Amazon AppStore

Android : l'Amazon Appstore ouvre en France

L'Amazon Appstore est maintenant ouvert aux clients français (et anglais, allemands, italiens, espagnols). L'application "App-Shop" pour y accéder est téléchargeable sur les tablettes et téléphones Android. Il faut prendre soin dans les réglages de sécurité d'Android de cocher l'option pour pouvoir installer des applications autres que celles distribuées par Google Play.

Outre une interface traduite, les clients profiteront aussi de la promo qui voit chaque jour une application payante ou financée par la pub être proposée gratuitement (ou sans son contenu publicitaire). Angry Birds "ads free" et Qui veut gagner des millions 2012 HD inaugurent ce principe en France.

Une internationalisation de la boutique d'applications d'Amazon à mettre en regard de l'invitation envoyée pour le 6 septembre. La perspective de voir de nouvelles tablettes Kindle n'en est que plus renforcée, et surtout une commercialisation plus large de la Fire.

Sur le même sujet :
- Amazon : une conférence le 6 septembre

L'Amazon Appstore arrive officiellement en Europe

C'est officiel, l'Amazon Appstore sera disponible en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Espagne cet été. D'autres pays seront concernés « dans un futur proche ».

Cette annonce fait suite à une rumeur qui prêtait à Amazon l'envie de sortir du continent américain (lire : L'Amazon Appstore ouvrirait cet été en Europe). L'Amazon Appstore est une boutique d'applications sur Android qui concurrence Google Play.

Le communiqué de presse d'Amazon n'apprend pas grand-chose de plus. Une palanquée d'éditeurs chante les louanges de la boutique du géant de la vente en ligne. Les développeurs sont invités à soumettre leurs applications en plusieurs langues via le portail prévu à cet effet.

L'arrivée de l'Amazon Appstore dans de nouveaux pays pourrait être synonyme d'une autre arrivée : celle du Kindle Fire. La tablette de l'entreprise américaine avait connu un bon démarrage, mais souffre maintenant d'un ralentissement des ventes.

Amazon en profite pour revoir son système de paiement aux développeurs. Dorénavant, les développeurs recevront 70 % du prix de vente réel de l'application. Amazon ayant la main sur le prix de vente des apps, il propose parfois des réductions, et jusqu'à maintenant, les 70 % étaient calculés sur le prix original de l'application, et non sur son prix de vente réel. Ce ne sera plus le cas maintenant. En somme, cette nouvelle mesure est potentiellement défavorable aux développeurs.

Sur le même sujet :
- Test du Kindle Fire

L'Amazon Appstore ouvrirait cet été en Europe

Selon AllThingsD, l'Amazon Appstore serait lancé cet été en Europe. Pour l'instant réservé aux États-Unis, l'Appstore d'Amazon est une boutique d'applications dédiées aux terminaux Android et au Kindle Fire.

Cette sortie pourrait aussi être synonyme de l'arrivée sur le Vieux Continent du Kindle Fire, qui se limite pour le moment au marché étatsunien. Après une période de succès, la tablette du géant de la vente en ligne connaît une phase creuse (lire : Parts de marché : l'iPad remonte, le Kindle Fire s'essouffle et L'iPad toujours largement en tête des intentions d'achats). Une sortie dans de nouveaux pays pourrait redonner un coup de fouet aux ventes du produit.

AllThingsD précise néanmoins ne pas avoir d'informations claires sur une sortie à l'international du Kindle Fire. Amazon devrait avoir besoin de conclure des accords de licence pour rendre disponible son service Amazon Prime.

Il se murmure aussi que le Kindle Fire pourrait être décliné dans une version 8,9".

Amazon ajoute les achats in-app à son Appstore

Amazon complète son offre à destination des développeurs Android. Sa boutique, l'Amazon Appstore, propose désormais le système d'achats et abonnements in-app que l'on connaît bien sur l'App Store et ailleurs. L'entreprise met en avant son expérience en matière d'achats simples et sécurisés, mais aussi la confiance que les utilisateurs lui accordent.

Quelques développeurs, parmi lesquels on compte Adobe, Gameloft ou encore Condé Nast, ont déjà eu accès aux achats in-app d'Amazon. Les autres trouveront toutes les informations nécessaires à l'intégration des achats in-app sur le site dédié aux développeurs de l'Amazon Appstore.

[Via : BGR]

Google n'arrive toujours pas à faire payer ses utilisateurs

Le succès de Google Play est incontestable. La plate-forme de Google a dépassé le cap des 10 milliards de téléchargements et dispose d'un catalogue riche de plus de 400 000 applications. De quoi faire saliver la concurrence à l'exception d'Apple.

Mais si la quantité est bien là, Google ne parvient toujours pas à faire dépenser beaucoup d'argent à ses clients. Dans sa dernière étude, Flurry en a fait une nouvelle fois le constat.

La société qui propose des outils d'analyse de trafic aux éditeurs d'apps, a analysé les revenus générés par des applications à la fois en vente sur l'App Store, Amazon AppStore et Google Play.

L'étude porte sur une sélection d'applications qui avaient la particularité de connaitre un succès certain et qui avaient opté pour le modèle freemium. Autrement dit, ces applications étaient gratuites au téléchargement, mais comportaient des options payantes.

Si Flurry se garde bien de donner des noms, la société précise que les applications étudiées disposent d'une audience cumulée de 11 millions de personnes par jour en moyenne. L'enquête a été réalisée entre mi-janvier et fin février.

Sans surprise, c'est la plate-forme de téléchargement d'Apple qui a généré le plus de ventes. En moyenne, un utilisateur dépense 1 $ sur l'App Store contre 0,89 $ pour un utilisateur sur l'Amazon App Store et 0,23 $ pour un utilisateur sur Google Play.

Ces chiffres illustrent à la fois les difficultés que Google rencontre pour faire payer ses clients et illustrent parfaitement son ADN : un modèle gratuit financé par la publicité. Il est bien difficile de changer à la fois ses habitudes que celles qu'on a données à ses utilisateurs.

À l'inverse, si Amazon et Apple sont des sociétés très différentes, elles ont au final une culture du payant assez proche. Amazon se targue d'avoir popularisé l'achat en un clic sur Internet alors qu'Apple possède le réseau de boutiques le plus rentable au monde.

Un (discret) lancement à l'international pour l'Amazon Appstore

Amazon AppstoreDisponible depuis mars dernier aux États-Unis, l'Amazon Appstore est désormais accessible dans plusieurs pays européens et en Inde. Un lancement à l'international qui s'est fait en toute discrétion, Amazon n'ayant pas communiqué dessus.

La boutique d'applications Android d'Amazon n'est toujours pas ouverte en France — du moins pas officiellement : créez-vous un simple compte Amazon US et vous y aurez accès. Mais elle l'est depuis quelques heures en Grande-Bretagne, au Danemark, en Allemagne, en Australie, en Inde, aux Pays-Bas ou encore en Espagne. Les prix apparaissent toujours en dollars, ce qui sera favorable aux européens.

Apple et Amazon s'écharpent sur le nom de cette boutique d'applications, la première ayant déposé la marque « App Store » que la deuxième dit avoir parfaitement le droit d'utiliser (lire toute l'actualité Amazon v Apple). Amazon peut encore utiliser cette expression jusqu'en octobre 2012, date de l'ouverture du procès entre les deux sociétés. D'ici-là, la société de Jeff Bezos aura sans doute lancé sa tablette : l'Appstore devrait être une pierre angulaire de l'écosystème de contenus de ce Kindle tactile.

[Via TechCrunch]

L'Amazon Appstore gagne des clients au détriment des développeurs

L'Amazon Appstore, la boutique d'applications Android d'Amazon, a fait sa réputation et en partie son succès grâce à la mise en avant, chaque jour, d'une application offerte gratuitement. Une offre qui amène de nombreux utilisateurs, certes, mais qui ne plait pas aux développeurs, et pour cause. Quand leur application est proposée gratuitement pendant une journée, ils ne gagnent rien du tout. Un éditeur a tenté l'expérience et il la déconseille fortement. Explications…

Amazon App Store

Les Allemands ne peuvent plus soumettre d'apps sur l'Amazon Appstore

bugdroidLes développeurs allemands ne peuvent plus soumettre d'applications sur l'Amazon Appstore. Apple a en effet étendu sa plainte pour violation de marque déposée à l'Allemagne, forçant Amazon à fermer les portes de sa boutique Android aux développeurs locaux. Dans un courrier, la société de Jeff Bezos s'explique :

Cher développeur Amazon Appstore,

Merci de votre participation à l'Amazon Appstore pour Android. Nous tenions à vous informer d'une modification récente de votre compte ; nous n'acceptons désormais plus de nouvelles soumissions d'applications par les développeurs basés en Allemagne. Nous avons été obligés d'imposer cette restriction suite à une plainte déposée par Apple en Allemagne visant à nous interdire l'utilisation du terme « appstore ». Nous pensons que les revendications d'Apple sont sans fondements et nous la contestons énergiquement.

Lorsque vous vous connecterez à votre compte, vous remarquerez que les options pour ajouter de nouvelles applications ont été supprimées. Nous espérons accepter de nouvelles applications de développeurs allemands prochainement et vous préviendrons dès que nous le pourrons.

Aux États-Unis, seul pays où l'Amazon Appstore est disponible, le juge responsable du dossier a statué que le terme « App Store » n'était pas générique, mais qu'Apple n'était pas en mesure de prouver que son utilisation par Amazon portait atteinte à l'image de marque de la boutique iOS. Amazon peut donc continuer à appeler sa boutique Android « Appstore » jusqu'à l'ouverture du procès en octobre 2012.

De la même manière qu'Apple a déporté l'affaire Samsung sur d'autres terrains avec succès (lire : Apple bloque la route à la Samsung Galaxy Tab 10.1 en Australie), la firme de Cupertino a donc attaqué en dehors des États-Unis, ici en Allemagne. Amazon n'a eu d'autre choix que de se plier à cette injonction.

[Via Moconews]

App Store : Apple et Amazon renvoyés dos à dos

Comme il l'avait laissé entendre à la fin juin, le juge fédéral Phyllis Hamilton a rejeté hier la demande d'injonction d'Apple visant à stopper Amazon dans son utilisation du terme Appstore. L'Amazon Appstore étant la boutique d'application Android du site de vente en ligne.

Apple a attaqué Amazon sur le principe que la société « ternissait » le terme App Store, marque déposée d'Apple, pour « attirer les développeurs vers sa plateforme ». Amazon, comme Microsoft, argue que le terme App Store est trop générique et n'a donc pas lieu d'être protégé, ce à quoi Apple répond qu'il est directement associé à la boutique d'applications d'iOS dans l'esprit du consommateur.

http://static.igeneration.fr/img/2011/4/amzonappatsore-20110707-070204.jpg

Le juge a estimé qu'Apple n'avait pas suffisamment établi le « risque de confusion » avec le service d'Amazon pour obtenir cette injonction. Cependant les arguments d'Amazon n'ont pas non plus convaincu à 100% le juge. Celui-ci estime que le terme app store n'est pas absolument générique.

Un procès entre les deux parties va donc se tenir en octobre prochain, sauf nouvel épisode.

[via Reuters]

Android : des développeurs mécontents de l'Amazon App Store

L'International Game Developers Association (IGDA) se plaint des pratiques commerciales jugées abusives d'Amazon pour son App Store. Selon ce groupe de développeurs de jeux, Amazon utilise les applications pour promouvoir sa plateforme de téléchargement et gagner des parts de marché, sans que cela soit bénéfique aux développeurs. L'entreprise met en avant chaque jour une application qu'elle propose gratuitement à ses utilisateurs. Manifestement, les développeurs n'en sont pas informés et on ignore les conditions de commercialisation, mais on imagine qu'elles ne sont pas très favorables aux éditeurs.

http://static.igeneration.fr/img/2011/4/skitched-20110415-110941.jpg

Autre problème majeur de cette plateforme selon l'association, Amazon exige des développeurs qu'ils proposent le prix le plus bas pour leurs applications sur l'Amazon App Store. Cette exigence n'est pas nouvelle, on la retrouve pour les livres numériques autant chez Amazon et son Kindle que chez Apple avec l'iBook Store. Mais Amazon exigerait à la fois le prix le plus bas, et une réduction définitive du prix en cas de promotion sur une autre plateforme. Si un développeur décide de vendre à moitié prix son application sur l'Android Market officiel, il doit en théorie baisser son prix de moitié et de manière définitive sur l'Amazon App Store. Une exigence inacceptable selon ces développeurs.

L'IGDA reconnaît que, jusque-là, Amazon a fait des efforts pour écouter et prendre en compte ses critiques. L'association s'inquiète néanmoins du poids que pourrait prendre l'Amazon App Store : son contrôle élimine le piratage très présent sur le magasin officiel (lire : L'Android Market sous le feu des critiques et Google supprime 21 malware de l'Android Market). Le magasin d'applications d'Amazon semble donc plus sécurisé et rassure autant les développeurs que les utilisateurs. Mais s'il connaît un franc succès au point de devenir la plateforme n°1, Amazon pourra imposer librement ses conditions aux développeurs…

[Via : Reuters]