Battery Power [1.0 – US – 0,79 € – OS 3] informe les utilisateurs d'iPhone ou iPod touch sur l'autonomie restante en fonction du niveau de la batterie. Il ne s'agit bien sûr que d'indications basées sur les estimations d'Apple, mais elles peuvent suffire pour décider de prendre avec soi le chargeur ou de le laisser à la maison. Battery Power n'est sans doute pas l'application la plus originale de l'App Store, mais sa réalisation est agréable et elle intègre aussi une estimation du temps restant avant la fin d'une charge, une information qui pourra se révéler utile.

Pour tester vous-même l'application, nous vous proposons de gagner un code permettant de télécharger Battery Power gratuitement. Règles du jeu dans la suite.
BattSaver est une application réservée aux terminaux iOS débridés et à télécharger sur Cydia. Son rôle est d'augmenter l'autonomie de votre appareil en réduisant la consommation en veille ou selon d'autres critères.

Concrètement, cet utilitaire vient couper la connexion WiFi et/ou 3G quand le terminal est en veille. Vous pouvez paramétrer précisément le comportement de BattSaver, mais par défaut la connexion sera rétablie toutes les 15 ou 45 minutes en fonction du profil choisi pour récupérer mails et notifications. Les appels et SMS passent toujours en revanche, puisqu'il n'utilisent ni le WiFi, ni le réseau EDGE ou 3G.

Vous pouvez espérer un gain sensible en utilisant BattSaver, mais pas suffisant pour utiliser la batterie deux fois plus longtemps. Certains évoquent une différence de l'ordre de 10 %, ce qui n'est déjà pas si mal. L'utilitaire est vendu 2,99 $, à vous de voir si l'autonomie en plus justifie ce prix.
[Via : iDownloadBlog]
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Le japonais Inaba Denki proposera au mois d'août un gadget à double fonction, l'iTwins. Cet accessoire contient une petite batterie portable pouvant recharger un iPhone, un iPod touch ou un iPad, mais aussi un clavier numérique qui sert à saisir des textes sur le terminal grâce à une liaison Bluetooth.

Grâce à l'iTwins, on peut saisir du texte sans avoir besoin de toucher l'écran tactile du terminal, mais il permet également d'entrer aussi bien des caractères alphanumériques que les syllabaires nippons (hiragana et katakana). Les touches de déplacement, les touches "Entrée", "Espace" et "eMoji" sont également accessibles grâce au clavier.

La batterie Lithium-polymère de 1 590 mAh fournit quant à elle une autonomie de 200 heures pour une durée de chargement via une prise USB de 4 heures. Dimensions : 95 x 53 x 12 mm. Poids : 70 g. Prix : 5 000 ¥/env. 52,20 €.
Apple a fini par réagir à la mini polémique autour de la gestion de la batterie sur le nouvel iPad. Le fait que certains utilisateurs se soient étonnés de voir la tablette continuer à recharger sa batterie alors que le système affiche un taux de charge de 100%.
Rien de neuf a expliqué Apple à AllThingsD, l'iPad se comporte comme les autres appareils iOS. La tablette va afficher 100% un peu avant que la charge ne soit réellement complète. Si l'on laisse l'iPad branché, celui-ci va alors alterner entre minuscules décharges et recharges. Un cycle qui se poursuivra tant que l'on ne débranche pas l'iPad (Lire aussi Le faux problème de la batterie de l'iPad de troisième génération).
« En procédant ainsi, on maintient une charge optimale » ajoute Michael Tchao, l'un des Vice-Présidents d'Apple « Ce circuit est conçu de telle manière que vous pouvez laisser votre appareil branché aussi longtemps que vous le souhaitez. C'est une excellente fonctionnalité qui a toujours existé dans iOS. »
Apple a préféré afficher ce taux de 100% (plutôt que de le faire alterner constamment entre une valeur légèrement inférieure et le maximum) de manière à ne pas troubler l'utilisateur. Cette fois-ci c'est raté, mais de toute évidence le mécanisme n'avait troublé personne avant cet épisode.

crédit image : iFixit
Il faut croire que certains cherchent vraiment la petite bête concernant le nouvel iPad : après l'écran Retina trop jaune et l'Apple A5X brûlant, voici venir le problème de la batterie qui se recharge mais en fait non. Il a fallu à Raymond Sonera une « analyse poussée du fonctionnement de la batterie du nouvel iPad » pour retrouver le fait universel que les indicateurs de charge de batterie mentent.

Le président de DisplayMate, une société spécialisée dans l'étalonnage d'écrans, avait étudié de près le Retina Display du nouvel iPad (lire : iPad : un nouvel écran premier de sa classe). En s'intéressant à sa batterie, il a constaté qu'elle continuait à se charger deux heures après que l'indicateur d'iOS est passé à 100 % — au bout de 2h15, la charge est réellement terminée, ou passe plutôt dans un mode de surveillance et compensation de la décharge. Il explique :
L'indicateur de charge sur tous les appareils mobiles est basé sur un modèle mathématique des taux de charge, de décharge, et l'historique récent de la batterie. Il utilise cette information pour estimer combien de temps il reste [avant la fin de la charge].
Ce sont en fait les batteries de la plupart des appareils électroniques qui utilisent désormais un petit circuit dédié à leur gestion : il permet un suivi beaucoup plus fin de la charge et de la décharge de ces éléments naturellement instables, et est un des éléments indispensables à l'augmentation récente de l'autonomie des batteries. Ces circuits utilisent en effet des modèles, des sortes de « cartographies » des caractéristiques de la batterie : courbes typiques de charge et de décharge selon des paramètres prédéfinis, courbes réelles mesurées, courbes rectifiées.
Le système utilise en général une mesure directe ponctuelle corrigée par l'algorithme pour afficher l'indicateur logiciel du niveau de charge. En charge, il utilise en général le seul algorithme pour calculer le moment où la batterie sera pleine, une première estimation qui peut être corrigée ponctuellement selon l'utilisation de l'appareil et de ses ressources. Problème : les batteries sont des composants assez peu prévisibles.

Ainsi, et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, la durée de la charge variera selon la température, qui a une influence non négligeable sur les batteries. Tout au long de son cycle de vie, une batterie change également légèrement de caractéristiques : l'électronique embarquée peut suivre cette évolution, mais est parfois désynchronisée, un état de fait qui se corrige en partie par un cycle de calibration (décharge totale puis charge totale de la batterie). Enfin, la courbe de charge / décharge n'est pas linéaire, mais ressemble plutôt à une fonction logarithme : les derniers pour cent avant la recharge complète ne vont pas rajouter beaucoup d'autonomie, mais sont très longs à atteindre.
De problème avec la batterie de l'iPad, il n'y a donc pas, n'en déplaise à certaines Cassandres : sur certains Mac, le 100 % affiché correspond aussi à une batterie pas tout à fait pleine (97 à 99 %), comme d'ailleurs sur de nombreux appareils électroniques. Les contraintes techniques sont ici renforcées par des impératifs marketing : si ces derniers pour cent ne sont pas significatifs, pourquoi ne pas afficher un 100 % au plus vite ? L'utilisateur qui doit partir aura l'impression que sa batterie est pleine et ne sera pas gêné ; celui qui reste donnera du temps à son appareil de finir de réellement se charger.
C'est ici semble-t-il le choix qu'a effectué Apple avec l'iPad, d'autant renforcé par la durée de charge extrêmement longue de son énorme batterie (de 7h30 à 13 heures selon le chargeur utilisé), et par le fait qu'un iPad branché sur le secteur peut tout de même se décharger lors de certaines tâches intensives (l'appareil consommant alors plus de 10W). Un choix qui ne pose pour le moment pas de problèmes, mais qui pourrait causer quelques petites confusions dans quelques mois chez les utilisateurs ne prenant pas particulièrement soin de leur batterie : il faudra donc suivre de près cet aspect du cycle de vie de l'iPad.
« La batterie du nouvel iPad n'a pas gagné 70 % en volume », écrivions-nous, avant d'expliquer sa hausse de capacité par une densification de ses cellules… et nous avions tort. Nous avions complètement sous-estimé la capacité d'Apple à exploiter au mieux l'espace interne de l'iPad : le démontage par iFixit montre que la batterie de l'iPad de troisième génération mesure 125 x 65 x 4 mm, contre 108 x 63 x 2,7 mm pour celle de l'iPad 2.

Elle occupe donc un volume 76,9 % plus important (32,5 cm3 contre 18,37cm3) qui explique directement sa plus grande capacité (42 Wh / 11666 mAh contre 25 Wh / 6944 mAh) sans avoir besoin d'invoquer des raisons techniques plus ou moins complexes — c'est ce qu'on appelle se faire surprendre. On rappellera que le corrolaire direct de l'augmentation de la capacité est l'augmentation de la durée de charge : on vérifiera les caractéristiques du chargeur, mais si elles n'ont pas évolué, la charge devrait durer au moins moitié plus longtemps.
Le démontage d'iFixit a permis de confirmer définitivement que l'iPad de troisième génération est équipé d'un modem 3G/4G Qualcomm MDM9600. Il est en théorie capable de fonctionner sur toutes les bandes de fréquence, mais la puce RF et les antennes qui lui sont associées le limitent. Dans l'iPad, elle est associée à la puce RF Qualcomm RTR8600, une configuration extrêmement commune.

Il est impossible d'obtenir les spécifications de cette puce, que Qualcomm a refusé de nous communiquer. Un travail commun mené avec Clubic ne nous permet pas d'être absolument certains de ses caractéristiques, mais on peut remarquer que la plupart des documents la mentionnant évoquent sa spécialité dans la prise en charge des bandes 700 et 1800 MHz, la bande des 700 MHz étant utilisée par AT&T et Verizon pour la 4G LTE.
Une courte recherche ne nous a pas permis de trouver des appareils utilisant la Qualcomm RTR8600 et émettant sur les fréquences 800 et 2600 MHz en 4G, celles qui sont utilisées en Europe. Le Samsung Galaxy SII LTE, seul smartphone 4G distribué par Telia en Suède et utilisant donc ces fréquences est quant à lui, doté d'un modem Qualcomm MDM9200 associé à une puce RF Qualcomm QTR8615L. S'il est difficile de trouver un appareil compatible avec la 4G européenne matériellement semblable au nouvel iPad, il est par contre facile de trouver des appareils compatibles avec la 4G américaines semblables au SII LTE.

Bref, en l'absence de confirmation de Qualcomm, il est difficile de dire qu'il est absolument impossible que dans le futur, Apple puisse rendre compatible l'iPad de troisième génération avec la 4G européenne. On peut néanmoins dire que c'est très hautement improbable : Apple donne l'iPad comme compatible avec toutes les bandes communes sauf celles des 800 et des 2600 MHz ; elle a supprimé toute référence commerciale à la 4G sur ses sites européens ; et la plate-forme matérielle de l'iPad n'est pas associée à la 4G européene. On nous a par ailleurs indiqué que la position officielle d'Apple était que le nouvel iPad n'est compatible avec la 4G qu'aux États-Unis et au Canada.

Mais comme avec la batterie, Apple pourrait bien nous dédire…
Des changements les plus importants de la troisième génération d'iPad, l'un se voit, le Retina Display, l'autre ne se voit pas, la batterie. L'iPad 2 possédait une batterie d'une capacité de 25 Wh / 6944 mAh — l'iPad de troisième génération passe à 42 Wh / 11666 mAh, en ne prenant que 0,4 mm d'épaisseur. Ainsi, même avec un processeur graphique plus puissant, un écran plus consommateur et une puce 4G LTE gourmande, l'iPad de troisième génération affiche 9 à 10 heures d'autonomie.

Même si elle est légèrement plus épaisse et un peu plus large grâce à une carte-mère plus petite, la batterie du nouvel iPad n'a pas gagné 70 % en volume : on ne peut donc pas expliquer facilement cette explosion de la capacité. Apple est connue pour son travail particulier sur les batteries : c'est en passant des cellules Li-Ion cylindriques aux cellules Li-Po en forme de sachets qu'elle a pu concevoir le MacBook Air. C'est donc cette piste qu'il faut suivre, d'autant que la firme de Cupertino a déposé de nombreux brevets dans le domaine.
La firme de Cupertino n'a certainement pas pu adopter une nouvelle chimie, les technologies les plus prometteuses étant aussi les plus contraignantes (lire : Vers des batteries qui durent 10 fois plus longtemps) — la fiche technique de l'iPad indique d'ailleurs clairement qu'il est équipé d'une batterie Li-Po. À taille égale ou presque, la seule solution pour augmenter la capacité d'une batterie Li-Po est donc de fortement densifier les cellules : c'est précisément l'objet de la demande de brevet US 2011/0037439, « Increasing Energy Density in Rechargeable Lithium Battery Cells ».

Dans cette demande de brevet, Apple décrit un arrangement particulier des composants d'une cellule permettant de la densifier. Le principal problème avec la densification est la stabilité : pour éviter une dégradation de la batterie, le système est capable de réduire le courant apporté à la fin de la charge, cellule par cellule, une technique déjà à l'œuvre dans les MacBook. En cas de trop forte variation des températures, l'électronique embarquée va aussi mieux réguler la charge et la décharge des cellules individuelles. Difficile pour le moment de savoir s'il s'agit de la méthode employée par Apple, mais la densification est de toute manière la seule explication à l'augmentation drastique de la capacité.
Qui a un malheureux corollaire : la durée de la charge devrait elle aussi drastiquement augmenter.
À chaque nouvelle génération, Apple tente d’imposer une cure de régime à ses appareils. Et l’iPad 3 ne devrait pas échapper à la règle, si l’on en croit le Taiwan Economic News. Pour sa prochaine tablette, Apple aurait sélectionné comme fournisseurs les sociétés Simplo Technology Co et Dynapack International Technology Corp, avec lesquelles elle collabore déjà pour ses portables et sa tablette.

Les batteries de l’iPad 3 coûteraient 20 à 30 % plus cher que celle que l’on trouve dans les modèles actuels. Toutefois, elles auraient été revues entièrement de manière à être plus fines et plus légères. Cette nouvelle génération de batteries offrirait également l’avantage de mieux vieillir avec le temps. La production de ces batteries doit débuter au dernier trimestre.
Si cette rumeur venait à se confirmer, cela serait une très bonne nouvelle. L’iPad 2 a perdu 80 grammes par rapport à son prédécesseur, si son successeur pouvait en faire autant…
Pour Apple, le surcoût ne devrait pas être insurmontable pour ses marges. Selon les estimations d’iSuppli, la batterie est le quatrième composant le plus cher dans un iPad. Elle coûte environ 25 $, ce n’est pas grand-chose par rapport au coût de l’écran ou de la mémoire.
image : ifixit
Les étuis-batterie permettent de doubler l'autonomie de l'iPhone mais doublent aussi son poids et son épaisseur. Le système Third Rail part d'une bonne idée : séparer l'étui de la batterie.

L'étui-coque est donc plutôt fin (il ajoute 3 mm à l'iPhone) est assez léger (26 grammes). Son dos dispose d'un système de rail avec des contacts électriques dans lequel on glisse la batterie lorsqu'on en a besoin. Cette batterie 1 250 mAh ajoute 0,7 cm et 40 grammes à l'ensemble.

La batterie elle-même dispose du système de rail et contacts : on peut ainsi empiler jusqu'à six batteries pour ajouter un véritable petit sac à dos électrique à l'iPhone… ou simplement faciliter leur transport et stockage. Si le prochain iPhone devait changer de forme, il suffirait de changer l'étui : on pourrait garder sa ou ses batteries qui s'adapteront au nouvel étui.

TUAW qui a testé l'ensemble a relevé de bonnes performances : une pleine charge d'un module batterie permet de faire passer la charge de l'iPhone de 10 à 60 % (de 10 à 65 % avec un Mophie Juice Pack dont la batterie possède une plus grande capacité). Le pack étui et batterie coûte 89,99 $ (62,5 €), la batterie supplémentaire étant disponible pour 59,99 $ (41,7 €).
La société Eton présente au CES différents produits écologiques, puisque basés sur l'énergie solaire.
Le premier d'entre eux, Mobius, est un kit batterie/panneau solaire qui se glisse sur l'iPhone 4. La batterie intégré double la durée d'utilisation de l'iPhone, et avec une heure d'exposition au soleil, vous pouvez obtenir entre 20 minutes et deux heures d'opération (en fonction de votre utilisation). Prix encore inconnu.

Eton présentait également de nouveaux coloris pour son système d'enceintes solaires Soulra. Il coûte $200, il se charge en 10 heures et donne 8 heures de son

Eton présentait également le Soulra XL. Grâce à sa plus grande cellule solaire, il se charge en 5 heures, et tiendra toute la journée. Il inclut 8 enceintes (assez puissantes pour couvrir le brouhaha du CES), un réceptacle au dos pour sa télécommande, et une sangle pour le porter.

