation, du son et un message invitant à ajouter la sonnerie à l'iPhone.

Cette nouvelle publicité est assez classique. D'autres sont par contre plus étonnantes. L'une propose de sauvegarder des PDF depuis iBooks et la page de la publicité ne s'affiche pas. Une autre invite à ajouter un faux contact au carnet d'adresses. Une troisième quitte immédiatement l'application, une pratique contraire aux logiques d'iAd. Une autre utilise la caméra de l'iPhone pour envoyer une image à un concours.

Ces publicités sont vraiment de mauvaise qualité et suspectes, mais il pourrait très bien s'agir de tests pour iOS 5 activés peut-être un peu prématurément. Ces tests sont peut-être là uniquement pour tester de nouvelles interactions activées avec iOS 5. À moins que de petits malins aient trouvé comment court-circuiter les serveurs d'Apple et placer leurs propres publicités. La galerie de publicités iAd n'évoque pas ces nouvelles campagnes en tout cas.
merci Sparkletouch