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Comment Apple a préservé le secret autour de l'iPad

Le culte du secret pousse parfois Apple à prendre des décisions radicales. Lorsque l’on travaille pour la marque à la pomme, il faut savoir se taire même (surtout !) quand on est très haut placé.

Cette anecdote résume bien les choses : en 2007, alors que Phil Schiller (Vice-Président Marketing d'Apple) s’apprêtait à partir de chez lui pour se rendre au keynote de présentation du premier iPhone, son fils lui demanda s’il pouvait lui dire sur quoi il travaillait avant tant d’acharnement depuis plus de deux ans (lire : iPhone : histoire d'un secret bien gardé). Alors, imaginez les conditions qu’impose Apple à ses partenaires pour travailler sur un projet top secret dénommé iPad.

Business Insider a recueilli le témoignage d’un développeur qui affirme avoir été la sixième personne en dehors d’Apple à travailler sur un prototype de la tablette d’Apple. À l’époque, la société californienne avait sélectionné une poignée de développeurs pour qu’ils puissent porter leurs applications sur iPad, histoire de pouvoir faire de jolies démos le jour de sa présentation.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les conditions imposées par Apple étaient radicales. La marque à la pomme avait en quelque sorte annexé une pièce de l’éditeur.

La salle en question ne devait pas avoir de fenêtre. On est jamais trop prudent après tout. D’autre part, Apple avait fait changer la serrure de la porte et remis les clés uniquement aux développeurs travaillant sur le projet.

Les quatre personnes en question avaient été contraintes non seulement de donner leur nom, mais également leur numéro de sécurité sociale.

Concernant l’objet en lui-même, un trou avait été percé dans le bureau afin d’y faire passer un antivol, de manière à ce que personne ne soit tenté de repartir avec.

Pour s’assurer que le design de l’iPad ne finisse pas sur Internet, plusieurs mesures avaient été prises. Apple avait utilisé des cadres spécifiques afin de masquer le design de son appareil. D’autre part, la table avait été photographiée dans tous les sens de manière à ce que le coupable puisse être facilement identifié en cas de fuite.

La personne raconte qu’elle n’avait pas même le droit de parler de ce projet à son patron. Il lui était interdit d’en parler à quiconque, pas même à sa femme…

Malgré tous les efforts d’Apple, des images de l’iPad avaient circulé quelques heures avant sa présentation (lire : Une photo de tablette mise à nue).

Si cette culture du secret fait parfois la force d’Apple, elle lui a parfois joué de mauvais tours. Les problèmes de réception de l’iPhone 4 n’avaient pas été détectés durant la phase de test, car ce dernier était souvent utilisé dans des coques de manière à ne pas attirer les regards.

Sur le même sujet :
- Apple et le culte du secret

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Une alliance et 4,5 milliards de dollars pour avoir la peau d'Android ?

Un consortium composé d'Apple, EMC, Ericsson, Microsoft, RIM et de Sony a donc fini hier par racheter les 6000 brevets de Nortel pour la "modique" somme de 4,5 milliards de dollars. Le jeu en valait la chandelle : le portefeuille de propriétés intellectuelles obtenues ou déposées par Nortel est très vaste : télécommunications sans fil, recherche sur Internet, réseaux sociaux et les nouvelles technologies de transmission de données pour appareils mobiles.

Le grand perdant dans cette affaire, c'est Google qui pourtant avait mis d'entrée la barre assez haut en posant 900 millions de dollars sur la table. Le géant de l'internet faisait figure de favori. Non seulement il avait des moyens financiers conséquents à sa disposition, mais cela avait un caractère quasi vital pour Google qui possède un portefeuille de brevets extrêmement réduit par rapport à ses concurrents.

Les enchères ont officiellement commencé lundi avec cinq acquéreurs potentiels dont deux consortiums : Apple, Google, Intel, un consortium composé de Microsoft, Sony et EMC, et un second mené par RPX, une société spécialisée dans le rachat de brevets.

Selon les premiers témoignages des personnes qui ont suivi de près les enchères, la lutte a été acharnée. Au matin du premier jour, Intel a annoncé la couleur en proposant 1,5 milliard de dollars, une somme qui était déjà supérieure aux attentes des analystes.

Voyant que les enchères étaient parties sur une base assez inhabituelle, RPX a fait savoir dès la fin du premier round son intention de se retirer, n'excluant pas toutefois de revenir si elle trouvait un partenaire.

Les enchères ont continué à monter progressivement alors que des négociations commençaient à avoir lieu en coulisse. Mardi soir, le consortium mené par Ericsson a cessé de surenchérir et est parti en quête d'un partenaire, afin de remporter le gros lot sans dépenser plus. L’allié de circonstance se révéla être Apple, qui ne pouvait s'unir avec Google.

Le lendemain, Intel entama des discussions avec le consortium Ericsson et Google. A priori, le géant des semi-conducteurs choisit Google, mais les négociations n'aboutirent pas et Intel se retira.

Le moteur de recherche était seul, face à une alliance composée d'Apple, EMC, Ericsson, Microsoft, RIM et de Sony, dont les réserves en cash cumulées dépassent les 100 milliards de dollars.

L'affaire paraissait jouée, mais Google n'a pas abandonné la partie facilement. Les deux acteurs renchérissaient à coup de 100 millions de dollars. Très vite, les enchères arrivèrent à 3 milliards de dollars.

C'est à ce moment-là que Google tenta un coup de poker. Au lieu de proposer un peu plus, elle demanda l'autorisation d'y aller plus franchement et de mettre 4 milliards de dollars sur la table. A priori, c'était la somme maximum qu'elle s'était fixée. Mais le consortium offrit 500 millions de dollars de plus et rafla la mise.

Il est à noter que Google a une manière toute particulière de surenchérir. Au lieu d'utiliser des chiffres ronds, le géant de l'internet s’inspirait de constantes mathématiques : la Constante de Brun , la constante de Meissel-Mertens, ou encore pi quand elle a voulu mettre plus de trois milliards de dollars sur la table. Pour les personnes qui ont assisté à ces enchères, la stratégie de Google n'était pas très claire. Ils ignoraient si cette manière d'enchérir était une façon de montrer qu'elle était extrêmement confiante ou une manière de défier l'establishment.

Maintenant, les membres du consortium vont se partager le butin. Selon Robert X. Cringely, RIM et Ericsson auraient à eux deux versé 1,1 milliard de dollars pour avoir une licence d'utilisation sur l'ensemble des brevets. De son côté, Apple aurait mis deux milliards sur la table afin de mettre la main sur les brevets relatifs à la 4G et d'autres que l'on qualifiera d'anti-Google.

Le géant de l'internet aura toujours comme lot de consolation que l'addition est tout de même salée pour les différents membres du consortium. Pour ces derniers, l'objectif est désormais simple : il ne s'agit pas de toucher des royalties en faisant fructifier ces brevets chèrement acquis, mais de faire la peau à Android. On pourrait assister à une escalade judiciaire dans les mois à venir.

Toujours selon Cringely, Google va certainement entamer une course contre la montre. Le géant de l'internet va sans doute tout mettre en oeuvre pour retarder la transaction, le temps de se doter d'un arsenal de brevets digne de ce nom. Celle-ci doit encore recevoir le feu vert de la justice canadienne et américaine lors d'une audience conjointe le 11 juillet et devrait être bouclée au troisième trimestre.

iPad : un an déjà

On avait presque fini par l'oublier, mais cela fait un an jour pour jour que l'iPad a été commercialisé aux États-Unis. À l'heure des bilans, c'est un succès total pour Apple, qui non seulement vend sa tablette comme des petits pains, mais qui a pris une avance non négligeable sur la concurrence.

Comme le note MacStories, en l'espace de 365 jours, la marque à la pomme a écoulé plus de 15 millions de tablettes. Mieux encore, elle a su bâtir un écosystème que tous ses concurrents lui envient. L'App Store affiche au compteur plus de 75 000 applications optimisées pour la tablette d'Apple. Il ne fait désormais aucun doute que la tablette n'est pas qu'un phénomène de mode et est appelée à bouleverser notre utilisation de l'outil informatique au quotidien.

La vidéo de promotion d'Apple pour fêter l'anniversaire de la présentation de l'iPad

Cet anniversaire intervient au moment même où l'iPad est en train de céder sa place dans le commerce à son petit frère. Encore disponible dans certains magasins, l'iPad n'est plus en vente sur l'Apple Store sauf sur le refurb.

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Apple aurait racheté Quattro Wireless

Quattro Wireless, une régie publicitaire spécialisée dans les plateformes mobiles (iPhone OS, Android et webOS) aurait été rachetée par Apple et l'annonce pourrait être officialisée ces prochaines 24h. Selon All Things Digital, l'un des blogs du Wall Street Journal, Apple aurait acquis cette entreprise pour 275 millions de dollars.

Quattro Wireless, créé en 2006, et l'un des concurrents d'AdMob, autre régie spécialisée et dont les pubs sont intégrées dans de nombreuses applications iPhone (comme celle d'iGeneration/MacGeneration : MacG Mobile).

Quattro Wireless utilise également les SMS/MMS et e-mail comme vecteurs publicitaires. Et l'on se souviendra qu'Apple avait des vues sur AdMob avant que Google ne s'en empare, début novembre, pour 750 millions de dollars.

iPhone : Apple et Orange renoncent à l'exclusivité en France

L'Autorité de la Concurrence a annoncé qu'Orange et Apple renonçaient pendant trois ans à tout accord d'exclusivité de long terme autour de l'iPhone ou de l'un de ses successeurs. Le premier contrat entre les deux parties avait été conclu pour 5 ans, avec une clause de sortie au bout de la troisième année.

L'autorité laisse une marge de manoeuvre aux opérateurs qui souhaiteraient bénéficier d'une exclusivité (dite "de première présentation") sur un matériel, mais pour une durée ramenée à trois mois maximum. On pourra donc retrouver un iPhone en exclu chez l'un ou l'autre des trois opérateurs, mais pour une période nettement plus courte.

Cette décision entérine la situation qui prévaut aujourd'hui, suite à la décision de la cour d'appel de Paris fin 2008 qui avait donné le droit à SFR et Bouygues de vendre eux-aussi l'iPhone. Un jugement sur le fond devait intervenir en 2010.

Dans le communiqué, Apple dit s'engager "à ne pas consentir à des opérateurs de téléphonie mobile français, et à ne pas mettre en œuvre de quelque manière que ce soit avec ces mêmes opérateurs, d'exclusivités opérateur ou de grossiste pour la distribution sur le territoire français des modèles actuels et futurs d'iPhone, à l'exception d'exclusivités portant sur des modèles futurs d'iPhone et dont la durée ne serait pas supérieure à trois mois".

De son côté Orange s'engage à "ne pas revendiquer d'exclusivité « opérateur » et/ou « grossiste » sur les modèles actuels de l'iPhone » et « à ne pas introduire, dans les contrats qui seraient conclus avec Apple pour la commercialisation des futurs modèles d'iPhone (…) une exclusivité « opérateur » et/ou « grossiste » d'une durée supérieure à trois mois".

Ces accords vont faire l'objet d'une période d'observation de trois ans, à l'issue de laquelle l'Autorité les rendra obligatoire s'il s'avère qu'ils "sont de nature à répondre aux préoccupations de concurrence exprimées au cours de la procédure". Une procédure qui pourra alors être close.

Nokia attaque Apple

Nokia a annoncé aujourd'hui avoir porté plainte contre Apple. Selon le constructeur finlandais, l'iPhone violerait 10 brevait lui appartenant, portant sur les standards GSM, UMTS et WLAN, et ce depuis le premier modèle sorti en 2007. Les domaines concernés recouvrent les données sans fil, l'encodage de la voix, la sécurité et le chiffrement.

"Le principe de base dans l'industrie du mobile est que les sociétés qui contribuent aux développements technologiques pour établir des standards créent une propriété intellectuelle, que les autres doivent compenser. Apple est aussi tenue de suivre ce principe. En refusant d'accepter les conditions raisonnables sur la propriété intellectuelle de Nokia, Apple tente de profiter sans contrepartie des efforts d'innovation de Nokia "

Nokia indique avoir investi environ 40 millards d'euros en R&D ces 20 dernières années, et que 40 sociétés ont signé avec elle des accords de licence pour utiliser ces technologies.

Apple parle de l'Apple TV et de l'iPhone

AppleInsider se fait l'écho du compte rendu d'une réunion entre Peter Oppenheimer, le directeur financier d'Apple, et le cabinet d'investissement Caris & Company. Parmi les sujets abordés, il y a eu celui de l'Apple TV.

Oppenheimer a rejeté l'idée selon laquelle Apple pourrait ajouter à ce périphérique des fonctions de réception et d'enregistrement TV, comme en proposent les opérateurs du câble outre-atlantique.
Cette idée de confier à l'Apple TV un rôle de magnétoscope numérique avait été suggérée au début de l'année par un analyste qui voyait également Apple lancer son propre téléviseur d'ici deux ans.

Selon le compte-rendu, Oppenheimer a clairement indiqué qu'une telle évolution de ce produit n'aurait pas de sens pour Apple au vu de sa stratégie.

Il a également été question de l'iPhone dont Apple dit - sans donner de chiffres - qu'elle a toutes les peines du monde à répondre à la demande. Au succès rencontré par l'appareil s'ajoute une certaine difficulté à se fournir en pièces détachées et une augmentation de leurs prix.

Enfin, Oppenheimer s'est montré soulagé de la signature du contrat de distribution en Chine "je suis tout bonnement heureux de pouvoir enfin dire que c'est fait, on a coché la case". Et Oppenheimer de se dire assez peu inquiet face au marché chinois où les habitudes vont à l'achat de téléphones pré-payés.

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Apple et Samsung : plus que jamais au coude à coude

Qui occupera la place de premier fabricant mondial de smartphones sur les trois derniers mois de l’année ? La lutte promet d’être serrée, même si Samsung semble partir avec un léger avantage.

La société coréenne a annoncé des bénéfices record de 4,5 milliards de dollars lors de son dernier trimestre. Elle doit ces excellents résultats à ses très bonnes ventes de smartphones. Si les chiffres ne sont pas définitifs, on sait tout de même que Samsung aurait écoulé environ 35 millions de smartphones, soit une croissance de 73 % par rapport à la même période l’année précédente.

Jusqu’à présent, les analystes concernant Apple tablaient sur des ventes de l’ordre de 30 millions d’iPhone. Mais certaines notes de banques d’affaires laissaient entendre que les chiffres d’Apple seraient supérieurs aux attentes et avoisineraient les 35 millions.

Les deux constructeurs devraient finir au coude à coude. Quoi qu’il en soit, Samsung et Apple apparaissent plus que jamais comme les deux acteurs incontournables de ce marché.

Ce n’est pas le cas de HTC qui ne parvient plus à suivre la cadence imposée par ses deux concurrents. Tous les voyants sont dans le rouge. Ventes, chiffres d’affaires et bénéfices sont en baisse par rapport à la même période il y a un an. Ses ventes de smartphones ont reculé de 20 %.

Enfin si l’on extrapole les chiffres des Google (lire : Android réduit toujours plus sa fragmentation), Google aurait écoulé tout au plus de 700 000 Galaxy Nexus. À titre de comparaison, Apple avait vendu 4 millions d’iPhone 4S dans la semaine qui a suivi son lancement.

Reste que les méthodes de commercialisation et le contexte sont bien différents. Apple joue tout sur un modèle alors que sur Android, ce n’est pas le choix qui manque. Google peine-t-elle à mettre en valeur sa marque Nexus ? On rappellera que c’était l’appareil à avoir en cette fin d’année pour quiconque souhaitant adopter au plus vite Ice Cream Sandwich.

Hadopi : le recours d'Apple rejeté

Sans trop de surprise, le Conseil d'État a rejeté le recours d'Apple contre Hadopi. Début septembre, Apple Inc et iTunes SARL ont déposé une demande contre le dispositif Hadopi portant sur plusieurs points, comme l'intéropérabilité des DRM (lire : Ce qu'Apple reproche à l'HADOPI).

recours itunes

Le recours avait été refusé une première fois (lire : Hadopi : Apple est pour l'instant recalée), mais il fallait encore décider sur plusieurs points. Cette fois, c'est sûr, le Conseil d'État n'accepte pas les demandes d'Apple et Hadopi ne sera pas menacé par ce recours.

[Via : PC INpact]

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Apple : 250 millions d'appareils iOS vendus

L'iPhone 4 a pesé à lui seul pour la moitié des ventes d'iPhone depuis 2007 a déclaré Tim Cook. Au dernier trimestre connu (le prochain est en train de s'achever, on peut tabler sur au moins 20 millions d'unités de plus) Apple avait annoncé avoir écoulé 129 millions de téléphones.

Le smartphone compte aujourd'hui pour 5% des téléphones (tout types confondus) vendus dans le monde a souligné Tim Cook. iOS possède 43 % de parts d'usage, Android 33 %. Ce qui laisse tout de même Android en tête dans les parts de marché.

L'iPad possède 74 % de parts de marché. Si l'on additionne les ventes des iPad, iPhone et iPod touch, les développeurs font face à un marché potentiel de 250 millions d'appareils iOS. Justement 3 milliards de dollars ont été redistribués aux développeurs d'applications payantes.

500 000 apps sont dans l'App Store, dont 140 000 pour iPad. Il s'agit de la plus grande boutique d'apps, avec 18 milliards de téléchargements comptabilisés (un milliard par mois).

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