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L'EFF milite pour la reconduction de l'autorisation du jailbreak

Tous les trois ans, la Bibliothèque du Congrès américain revoit certains dispositifs légaux sur le contournement des dispositifs techniques contrôlant l'accès aux matériaux soumis au droit d'auteur, le but étant de s'assurer que la loi n'interdit pas l'accès légitime aux œuvres. En juillet 2010, une telle révision a ainsi permis le déplombage sous conditions d'un appareil (lire : États-Unis : le jailbreak devient légal sous conditions). Cette exception devant expirer dans les prochains mois et ne couvrant théoriquement pas les tablettes, l'Electronic Frontier Foundation (EFF) milite pour que les autorités américaines reconnaissent la légalité du jailbreak des téléphones et des tablettes.

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La révision effectuée par la Bibliothèque du Congrès permet de légalement déplomber le logiciel d'un téléphone dans le seul but de pouvoir utiliser des applications légalement acquises avec celui-ci dans un but d'interopérabilité (cas des boutiques alternatives, par exemple le Cydia Store), ou dans le but de pouvoir l'utiliser sur un autre réseau cellulaire que celui sur lequel il était prévu, là encore dans un but d'interopérabilité (désimlockage). Tous les autres cas restent illégaux : il ne s'agit pas d'autoriser le viol de la propriété intellectuelle d'Apple et des développeurs et le vol du travail d'autrui, mais seulement de permettre la libre interopérabilité. Apple avait répondu mesquinement par la rupture systématique de la garantie des iPhone jailbreakés ou désimlockés.

Face à la potentielle expiration de cette exception, l'EFF demande son renouvellement et son extension claire aux tablettes. La fondation recueille les signatures et les commentaires jusqu'au 10 février.

Via Electronista

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Affaire Lodsys : l'EFF demande l'intervention d'Apple

L'Electronic Frontier Foundation a réagi à l'affaire Lodsys (lire Achats in-app : des développeurs menacés pour violation de brevet). Dans une lettre ouverte, la fondation enjoint Apple à réagir et venir au secours des développeurs concernés.

C'est un problème que les avocats appellent détournement de responsabilité. La loi œuvre en général pour s'assurer que la partie qui se trouve dans la meilleure situation pour s'occuper d'un problème prenne la responsabilité de le traiter. Dans le contexte du copyright, par exemple, l'hypothèse par défaut est que les propriétaires du copyright sont les mieux placés pour identifier les violations potentielles. La raison en est que les propriétaires de copyright savent quels contenus ils possèdent et quelles sont les œuvres qui ont été licenciées. Ici, en dehors de la protection d'Apple, les développeurs qui espèrent éviter un litige judiciaire doivent enquêter sur chacune des technologies qu'Apple fournit pour s'assurer qu'aucune d'entre elles ne viole de brevet. Pour nombre de petits développeurs, ce besoin, combiné avec les 30% de revenus d'Apple, représente un coût inacceptable.[…] En plaçant la responsabilité sur ceux qui sont les moins à même de pouvoir l'endosser, Apple et Lodsys causent un tort non seulement aux développeurs mais également aux consommateurs qui bénéficieront de moins d'applications et moins d'innovation. Nous espérons qu'à l'avenir les sociétés telles qu'Apple feront ce qui est juste et défendront leurs développeurs et contribueront à donner une leçon aux patent trolls.

Lodsys ayant donné trois semaines aux développeurs qu'elle a contactés pour se mettre en conformité, il n'en reste plus que deux avant que des procédures soient intentées. Le quotidien The Guardian croyait savoir qu'Apple étudiait le sujet et aurait fait un communiqué à la fin de cette semaine (lire Apple serait en train d'enquêter sur l'affaire Lodsys).

De son côté Florian Mueller note que les termes que Lodsys a employés pour s'expliquer (lire Brevet achats in-app : Lodsys s'explique) sont loin d'être anodins : la manière dont il est fait référence à la licence dont Apple disposerait, qui ne couvre pas les développeurs de tierce partie, pourrait tout simplement être un appel du pied indirect à Apple. Si la firme de Cupertino s'offrait cette licence étendue (forcément plus coûteuse), elle résoudrait le litige simplement et rapidement. Lodsys aurait donc trouvé un moyen très efficace de faire son argumentaire commercial, dont les développeurs seraient les enjeux.

Apple est un seigneur féodal et jaloux selon l'EFF

L'Electronic Frontier Foundation (EFF), que l'on connaît pour ses prises de position contre les DRMs ou son amour très modéré d'Apple, s'attaque souvent aux contrats d'utilisation des logiciels. Sa proie du jour est le contrat de licence du programme développeur iPhone, qui contiendrait des conditions « draconiennes ».

Un des points de ce fameux contrat étant que les développeurs ne peuvent pas parler en public du contrat de licence, l'EFF a dû feinter pour l'obtenir. Elle est passée par le Freedom of Information Act, loi votée lors de la guerre du Vietnam pour faciliter l'accès aux documents de l'administration américaine, pour demander à la NASA, qui a développé son application iPhone, le contrat de licence, en tout cas dans sa version de mars dernier.

L'EFF relève ainsi qu'Apple ne s'engage qu'à hauteur de 50 $ en cas d'erreur de manipulation qui porterait atteinte à un programme, comme sa désactivation ou la perte d'informations personnelles. Elle pointe évidemment du doigt le fait qu'Apple ait le droit de vie ou de mort sur les applications, et qu'elle pourrait désactiver à distance des applications installées sur un iPhone, même si elle ne l'a jamais fait. Enfin, elle cite les points du contrat qui interdise la rétro-ingénierie des applications ou le contournement des DRMs des applications — l'EFF cherche à légaliser le jailbreak.

Toutes sortes de choses qui ne sont pas forcément spécifiques à Apple, comme les autres points du contrat, qui sont assez communs. Mais l'EFF dresse le portrait d'une Apple agissant « en seigneur féodal arbitraire et jaloux » auprès de ses développeurs. Comme à son habitude, l'EFF préconise une pression accrue des développeurs comme des consommateurs sur Apple, ainsi que l'ouverture d'une boutique alternative et ouverte.

Via iPodNN

Le jailbreak, une arme de destruction massive ?

Dans un long document (45 pages), Apple a répondu à l'Electronic Frontier Foundation (EFF) à propos du jailbreak. Cet organisme cherche à légaliser le jailbreak depuis le début de l'année (lire : Le jailbreak bientôt légal aux États-Unis ?), mais Apple avait répondu en disant que le jailbreak était illégal (lire : Le jailbreak bientôt illégal ?). Depuis, l'EFF et Apple s'affrontent autour du jailbreak.

L'entreprise de Cupertino semble plus décidée que jamais à faire interdire le jailbreak. Ses arguments se durcissent et appuient sur un point très sensible aux États-Unis, la sécurité nationale. Apple explique ainsi que le jailbreak offre un accès au "Baseband", qui est un micrologiciel permettant les communications téléphoniques. Cet accès pourrait permettre à des gens mal intentionnés de bloquer les tours des opérateurs et donc paralyser les communications dans le pays. Ce serait la même chose que d'attaquer des ordinateurs gouvernementaux, et c'est justement pour éviter ces scénarios catastrophes que des protections ont été mises en place dans l'iPhone.

Fred von Lohmann, l'avocat de l'EFF, réfute ces éléments, avec deux arguments. Il n'y a jamais eu de cas d'utilisation nocive du jailbreak d'une part, et si la menace était réelle, les téléphones sous Android seraient tout aussi dangereux qu'un iPhone jailbreaké.

Autant les arguments d'Apple semblent vraiment exagérés et montrent que l'entreprise est prête à tout pour interdire le jailbreak, autant les réponses de l'EFF ne sont pas très solides. On voit mal pourquoi le fait qu'il n'y a aucun cas connu de jailbreak nocif invalide l'argument selon lequel ce serait possible. Et concernant Android, si le système est effectivement libre, il s'agit d'une liberté contrôlée. La preuve, on peut également jailbreaker un téléphone sous Android...

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L'EFF retire sa plainte contre Apple

L'affaire commence en novembre dernier, quand Apple attaque en justice BluWiki.com. En cause, un projet du site qui cherche à contourner les moyens mis en œuvre par Apple pour protéger ses iPod, et notamment le fichier iTunesDB indispensable à la synchronisation. En avril, l'affaire avait rebondi quand le site attaquait Apple en retour, au nom de la liberté d'expression, soutenu par l'EFF (Electronic Frontier Foundation) qui plaidait pour un abandon pur et simple de toutes les protections sur le fichier iTunesDB.



Les plaintes ont été retirées des deux côtés. Apple, ayant sans doute compris que cette affaire lui apportait plus de mal que de bien, a retiré sa plainte contre BluWiki et a même précisé qu'elle n'avait désormais plus aucune objection à la publication d'informations à propos d'iTunesDB. En conséquence, l'EFF retire sa plainte qui n'avait plus lieu d'être. L'association regrette qu'il ait fallu sept mois et une action en justice pour arriver à ce résultat, mais comme on pouvait s'y attendre, elle se félicite du changement de politique d'Apple.

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BluWiki attaque Apple au nom de la liberté d'expression

En novembre dernier, Apple avait demandé au site BluWiki.com de retirer toutes les informations relatives au projet iPodhash au nom du Digital Millennium Copyright Act (DMCA).

Ce projet de "rétro-ingénierie" avait pour ambition de casser la protection du fichier iTunesDB afin de permettre à d'autres logiciels qu'iTunes de se synchroniser avec l'iPhone et l'iPod.

Si les responsables du site avaient plié sur le moment, cette décision est restée en travers de la gorge de OdioWorks, la société qui opère BluWiki.com. En collaboration avec la Electronic Frontier Foundation (EFF) et la firme d'avocats Keker & Van Nest, elle vient d'attaquer en justice Apple estimant que le projet iPodhash entrave nullement la propriété intellectuelle d'Apple.

Sam Odio, propriétaire de OdioWorks, espère que cette affaire servira d'exemple. Il déclare dans un communiqué : "Je prends la question du droit à la liberté d'expression sur BluWiki très au sérieux. Les sociétés comme Apple ne devraient pas être en mesure de censurer des discussions en ligne par des menaces légales injustifiées octroyées à des services comme BluWiki qui hébergent les discussions".

via Branchez-vous

Sur le même sujet :
- Apple protège plus fermement ses iPod

 

Le jailbreak bientôt illégal ?

Pour la première fois depuis la sortie de l'iPhone, Apple a officiellement déclaré que le jailbreak était illégal. L'entreprise répondait à une demande de Electronic Frontier Foundation que nous avions évoqué le mois dernier (lire : Le jailbreak bientôt légal aux États-Unis ?).


Jailbreak illégal

L'association demandait au bureau des Copyrights de reconnaître une exception à la loi DMCA (Digital Millennium Copyright Act) pour légaliser le jailbreak aux États-Unis et ainsi permettre l'installation de n'importe quelle application sur les iPhone et les iPod touch. Sans surprise, Apple refuse les arguments de l'EFF et explique que le simple fait de jailbreaker un de ses terminaux mobiles est illégal. Leur argument est très simple : le jailbreak implique de toucher au bootloader (qui permet le démarrage) et au système d'exploitation des appareils. Ces deux éléments sont protégés par des DRM et les contourner est interdit par cette loi DMCA.

L'EFF expliquait que des exceptions sont prévues quand elles permettent une meilleure interopérabilité. Apple, de son côté, répond en disant que les exceptions n'ont jamais été mises en place pour des questions de modèles commerciaux, et ajoute que le jailbreak nuit à la sécurité des iPhone et iPod touch en permettant l'installation de n'importe quelle application. L'entreprise de Cupertino cherche clairement à faire peur, et l'association reprend la sempiternelle métaphore automobile (qui voudrait qu'un fabricant de voitures impose à tous ses clients uniquement des pièces officielles ?) pour expliquer que la position d'Apple n'a pas lieu d'être.

Sans préjuger de l'avis de cette commission, si l'on devait parier, on se rangerait, comme Gizmodo, plutôt du côté d'Apple. D'autant que le jailbreak devient de plus en plus synonyme de piratage d'applications de l'App Store, une pratique difficilement excusable.

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Le jailbreak bientôt légal aux États-Unis ?

L'Electronic Frontier Foundation (EFF), association qui se bat pour la défense des droits des Internautes, avait déjà fait parler d'elle dans l'affaire du fichier iTunesDB (lire : Apple n'aurait finalement pas le droit de protéger iTunesDB ?). L'EFF revient sur le devant de la scène pour essayer de légaliser le jailbreak...


Jailbreak légal

Son argumentaire est assez simple : Apple veut interdire le jailbreak parce qu'il contrevient au respect des DRM et des droits d'auteur. Selon l'association, il n'en est rien et il n'y a aucune raison de ne pas légaliser ce qui est, à ses yeux, uniquement un moyen de contrôler ce qui peut être installé sur un iPhone ou iPod touch. Il ne s'agirait donc pas tant de protéger les propriétés intellectuelles d'Apple que son modèle économique, comme en témoignent les rejets d'applications intégrant des fonctions natives.

Pour remédier à cette situation, l'EFF a demandé au bureau des Copyrights une exception de trois ans sur la loi DMCA (Digital Millennium Copyright Act) pour permettre le jailbreak. Tous les développeurs sont appelés à demander à ce bureau une action en ce sens.

On peut, en tout cas, se demander si l'EFF a vraiment une chance sur le dossier. N'y aurait-il pas, ici, une volonté de la part de l'association de se faire un peu de publicité ?

Via Belgium iPhone

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Apple n'aurait finalement pas le droit de protéger iTunesDB ?

Nouveau rebondissement dans l'affaire du fichier iTunesDB que nous évoquions la semaine dernière (lire : Apple protège plus fermement ses iPod) : Apple n'aurait pas le droit de le protéger selon l'Electronic Frontier Foundation (EFF), une association internationale de protection des internautes.


songbird

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