Business modèle

Microsoft continuera à faire payer pour Windows Phone 7

Microsoft doit faire face à la concurrence d'Android qui est proposé gratuitement aux fabricants de smartphones. Cependant, Redmond ne fera pas comme Symbian, elle compte bien faire payer aux constructeurs la licence de Windows Phone 7. Dans cette industrie, Microsoft est le dernier acteur à être fidèle à ce type de business modèle.
Toutefois, le géant du logiciel estime qu'avec son nouveau système d'exploitation les fabricants vont faire des économies. Ils n'auront pas à (ils ne pourront pas) développer des surcouches logicielles, ce qui devrait leur permettre de faire des économies en frais de développement.
Toutefois, la stratégie de Microsoft est critiquée par certains. À supposer que Windows Phone fasse un carton et soit vendu très cher aux fabricants, il rapporterait dans le meilleur des cas 750 millions de dollars par an à Redmond, une goutte d'eau pour une société qui réalise un chiffre d'affaires annuel de 50 milliards de dollars. Pour Business Insider, Microsoft ferait mieux de proposer gratuitement son système d'exploitation pour dissuader les constructeurs à migrer vers Android…

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L'App Store : pas encore une vache à lait

Les deux plates-formes de téléchargements phares d'Apple que sont iTunes et l'App Store ne sont pas (encore ?) des vaches à lait. Lors de la présentation des résultats trimestriels, le directeur financier Peter Oppenheimer a assuré qu'elles étaient tout juste à l'équilibre.

Rappelons que sur chaque vente effectuée sur l'App Store, Apple prend une commission de 30 % pour assurer les frais de fonctionnement de sa boutique. Mais les applications gratuites sont nombreuses et ne rapportent - rien - pour l'instant à Apple.

Toutefois, Apple a semble-t-il dans ses cartons des projets pour améliorer la rentabilité de ses plates-formes. Le rachat de la régie publicitaire Quattro Wireless n'est sans doute pas innocent. La firme de Cupertino cherche un moyen de rentabiliser les logiciels gratuits et la publicité est semble-t-il un moyen idéal.

De nombreuses applications se financent par ce biais. Quand on sait qu'une régie empoche sur une campagne une commission oscillant entre 30 % et 50 %, l'affaire pourrait rapidement devenir juteuse pour la marque à la pomme (pour en savoir plus, lire : Pourquoi Apple se lance dans la pub mobile).

Concernant iTunes, les projets d'Apple sont plus flous. La firme de Cupertino souhaite ouvrir davantage son disquaire sur le web et planche semble-t-il sur de nouveaux services qui lui seraient associés. À ce sujet, le rachat de Lala.com pourrait jouer un rôle déterminant. Apple cherche à se lancer dans le streaming, mais on ne sait pas exactement comment.

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L'App Store : vendre ou compter sur la publicité ?

De manière assez régulière, un développeur publie le détail de ses ventes et donne des conseils à ses confrères sur les bonnes stratégies à suivre. Derniers en date, ceux de Bo Wang, développeur du groupe iBokan à propos de Galaxy Impact [1.2 – US – Financée par la publicité].


Galaxy Impact

L'App Store : gagner des millions ou perdre de l'argent ?

Alors que Rolando a été vendu à plus de 700 000 exemplaires et fait de son créateur un développeur millionnaire, la majorité des développeurs peine à rentrer dans ses frais. Le cas récemment exposé de Dapple en témoigne très bien.


Simon Olivier

Playmesh invente un nouveau modèle économique sur l'App Store

iMafia [1.3 – US – Gratuit] est une application en apparence des plus classiques. Ce jeu vous permet d'incarner un mafioso pour une partie exclusivement sur Internet, en affrontant d'autres joueurs, eux aussi mafieux.


iMafia

Cependant, iMafia permet de gagner des points d'expérience en achetant des applications sur l'App Store, par le biais du jeu. Pour l'heure, les seules applications disponibles sont celles de Playmesh, les éditeurs, mais ces derniers ont lancé un appel aux développeurs. S'ils souhaitent promouvoir leurs applications de manière efficace, ils peuvent les vendre via iMafia, ce qui leur offre une bien plus grande visibilité que simplement par l'App Store. En échange, Playmesh récupère un pourcentage de la transaction, encore inconnu à ce jour.

Ainsi, l'air de rien, c'est un nouveau modèle économique qui vient d'être inventé. En se rémunérant par des commissions sur des ventes, Playmesh essaie de rentabiliser une application gratuite sans la financer par la publicité, une solution que l'on sait peu efficace en moyenne. C'est une solution où tout le monde est gagnant, y compris Apple qui récupère toujours ses 30 % et qui a déjà apporté des preuves de son succès en propulsant deux applications vendues par iMafia dans le Top 100 américain. Apparemment, Apple approuve, et il est probable que l'on voit se multiplier cette solution à l'avenir, avec le risque de revenir à la situation initiale.

Via Gizmodo

Diminution du prix moyen sur l'App Store

The Business Insider a analysé le Top 100 de l'App Store américain sur plusieurs mois et ses conclusions sont intéressantes. En l'espace de trois mois (de fin décembre à fin février), le prix moyen du Top 100 américain a diminué de 19 %, de 3,15 $ à 2,55 $ en moyenne.


Prix moyen Top 100 américain

Dans le détail, il apparaît que les applications les plus chères (à 7,99 €) ont totalement disparu du Top 100. Mais la baisse du prix moyen s'explique également par des réductions des titres les plus chers en décembre. Ainsi, Sim City [1.4.0 – Français – 5,99 € – 30 Mo] est passé de 7,99 € à 5,99 €. Autre exemple, Rolando [1.0 – Français – 3,99 € – 25 Mo] qui a baissé de 50 % en l'espace de deux mois, ce qui est exceptionnel dans les jeux vidéo.

Les raisons de ces baisses sont certainement assez simples : volonté de conserver un certain volume de vente et de revenus dans un marché qui est, on a eu déjà l'occasion de le montrer régulièrement, très volatile. Il est, par contre, plus difficile de savoir s'il s'agit d'une tendance lourde, ou juste un retour à la normale après la période de Noël, traditionnellement faste, ou encore un effet de la crise. Si cela devait se confirmer, la rumeur qui voulait qu'Apple ouvre une section dédiée à des jeux vendus 19,99 $ ne se réaliserait sans doute pas de sitôt.

Via iPhon.fr

Mais c'est de la m... ?

Nous avons déjà eu l'occasion, à plusieurs reprises, d'évoquer les difficultés de certains développeurs à gérer leurs ventes sur l'App Store. Entre les applications rejetées par Apple et celles qui menacent de transformer l'App Store en Crap Store, nombre d'entre eux ont le blues. Deux nouveaux éléments confirment ces difficultés.

iShoot : joli succès de l'App Store

Si l'on entend régulièrement des développeurs se plaindre à son sujet, l'App Store, c'est aussi de belles histoires de succès. Dernier succès en date, celui d'Ethan Nicholas, auteur d'iShoot [1.1.2 – US – 2,39 €] que nous évoquions récemment (lire : iShoot, un Worms-like sur iPhone et iPod touch).


iShoot

App Store : un développeur a gagné 9200 $ en un jour

Quel est le réel potentiel de l'App Store ? Cette question tourmente bon nombre de développeurs désireux de se mettre à l'iPhone. Elle les enquiquine, car les statistiques sur les applications vendues sont rares.

Joel Comm, à qui l'on doit l'application iFart Mobile, publie ses chiffres de vente pour le mois de décembre. L'intérêt de ces statistiques, c'est que le logiciel en question était en tête des ventes sur l'App Store US il y a quelques jours.


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iFart Mobile est vendue sur l'App Store 0,99 $ aux États-Unis et 0,79 € de notre côté de l'Atlantique. Pour être en tête des ventes aux US, il faut écouler un peu plus de 10 000 exemplaires d'un logiciel par jour. En l'espace de quelques jours, Joel Comm a empoché près de 29 000 $. Rien que pour la journée du 22, il a gagné 9200 $. Bref, ces statistiques devraient convaincre bon nombre d'indécis.

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