Les plus grands fans d'Apple vont être ravis, car voici le porte-carte MacBook ! Ce petit gadget est disponible en trois versions différentes : MacBook, MacBook Pro et MacBook Air. Mais ce n'est pas tout, les Japonais qui l'ont conçu ont même pensé à vous, les filles : il fait également miroir de poche. Comptez une cinquantaine d'euros en comptant la livraison.
Kindle couleur ou iPad-killer ? Dur de ne pas caricaturer le Kindle Fire et de passer à côté de ses forces et faiblesses intrinsèques. La petite tablette d'Amazon doit pourtant vivre dans l'ombre de ces deux appareils à mi-chemin desquels elle ouvre un nouveau marché. Un véritable pari pour Amazon : coup de poker ou ratage en règle ? La réponse dans notre test.
Certes, le Kindle Touch d'Amazon n'est pas disponible en France. Mais on peut se le procurer facilement sur des dizaines de sites Web, et c'est la première liseuse tactile d'Amazon — elle mérite bien un test. Jeff Bezos ne voulait pas entendre parler du tactile, mais a dû céder à la pression des concurrents : à tort ou à raison ? La réponse dans notre test.
7", le format est-il adapté aux tablettes ? À ce jour, personne n'est parvenu à exploiter convenablement ce format. Lors de la genèse de l'iPad, Apple l’a longtemps évalué, mais ne l'a pas retenu. Pour Steve Jobs, il est tout simplement inadapté (lire : Steve Jobs égratigne RIM et Google). Alors une tablette 7", est-ce vraiment impensable ? Sans doute pas.
Elle est probablement inadaptée pour la définition qu'Apple se fait d'une tablette : un objet de consultation, de consommation, mais également de création et de productivité. L'objectif de l'iPad est de permettre à l'utilisateur de faire 80 % des choses qu'il fait avec un ordinateur, mais de manière plus simple et efficace.
Contrairement à la plupart des concurrents d'Apple (Motorola, Samsung, HP et RIM pour n'en citer que quelques-uns), Amazon n'a pas tenté de faire un copier-coller de l'iPad. Elle a créé un concept qui lui est propre et qui lui corresponde. Et c'est sans doute pour cela que l'approche d'Amazon est intéressante et mérite d'être suivie de près.
Et mine de rien, il s'agit d'un test pour toute l'industrie, car pour l'heure le seul fabricant qui est parvenu à vendre un nombre de tablettes hormis Apple l'a fait en accusant une perte sèche de 200 dollars par modèle vendu. Autant dire que cette méthode n'est pas viable sur le long terme.
La Kindle Fire a pour vocation d'être un objet de divertissement et de consommation de contenus, la réclame d'Amazon est très claire à ce sujet. D’ailleurs d’une certaine manière, la philosophie du Kindle Fire est sans doute plus proche d'un iPod touch que d'un iPad.
Et pour Amazon in-fine, le but n'est d'ailleurs pas de concurrencer l'iPad, mais de prolonger le succès du Kindle. Y a-t-il sur le long terme un véritable marché pour les liseuses numériques ? Ou va-t-il être phagocyté par des appareils plus polyvalents comme ont pu l'être par le passé les baladeurs et les PDA par les smartphones.
Reste que dans la manière de faire, il y a certaines similitudes assez intéressantes entre Amazon et Apple. Même si elle utilise une base Android pour sa tablette (lire : Kindle Fire : le silence de Google), elle l'a complètement privatisé et a bâti un écosystème complet : librairie en ligne, disquaire, service de VOD, App Store. Tout comme Apple, l'idée est d'offrir l’expérience la plus complète à l'utilisateur.
La sortie du Kindle Fire n'est probablement pas une mauvaise nouvelle pour Apple, c’est tout sauf un "iPad killer". Par contre, l'arrivée de cette tablette est beaucoup plus problématique pour tous ceux qui ont attaqué ce marché sans imagination, et qui avait déjà bien du mal à s'en sortir avec les miettes laissées par Apple.
Amazon tend à démontrer qu'il n'y a pas un marché de la tablette, mais un marché des tablettes, avec des prix, des concepts et des formats différents.
Si Apple et Amazon ont des points communs sur certains points, elles ont également des divergences. Dans une lettre adressée à ses clients, Jeff Bezos n'a pas manqué de l'exprimer avec habileté dans une lettre ouverte à l'intention de ses clients.
Selon lui, il y a deux types d'entreprises : celles qui travaillent dur pour facturer leurs clients plus, et celles qui travaillent dur pour facturer leurs clients moins. Selon lui, les deux approches peuvent fonctionner. Et de préciser qu'Amazon se situe dans le second camp. Soit l’exact opposé du «modèle» Apple qui cherche à en proposer toujours plus à prix constant.
Amazon devrait lancer sa tablette juste à temps pour les fêtes de fin d’année. Selon TechCrunch, le géant de l’internet veut frapper un grand coup. Sur le plan du design, celle-ci n’aurait rien de spectaculaire. Elle serait dotée d’un écran couleur 7” et serait assez similaire au PlayBook de RIM.
Pour imposer sa tablette, Amazon aurait décidé de conserver sa marque Kindle avec laquelle elle a connu outre-Atlantique un joli succès avec sa gamme de liseuse numérique. D’autre part, pour se distinguer, l’Amazon Kindle serait vendue 250 $, soit deux fois moins cher qu’un iPad 2.
Cette tablette serait équipée d’Android, mais Amazon l’aurait privatisé en quelque sorte. La firme de Jeff Bezos en aurait gardé les fondations, mais aurait ajouté par dessus ses briques logicielles. La version utilisée d’Android serait relativement ancienne, il s’agirait d’une version antérieure à la 2.2. Contrairement à d’autres, Amazon se garderait bien de collaborer avec Google sur son projet.
D’aspect, elle ne ressemblerait en rien à une tablette Android. L’interface serait dans l’esthétique du Kindle. Sur l’écran principal, un carrousel qui ressemble à Cover Flow affiche les données stockées : livres, films, applications… En dessous du carrousel, figure un mini-Dock permettant d’accéder à vos éléments favoris. Ce dernier disparait lorsque la tablette passe en mode horizontale.
La tablette comprendrait l’ensemble de l’écosystème d’Amazon : l’application Kindle, l’App Store d’Amazon, le service de musique en ligne Cloud Player, ainsi que le service de VOD Instant Video Player.
Pour arriver à 250 $, Amazon a fait des choix drastiques. L’écran capacitif de sa tablette est moins évolué que celui de l’iPad, il ne gérerait que deux doigts contre dix pour la tablette d’Apple. Le processeur serait moins puissant, il s’agirait d’une puce avec un seul coeur. Elle n’aurait que 6 Go d’espace de stockage, mais cela ne serait pas vu comme un handicap puisqu’elle s’appuierait sur les nombreux services dans le nuage d’Amazon. Enfin, elle n’aurait pas de bouton physique sur la surface de l’appareil.
Dans un premier temps, cette mouture serait dotée uniquement d’une connexion Wi-Fi et dépourvue de webcam. Une tablette 10” est également au programme, mais elle n’est pas attendue avant 2012. D’autre part, la gamme de liseuses Kindle telle que nous la connaissons continuera d’exister. Ces modèles occuperont l’entrée de gamme.
La tablette d’Amazon semble sur le papier très similaire à la NOOK Color de Barnes&Noble, elle aussi vendue 250 $. Mais Amazon espère faire la différence avec ses nombreux services en ligne. Alors, Amazon le concurrent le plus sérieux d’Apple sur le marché des tablettes ?
Amazon, comme tous les autres, a cédé face aux nouvelles exigences d'Apple concernant les achats in app : l'entreprise a retiré de son application iOS tous les liens vers sa boutique externe (lire : Achats in-app : Apple met en place ses nouvelles règles). Amazon avait une idée derrière la tête néanmoins et elle propose aujourd'hui le Cloud Reader, une web app particulièrement bien construite. Ce n'est pas une coïncidence si cette application web a été particulièrement optimisée pour l'iPad : Amazon entend bien faire sans l'App Store, et le résultat est plutôt concluant.
On en entendait parler depuis quelques jours, Amazon a annoncé un nouveau Kindle, plus léger et moins cher, avec une seule ambition : être vendu en masse pour permettre au libraire numérique d'écouler le plus possible de livres.
Le nouveau Kindle garde son écran E Ink 6", mais celui-ci est annoncé comme ayant un rafraîchissement 20 % plus rapide. La liseuse est désormais 21 % plus petite et 15 % plus légère que le précédent modèle, pour être plus agréable en mains — les boutons ont d'ailleurs été redistribués et retravaillés pour permettre la manipulation à une seule main. Comme le Kindle DX, le modèle plus grand qui reste au catalogue, le Kindle est disponible en deux couleurs : blanc et graphite.
Le clavier a été revu, tout comme le pad directionnel. Le Kindle possède 4 Go de mémoire interne, et sa batterie lui offre un mois d'autonomie si les connexions sans-fil sont coupées, 10 jours si elles sont actives. Le Kindle est en effet équipé du WiFi sur un premier modèle à 139 $, et de la 3G sur un deuxième modèle à 189 $. La 3G sert notamment à télécharger des livres, et ne requiert pas de forfait additionnel, Amazon ayant passé des accords avec les opérateurs, AT&T aux États-Unis.
Le Kindle possède désormais un navigateur « expérimental » utilisant le moteur de rendu WebKit. Cela ne veut pas dire qu'Amazon veut transformer peu à peu sa liseuse en tablette multimédia. Jeff Bezos a ainsi déclaré au Wall Street Journal : « pour la plupart des livres, ajouter de la vidéo ou des animations n'a aucune plus-value. Cela distrait plutôt que d'ajouter ».
Le patron d'Amazon a réaffirmé l'identité propre du Kindle, qui n'a pas à devenir un concurrent de l'iPad, mais doit au contraire rester un appareil dont la seule fonction est la lecture : « il y a 100 sociétés qui vont faire des tablettes à écran LCD. Pourquoi devrions-nous être la société no. 101 ? ». Pas d'écran couleur ou tactile, pour ne pas introduire des éléments distrayant la lecture comme les reflets : en l'état, pour Bezos, la technologie E Ink reste le meilleur compromis.
Le prix est un élément clef de cette stratégie : « nous avons développé [le Kindle] pour les grands lecteurs. A ce prix, nous allons dépasser cette audience. Les gens vont l'acheter pour leurs enfants. Les gens ne partageront plus leur Kindle ». Jeff Bezos a rappelé que l'équipe qui s'occupait de la librairie numérique d'Amazon était une équipe séparée de celle qui s'occupait du Kindle, mais que la baisse du prix du Kindle allait permettre de le mettre dans plus de mains pour permettre une augmentation des ventes de livres. Amazon a récemment fêté son premier ouvrage numérique ayant dépassé le million de ventes, Les hommes qui n'aimaient pas les femmes de Stieg Larsson.
Le Kindle sera aussi disponible en Grande-Bretagne (109 £ en WiFi, 149 £ en 3G), avec un Kindle Store spécifique, de quoi espérer la multiplication des boutiques nationales, aspect où Amazon est paradoxalement très en retard. Ce nouveau Kindle est disponible à la commande dès aujourd'hui pour une livraison à partir du 27 août. Il pourra être livré dans 140 pays, avec accès à la boutique américaine donc.
William Réjault s'est d'abord fait connaître sous le pseudonyme "Ron l'Infirmier", sous lequel il publia un blog commencé en 2004. Remarqué par Guy Birenbaum, alors directeur des Éditions Privé, il publie un premier recueil de nouvelles "La Chambre d'Albert Camus", et a publié depuis deux autres livres, "Quel beau métier vous faîtes", suivi de "Maman, est-ce que ta chambre te plaît ?".
Voilà qu'il revient à la publication numérique avec son quatrième livre, "Le chemin qui menait vers vous", un "road-trip à pied" ecrit avec la collaboration de Laurent Latorre sous forme de roman-feuilleton, qui est sorti sur l'App Store le 4 février. A cette occasion, William Réjault a accepté de répondre à nos questions.
Apple et iTunes ont montré la voie de la dématérialisation. Pourtant, si les films, séries et autres chansons se prêtent parfaitement à l’exercice, le principe du « livre électronique » s’est beaucoup cherché. Alors que le Kindle d’Amazon est maintenant vendu aux clients en France, l’occasion était rêvée de s’attarder sur cet appareil. Nous allons relater ici les six mois passés en sa compagnie, en tant qu'utilisateur français mais lecteur anglophone. A découvrir dans notre test du Kindle.
Aux États-Unis, Amazon a présenté une nouvelle publicité pour sa gamme de liseuses et tablette Kindle. Sans surprise, l'entreprise a taclé Apple sur le point qui fait mal : le prix.
La publicité, plutôt efficace, confronte un utilisateur d'iPad qui peine à utiliser la tablette en plein soleil et une jeune fille (charmante, forcément) qui lit avec un Kindle de dernière génération. Parfait pour lire, mais quid des vidéos ou de l'Internet ? Il suffit d'acheter aussi un Kindle Fire, ce qui est toujours moins cher en tout qu'un seul iPad…
La publicité évacue nécessairement les détails techniques qui permettent d'expliquer la différence de prix, mais c'est le jeu… Le message reste : pour le prix d'un iPad, on peut acheter un Kindle et deux Kindle Fire (ou une action Apple).
L'été dernier, Amazon s'est vue contrainte de retirer de son application Kindle tout lien vers sa boutique, pour se conformer aux nouvelles règles d'Apple concernant les applications n'utilisant pas l'achat in-app. La firme de Jeff Bezos devant se contenter d'un magasin en ligne, elle l'a entièrement revu : l'iPad Kindle Store, comme son nom l'indique, possède une interface spécifique à l'iPad et bien plus agréable à naviguer que la boutique Kindle traditionnelle.
Il se présente sous la forme d'un carrousel horizontal d'ouvrages recommandés, la partie inférieure comprenant divers classements. Le moteur de recherche est aisément accessible, les fiches complètes mais claires — et l'on peut évidemment télécharger un aperçu ou acheter un ouvrage complet. Amazon utilise toujours la technologie Whispersync pour ce faire : on ne télécharge pas de fichier à proprement parler dans le navigateur, mais l'application Kindle, connecté au compte Amazon de l'acheteur, se met à jour automatiquement et récupère les derniers achats.
L'URL simplifiée devrait faciliter l'accès à cette boutique : les utilisateurs de l'application Kindle ne devraient de toute manière pas avoir de difficultés à la trouver autrement. À la première visite, le site invite l'utilisateur à l'ajouter sur son écran d'accueil pour le transformer en véritable petite webapp et l'avoir à portée de doigts.