
L'Electric Power Research Institute (EPRI) a voulu analyser le coût électrique des terminaux iOS sur un an. Selon l'analyse de cette organisation indépendante, un iPad consomme moins de 12 kWh en électricité par an, ce qui revient à 1,36 $. L'EPRI est parti sur le principe d'une utilisation quotidienne de l'iPad avec la nécessité de le recharger très régulièrement. En se basant sur les prix pratiqués par l'EDF, cela reviendrait à 1,41 € par an.
C'est moins qu'une ampoule compacte fluorescente de 60 watts, dont le coût à l'année est estimé à 1,61 $. À ce petit jeu, l'ordinateur de bureau fait plus que jamais office de camion. Ce dernier pèse plus de 28 $ dans une facture de l'électricité à l'année.
Alors d'un point de vue électrique, l'iPad est-il une bonne ou une mauvaise chose ? Pour l'EPRI, la tablette d'Apple est une très bonne chose de ce point de vue. Car pour bien des activités (consommation de contenus, jeux…), elle remplace des appareils qui consomment nettement plus d'énergie.
Sans entrer dans les détails, l'EPRI estime que le nouvel iPad devrait avoir un coût plus important, mais toujours nettement moindre par rapport aux autres objets électroniques que l’on utilise au quotidien. Enfin, l'EPRI s'est également intéressé à l'iPhone. Le modèle 3G coûte en électricité 0,25 $.
[image : ifixit]
ComScore a publié récemment une nouvelle étude sur l'usage des tablettes aux États-Unis. Un possesseur de smartphone sur quatre outre-Atlantique a utilisé une tablette entre janvier et avril, soit une augmentation de 13,9 points sur un an.
Les possesseurs de feature phone ont eux moins utilisé de tablette lors des trois premiers mois de l'année que les détenteurs de smartphone, mais là encore le pourcentage augmente. Au premier avril 2011, seuls 2,3 % des propriétaires de feature phone avaient utilisé une tablette. Un an plus tard, la proportion atteint 10,4 %.
Sur l'ensemble des possesseurs de téléphones (smartphones et feature phone) aux États-Unis, la part qui a utilisé une tablette augmente de 11,8 points sur un an.

Autres statistiques proposées par l'étude de ComScore : la répartition des utilisateurs de tablettes par sexe et par tranche d'âge. Hommes et femmes se tiennent au coude à coude, avec une légère avance pour les femmes qui constituent 50,8 % la part des utilisateurs d'ardoises tactiles. Les hommes sont en revanche plus nombreux pour les smartphones (51,6 %).
Au niveau de l'âge, ce sont les 25-34 ans qui prédominent avec environ 25 %, suivis par les 35-44 ans (environ 21 %). Enfin, concernant les revenus, ce sont les foyers les plus fortunés qui profitent d'une tablette. Le profil « moyen » d'un utilisateur de tablette aux États-Unis serait donc une jeune femme entre 25 et 34 ans qui dispose de hauts revenus.

L'intérêt suscité par le Kindle Fire serait en chute libre selon une étude de ChangeWave Research parue aujourd'hui. Le cabinet d'analyse a interrogé 2 893 consommateurs nord-américains sur leurs intentions d'achats de tablettes tactiles.
Dans les trois mois qui viennent, quasiment les trois-quarts des personnes interrogés qui envisagent d'acheter une tablette vont choisir l'iPad. C'est moins que l'année dernière (lire : Étude : 82 % d'intentions d'achat pour l'iPad) mais le pourcentage reste élevé.
Le Kindle Fire passe lui de 22 % d'intention d'achat en novembre 2011 à 8 % aujourd'hui. Une baisse en fait déjà présente depuis le mois de mars. La Galaxy Tab de Samsung — le modèle précis n'est pas précisé n'est pas indiqué — elle se place troisième avec 6 %.


Autre statistique proposée par cette étude, le taux de satisfaction enregistré par chaque tablette. À ce jeu c'est toujours Apple qui mène la barque. 81 % des possesseurs du nouvel iPad se disent très satisfaits de leur produit, tandis que 71 % des utilisateurs de l'iPad 2 indique la même chose.

Le Kindle Fire dévisse encore dans cette enquête puisqu'il perd 15 points par rapport à l'étude de février et se retrouve à 41 % d'utilisateurs très satisfaits.
Enfin, ChangeWave Research a voulu en savoir plus sur l'intérêt que portent les consommateurs sur un éventuel iPad Mini. À la question « quels sont les possibilités que vous achetiez un iPad Mini pour vous ou pour quelqu'un d'autre à sa sortie ? », 3 % des personnes interrogées ont répondu qu'elles l'achèteraient « très probablement », tandis que 14 % ont répondu « assez probablement ».

[Via AppleInsider]

Un téléphone portable vendu sur deux aux États-Unis était un smartphone en février. Enfin presque… Le chiffre exact est de 49,7 %. Mais vu l'évolution des courbes, il ne fait aucun doute que les ventes de smartphone seront majoritaires dans les mois à venir.

Cette étude de Nielsen met également un autre point en avant. Ce marché a été totalement phagocyté par Android et iOS. Sur les trois derniers mois, les deux systèmes d'exploitation sont présents dans 91 % des smartphones vendus. Cette tendance se renforce avec le temps. Si l'on prend l'ensemble du parc de smartphones aux États-Unis, on trouve l'un des deux systèmes dans 8 appareils sur 10.
Android avec 48 % de part de marché fait toujours la course en tête, mais iOS gagne du terrain. Le système d'exploitation d'Apple ne prend pas des parts de marché à celui de Google, mais aux autres acteurs, dont RIM.
Microsoft, qui avec Nokia, a lancé ces dernières semaines une grande offensive outre-Atlantique pour imposer Windows Phone, aura fort à faire pour se faire une place au soleil à côté d'Apple et de Google.

Les tablettes et autre smartphones ont beau avoir le vent en poupe, ils ne sont pas prêts de détrôner le PC dans l'immédiat. Une étude réalisée par Médiamétrie pour les besoins de Microsoft auprès de 1500 internautes âgés de 15 à 24 ans entre le 24 février et le 5 mars montre que l'ordinateur personnel reste l'écran préféré de la jeune génération.
En effet, l'étude affirme que "Le PC est l'écran préféré tous usages et toutes catégories: 22 usages cités sur 23 au total, sauf pour la musique où c'est le téléphone/smartphone qui ressort mieux". Pour 92 % des participants à cette étude, le PC arrive en tête des écrans jugés "indispensables". Le téléphone mobile / smartphone arrive en deuxième position avec un score de 81 %.
Pour les 15-24 ans, l'ordinateur de bureau n'est plus très loin de la retraite. Ils sont 70 % à préférer les ordinateurs portables aux ordinateurs de bureau.
Dernier point intéressant : s’ils jugent le PC indispensable, quand on leur demande quel est l'appareil auquel ils sont le plus attachés, l'écart est nettement plus serré : 42 % pour l'ordinateur, contre 37 % pour le smartphone.
Depuis janvier 2010, Appcelerator publie une étude trimestrielle sur les habitudes des développeurs. La dernière en date, menée conjointement avec IDC et portant sur 2173 développeurs, confirme l'érosion de leur intérêt pour Android (lire L'Android Market en perte de vitesse ?).
L'année dernière, le nombre de développeurs qui se disaient "très intéressés" par Android se montait à 86 % sur smartphones et 75 % sur tablettes, contre 89 % pour l'iPhone et 88 % pour l'iPad.
Les chiffres ont quelque peu évolué aujourd'hui : 79 % sont "très intéressés" par Android sur smartphone et 66 % sur tablettes, alors que les chiffres pour iOS restent les mêmes. Cela recouvre toutes les catégories de développeurs : indépendants, freelance, et salariés en entreprises de toutes tailles. Mike King, un responsable d'Appcelerator, y voit le résultat de la fragmentation, tant au niveau de la plateforme, que de l'OS, ou encore du modèle économique, en dépit des bonnes parts de marché qu'Android s'arroge.
Les choses pourraient d'ailleurs se compliquer pour Android si cette tendance se confirme, avec Windows Phone et Windows 8 qui bénéficient d'un intérêt certain, et pour lesquels Microsoft a prêté une attention particulière à éviter le fameux effet de fragmentation.
En queue de peloton, les choses ne vont résolument pas bien pour BlackBerry (16 % en version téléphone et 11 % en version tablette), webOS (8 %) et Symbian (7 %).

Un sondage réalisé par le cabinet Check Point (PDF) auprès de 768 professionnels des technologies de l'information (États-Unis, Canada, Royaume Uni, Allemage et Japon) dresse un nouveau tableau du marché professionnel.
D'après les sondés, les appareils mobiles sont omniprésents sur les réseaux des entreprises : 89 % ont des connexions depuis des appareils mobiles tels que smartphones ou tablettes, avec iOS en tête pour 30 % des connexions contre 29 % pour BlackBerry, 21 % pour Android, 18 % pour Windows Mobile et Windows Phone, et 3 % pour Symbian.

Voilà une comparaison qui donne la mesure du marché des tablettes : selon une étude de NPD, depuis le début de l'année, HP aurait vendu 12000 tablettes de plus que Samsung sur le territoire américain, en dépit d'une plus grande variété de modèles pour cette dernière.
La comparaison n'est à vrai dire guère loyale dans la mesure où la TouchPad n'a rencontré le succès qu'à partir du moment où elle s'est vendue à perte à 99 $ et que HP annonçait son retrait du marché, 48 jours après y être entrée. Elle n'est pas non plus très instructive, la domination de l'iPad et les difficultés de la concurrence à y répondre n'étant un secret pour personne.
Ce tableau est amplement confirmé par les chiffres de NPD : l'iPad se taille la part du lion avec 76 % du marché, suivi donc par HP avec 17 % et 204 000 tablettes vendues, avec Samsung en troisième position avec 16 % et 192 000 tablettes écoulées. En excluant l'iPad, les autres fabricants ont vendu 1,2 millions d'appareils, et NPD souligne que 76 % des acheteurs de ces derniers n'ont pas même envisagé d'obtenir un iPad (soit 18 % du total). Ce qui veut dire à l'inverse qu'Apple a convaincu 93 % des acheteurs ayant considéré l'achat d'un iPad…
Cependant, l'étude ne prend pas en compte la Nook Color (Barnes & Nobles prétend qu'elle est la deuxième tablette la plus vendue sur le marché américain), ni la Nook Tablet ou encore le Kindle Fire.
Source : The Verge
Une étude menée par l'IDC auprès de 2160 développeurs montre que l'iPhone comme l'iPad suscitent toujours autant d'intérêt. Ce panel de développeurs place l'iPhone puis l'iPad en tête du classement : le téléphone d'Apple intéresse 91 % quand la tablette fait le deuxième meilleur score avec 88 %. Les terminaux Android sont derrière avec 83 % d'intérêts pour les smartphones et 68 % pour les tablettes.
Plus intéressant peut-être, cette étude montre que le Kindle Fire qui sort à peine aux États-Unis intéresse 49 % des développeurs interrogés. Le pari d'Amazon est d'attirer les développeurs avec une tablette qui se vend beaucoup : il faudra ainsi attendre quelques semaines ou mois avant de savoir si cette stratégie est payante, mais si l'on en croit ces chiffres, tout reste à faire. Les sondés se disent attirés par cette tablette bon marché qui devrait rencontrer un beau succès, mais ils sont aussi inquiets par la fragmentation supplémentaire qu'elle crée et le manque de certaines fonctions, comme la géolocalisation.

Le Kindle Fire a encore tout à prouver, mais l'étude rappelle une information intéressante. Un sondage réalisé peu avant la sortie de l'iPad, en 2010, indiquait que 53 % des développeurs seulement s'intéressaient à la tablette d'Apple. Rien n'est perdu pour Amazon, si l'on en croit ces chiffres qui sont toutefois biaisés.
Tous les développeurs interrogés utilisent les technologies d'Appcelerator, outil de création d'applications natives à partir de technologies web. Cet outil est plutôt dédié aux applications multiplateformes et les développeurs qui l'utilisent sont sans nul doute plus enclins à s'intéresser à un grand nombre de plateformes mobiles. Les résultats seraient certainement bien différents avec un panel de développeurs plus large et plus représentatif.
[Via : The Loop]
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Une étude de Canaccord Genuity dresse un tableau assez impressionnant de la situation de l'industrie du mobile sur le dernier trimestre.
En dépit d'une baisse de ses parts de marché, passant de 5,4 à 4,2 %, Apple a malgré tout réussi à augmenter sa part des bénéfices opérationnels de l'industrie du mobile, passant de 47 à 52 %.
A l'inverse, Samsung est passée première sur les smartphones, mais ses bénéfices se sont amoindris. Plus impressionnant encore, la situation d'Apple et de Nokia se sont inversées : en 2007, Nokia encaissait 67 % des bénéfices, et Apple 4 %. Aujourd'hui, Apple obtient donc 52 % et Nokia seulement 4 % bien qu'elle reste numéro un mondial en ventes unitaires sur tous les mobiles. A elles seules, Apple et Samsung tiennent 81 % des bénéfices de l'industrie.
L'étude signale que sur le mois d'octobre, l'iPhone 4S est le téléphone qui s'est le plus vendu chez les trois principaux opérateurs téléphoniques américains, alors même qu'il n'a été disponible que durant deux semaines. L'iPhone 4 quant à lui se trouve dans le top 3 des ventes chez les mêmes opérateurs.
Apple serait donc en très bonne place pour faire un excellent dernier trimestre.
Source : AppleInsider