Le supertéléphone de Google est loin de faire un tabac. Selon la société d'études Flurry, le géant de l'internet aurait vendu à peine 20 000 Nexus One lors de sa première semaine de commercialisation. À titre de comparaison, le Droid, lors de la semaine qui avait suivi son lancement, s'était vendu à 250 000 exemplaires. Et l'iPhone 3GS à 1,6 million d'exemplaires.

Même comparé à un appareil comme le HTC myTouch qui n'a pas été un best-seller, le Nexus One fait beaucoup moins bien. Bref, par rapport à tout le buzz que ce téléphone a engendré, on n'est pas loin du flop.
Comment Flurry arrive-t-elle à établir ce genre de chiffres ? Elle se base sur les statistiques de plus de 10 000 développeurs qui ont recours à ses outils de mesure.
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Google propose au téléchargement une nouvelle mouture de son SDK pour Android qui correspond à la version 2.1 de son système d'exploitation. Ce dernier n'est disponible pour le moment que sur le Nexus One, mais devrait être déployé sur d'autres téléphones dans un mois environ.
Les développeurs étaient ces derniers jours assez mécontents du comportement de Google. Ils lui reprochaient d'avoir lancé Android 2.1 avant le SDK. Habituellement, c'est le contraire. Avoir le SDK en premier permet aux développeurs d'adapter leurs logiciels au nouvel OS.
Avec cette version du SDK, les développeurs pourront accéder à certaines nouveautés du système d'exploitation comme les Live Wallpapers, à des informations relatives au téléphone comme la force du signal ou encore à de nouveaux modes de visualisation.
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En marge du CES, le dirigeant de la branche divertissements de Microsoft, Robbie Bach, a fait référence à la propre expérience de la firme de Redmond concernant l'arrivée du Nexus One, le téléphone de Google.
En effet, Microsoft est entrée en concurrence avec ses propres clients avec le Zune : auparavant, le géant du logiciel avait mis sur pied la licence "PlaysForSure" pour concurrencer l'irrépressible montée de l'iPod sur le marché de la musique numérique, les constructeurs qui obtenaient une telle licence auprès de Microsoft garantissaient ainsi une compatibilité avec les DRM intégrés au format Windows Media. Or lorsque Microsoft a sorti le Zune, bien loin d'attaquer les parts de marché de l'iPod, celui-ci n'a fait que mettre un terme à la gamme "PlaysForSure"…
Forte de cette expérience, Microsoft se demande à voix haute comment les partenaires de Google, à savoir les constructeurs de smartphones qui exploitent son système d'exploitation Android, pourront accueillir une telle initiative. La donne est toutefois quelque peu différente : d'une part, Android est open source et gratuit, et les constructeurs peuvent le personnaliser à l'envi, permettant ainsi de se démarquer des autres téléphones fonctionnant sur le même OS. D'autre part, contrairement au Zune de Microsoft, le Nexus One n'est pas construit par Google, mais par HTC. Google a d'ailleurs fait savoir qu'elle était susceptible de faire appel à d'autres constructeurs pour d'autres modèles de téléphones. Ainsi les partenaires de Google sont toujours susceptibles d'avoir des retombées financières de l'initiative en nom propre de Google.
Jusqu'ici du moins, les constructeurs qui font usage d'Android affichent une sérénité de bon aloi quant à cette nouvelle concurrence. Reste à voir si elle résistera à l'épreuve du temps.
Source : AppleInsider
Lors d'une conférence organisée par le Wall Street Journal, Andy Rubin, a affirmé qu'une évolution du Nexus One était en cours d'élaboration. Le modèle en question sera davantage orienté vers le monde de l'entreprise. Dans l'esprit du patron de la division mobile de Google, le Nexus One s'adresse avant tout au grand public.
En toute logique, Google semble vouloir commercialiser un appareil capable de rivaliser avec les BlackBerry. Parmi les pistes évoquées pour le successeur du Nexus One : un clavier physique et une meilleure prise en charge d'Exchange.
Les propos d'Andy Rubin ne sont pas vraiment surprenants. Lors de la présentation du Nexus One, les dirigeants de Google avaient affirmé qu'ils commercialiseraient à l'avenir toute une gamme de téléphones. Ces derniers d'ailleurs ne seront pas forcément fabriqués par HTC.

Interrogé au sujet de l'iPhone et du succès de l'App Store, Andy Rubin a déclaré ne pas être surpris. Au passage, il voit dans le nombre d'applications disponibles sur une plate-forme, un indicateur assez fiable permettant d'évaluer le succès commercial d'un téléphone. Il ne rêve d'ailleurs que d'une chose : que la plate-forme de téléchargement d'Android recense 125 000 logiciels.
En attendant, Walt Mossberg a posé la même question à Andy Rubin qu'à Jon Rubinstein à savoir s'il possède ou non un iPhone. Surpris, Rubin a répondu oui arguant qu'il était un fan de gadget. Rappelons que le patron de Palm a affirmé ne jamais avoir utilisé un téléphone signé Apple.
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Avec le Nexus One, Google va devoir apprendre un nouveau métier, celui de vendeurs de téléphones, puisque le téléphone, bien que construit par HTC, est vendu directement par Google en ligne. Les premiers exemplaires sont arrivés, et certains acheteurs commencent déjà à se plaindre, ce qui pose un problème à la firme de Mountain View, qui croule sous les sollicitations.
Les forums de support de Google sont ainsi envahis de requêtes d'utilisateurs qui se tournent vers la société qui leur a vendu leur nouveau téléphone. Mais Google n'accepte de répondre qu'aux questions posées par courriel, avec des délais de réponse variant d'un à deux jours, trop long pour la plupart des clients.

Certains se tournent donc vers T-Mobile, l'opérateur qui fournit les forfaits associés au Nexus One — sans succès, puisque celui-ci dirige vers HTC et Google. Un HTC qui, quant à lui, renvoie à T-Mobile. Ainsi, un client s'est vu baladé quatre fois de HTC à T-Mobile et de T-Mobile à HTC, passant 1 heure et demi au téléphone, sans réponse.
Les réponses, quand elles arrivent, sont souvent d'assez mauvaise qualité, la faute certainement à cette organisation pour le moins inexistante entre les différents acteurs de la vie de ce téléphone. Ainsi, sur les performances 3G que certains utilisateurs qualifient de plus que moyennes, voire mauvaises, du Nexus One, un représentant de HTC a répondu que le Nexus One n'était pas compatible 3G — ce qui est évidemment faux. Un courriel de Google, obtenu en cinq heures, a quant à lui suggéré de redémarrer le téléphone pour voir si cela améliorait les choses — ce qui est souvent la première chose qu'un utilisateur moyen aura tenté.
Mais tous n'ont pas la chance d'avoir réussi à se procurer un Nexus One : certains n'ont ainsi pas réussi à avoir une confirmation de commande trois jours après l'avoir passé. Pourtant, comme pour son navigateur Chrome, Google a sorti l'artillerie lourde pour faire la promotion de son Nexus One : ainsi, le service de WiFi gratuit que Google propose dans les aéroports américains redirige désormais vers la page de commande du Nexus One.
Sur l'un des blogs consacré notamment à ses relations avec le gouvernement américain, Google se fait l'écho du rachat par Apple de la régie publicitaire Quattro Wireless (opération estimée à environ 300 millions de dollars, 203 millions d'euros).
Paul Feng, Group Product Manager chez Google, y voit la preuve que le secteur de la publicité sur plateformes mobiles "continue d'être extrêmement concurrentiel. Et avec de nouveaux investissements et d'acquisitions dans ce secteur, certains réalisés par des acteurs comme Apple et Google, c'est un signe qu'une compétition forte et vigoureuse va continuer. Au final, c'est très bien pour les utilisateurs, les annonceurs ainsi que pour les éditeurs".
Une satisfaction de Google qu'il faut replacer dans un contexte qui n'est pas directement évoqué par billet. Celui de l'opposition rencontrée au rachat d'AdMob par Google depuis son annonce début novembre (une acquisition à 750 millions de dollars).

Deux organisations américaines de consommateurs ont marqué leur inquiétude face à cette opération qui ferait tomber cette importante régie publicitaire mobile dans l'escarcelle de Google PDF). Elles craignant que cela ne donne trop d'ascendant à Google sur le marché naissant de la publicité en ligne et qu'elle ne lui donne accès aussi à encore plus de données personnelles sur les internautes. À cela s'ajoute une enquête de la Federal Trade Commission qui souhaite en savoir plus sur les intentions de Google.
De ce point de vue, l'arrivée d'Apple dans ce secteur tombe à point nommé pour Google. Du moins à court ou moyen terme… Le moteur de recherche aura tout le temps ensuite de ferrailler avec Apple si son rachat d'AdMob est validé.
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La page de Google France sur l'iPhone affiche ce qui semble être une option récente (elle est déjà testée aux États-Unis), baptisée "Ma Position". Elle utilise la géolocalisation pour adapter les réponses à certaines des requêtes. Et tout particulièrement celles nécessitant une situation géographique. Par exemple un cinéma, un restaurant, un supermarché…


Ainsi, lors d'une recherche sur "pizzeria" (sans autre précision), les réponses données par Google ont été, prioritairement, des adresses d'établissements situés dans notre arrondissement. Avec en regard les coordonnées téléphoniques et l'accès à une carte.

Spotify préparerait son arrivée aux États-Unis avec notamment dans ses bagages un gros partenariat avec Google. Le service de musique suédois n'est aujourd'hui disponible que dans un nombre très limité de pays européens : Suède, France, Angleterre, Finlande et Espagne. Son arrivée sur le sol américain - retardée - marquerait une étape importante et ouvrirait un nouveau front contre iTunes.
Selon TechCrunch ce retard fut le fait des maisons disque qui ne voulait pas de la formule gratuite de Spotify (écoute illimitée, mais avec des messages publicitaires) et sur un désaccord autour du montant des formules payantes. Un compromis aurait été trouvé, mais pas très clair : seul un nombre "très limité" d'utilisateurs aurait accès à la formule gratuite.
Spotify aurait également et surtout séduit Google. Celui-ci lui aurait proposé entre 3 et 4$ par mois et par client pour obtenir que l'application Spotify pour Android figure en standard sur le Nexus One ainsi que dans la version 2.1 de l'OS mobile. Ce partenariat pourrait être annoncé lors de la conférence Google de demain.
Spotify ajouterait également de la pub dans son lecteur Android afin de compléter ses revenus financiers. Le logiciel, proposé dans une nouvelle version, serait aussi capable de lire les morceaux récupérés sur le disque dur de l'utilisateur lorsqu'ils sont absents du catalogue du suédois. Enfin l'application proposerait des listes de lectures constituées à partir des habitudes d'écoute des autres utilisateurs, et ce, afin de renforcer ses fonctions "sociale". Plus généralement, Google pour sa part, trouverait avec ce renfort suédois une solution à opposer à iTunes.
TechCrunch a obtenu confirmation de la réalité de ces négociations entre Google et Spotify, mais rien encore sur la signature de ce contrat.
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Engadget livre une première vidéo du Nexus One, le smartphone Android conçu pour Google par HTC et qui pourrait être officiellement annoncé lors de la conférence du 5 janvier. Ce modèle inclut un processeur SnapDragon et Android 2.1 (contre 2.0.1 sur le Droid de Motorola, dernière référence du moment), un écran en 480x800, un appareil photo de 5 mpx, et une carte de stockage de 4 Go en standard. Détails, point de multi-touch sur ce modèle, ni de 3G.

En attendant une prise en main plus poussée, les nouveautés logicielles visibles sont assez mineures : nouveaux widgets, accès plus pratique aux différents écrans d'accueil, fonds d'écrans animés, nouveaux effets de défilement des icônes, etc. L'appareil semble en tous assez rapide. Pour Engadget, l'interface n'est peut être pas encore aussi fignolée que sur les iPhone ou Palm Pre mais elle progresse dans le bon sens.
Il y aurait de la tablette dans l'air chez Google aussi ! Celui-ci travaillerait depuis 18 mois avec HTC à la conception d'un tel produit. Plusieurs prototypes auraient été réalisés, parmi lesquels l'un d'entre eux utilisant le futur Chrome OS.
Selon le site australien SmartHouse à l'origine de cette affirmation, une tablette basée sur Android devrait être présentée à une poignée de gros clients d'HTC lors du CES de Las Vegas à la fin de la semaine prochaine. Cette tablette Google utiliserait un processeur Qualcomm et mettrait à contribution du logiciel d'Adobe.
On savait déjà que Google allait faire des annonces autour d'Android le 5 janvier prochain, et l'hypothèse d'une conférence centrée sur le smartphone Nexus One avait la cote. Peut-être y aura-t-il davantage ?
via Gizmodo