Apple TV

L'Apple TV, nouveau centre du hub numérique ?

Jusqu'ici canard boiteux de la gamme Apple, l'Apple TV s'impose aujourd'hui comme un des produits les plus ambitieux de la firme de Cupertino. Non content de passer à un système tout-streaming tout-location, la boîte noire d'Apple est désormais pleinement intégrée à l'univers iOS et Mac OS.

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Les Mac et PC connectés sur le même réseau que l'Apple TV seront découverts automatiquement, et on pourra streamer depuis l'ordinateur musique, vidéos et photos. Le petit boîtier, placé sous la télé, sera une véritable passerelle pour les contenus multimédia : on pourra commencer à regarder un film ou une série TV sur l'iPad et les « pousser » sur l'Apple TV : la tablette servira dès lors de télécommande. De même, on pourra « pousser » les photos d'un iPhone sur la télévision via l'Apple TV.

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Ces fonctions nécessitent AirPlay, le nouveau nom d'AirTunes, qui est désormais capable de diffuser vidéo et photos en plus de la musique. AirPlay sera intégré à iOS 4.2, première version d'iOS commune à l'iPad, l'iPhone et l'iPod touch qui sera disponible en novembre. Il faut aussi s'attendre à une mise à jour prochaine de l'application Remote qui permettra de piloter l'Apple TV depuis l'iPhone ou l'iPad : on pourra même utiliser le clavier de l'iPhone ou de l'iPad pour chercher le contenu Apple TV.

Keynote : grosse mise à jour pour l'Apple TV

Vendu depuis septembre 2006, l'Apple TV n'a jamais connu le succès escompté. Pourtant, Apple a continué de maintenir son "hobby" au catalogue et Steve Jobs a présenté ce soir la première vraie mise à jour de l'appareil d'Apple dédié aux télévisions.

Les changements sont d'abord matériels. Fini l'aluminium et le plastique blanc, place au plastique noir brillant inconnu jusqu'alors chez Apple. Ce nouvel Apple TV est aussi beaucoup plus petit puisqu'il ne fait qu'un quart de la taille du modèle actuel et tient même dans la paume d'une main. Cette réduction s'explique essentiellement par la disparition du disque dur interne. L'Apple TV n'est plus un appareil de stockage et devient un terminal dédié au streaming seulement.

Steve Jobs a beaucoup insisté sur l'accès aux contenus : la location de films et de séries télévisées était au cœur de tous les enjeux. Apple propose de louer des films en HD à 4,99 $ (et sans doute 4,99 €) et des épisodes de série en HD à 99 centimes de $ (et € certainement). Un prix plancher qui n'a pas été accepté par tous les fournisseurs de contenus : seule la Fox et ABC seront de la partie pour les séries au lancement, mais Apple espère bien convaincre les autres studios. La haute définition reste bloquée au 720p si l'on en croit les caractéristiques techniques. L'achat de films n'est plus possible avec l'Apple TV, résolument centré sur la location de contenus.

L'Apple TV peut également accéder aux contenus sur Internet (FlickR, YouTube, MobileMe et Netflix), mais aussi à ceux stockés sur les ordinateurs (photo et audio). Mieux, on pourra avec iOS 4.2 envoyer une vidéo depuis un iPad ou iPhone sur sa télévision, via l'Apple TV. Cela vaut aussi pour les photographies : pratique pour les réunions de famille… La transmission se fera via un câble Ethernet ou le WiFi (compatible N), comme avant. Notons que l'Apple TV n'est plus alimenté par un processeur de chez Intel, mais par un processeur maison Apple A4, le même que dans tous les terminaux mobiles d'Apple.

L'Apple TV peut d'ores et déjà être acheté pour 119 €, mais la livraison se fera dans quatre semaines selon Steve Jobs. Le contenu vidéo en location ne sera pas disponible dans tous les pays, mais on compte la France et le Canada dans les pays qui pourront y accéder dès réception de l'appareil.

Xavier Niel évoque un décodeur Apple et un iPhone trop cher

2010 sera l'année du renouveau de l'Apple TV ou ne sera pas. Dans un entretien donné dans la revue trimestrielle « Les Cahiers de l’ARCEP » et republié par le site Univers Freebox, Xavier Niel, le patron de Free, a évoqué l'iPhone, l'Apple TV et plus globalement sa vision sur l'avenir des réseaux.

Interrogé sur les tendances de fond qui vont marquer les prochaines années, il répond : "Sur le fixe, c’est assez simple : on raisonne dans une croissance sans fin des débits. Du coup, on voit arriver de nouveaux acteurs qui fabriquent des boitiers : le nouveau décodeur d’Apple, qui sort en fin d’année, la GoogleTV d’Android qui arrive prochainement, et les téléviseurs connectés. D’ici 15 à 20 ans, ces équipements auront fait disparaître le concept de box du marché français et il est vraisemblable que la télévision devienne un bien de consommation quasi « jetable »".

La rumeur veut rappelons-le qu'Apple travaille à la création d'une nouvelle génération d'Apple TV. Equipé d'iOS, elle aurait la taille d'un iPhone et son prix pourrait avoisiner les 99 $. Le patron de Free lit-il les sites de rumeurs comme tout le monde ou a-t-il des informations de première main ? Là est toute la question…

Niel tient également un discours assez intéressant sur la manière dont l'industrie high-tech a évolué ces dernières années : "Il y a dix ans, le monde était fini et Microsoft dominait tout le monde. Aujourd’hui, Apple et Google se portent plutôt bien, et d’autres, comme Linux, progressent doucement, mais sûrement... L’acteur dominant d’un jour n’est plus le même le lendemain".

D'autre part, il estime que les prix pratiqués par l'industrie mobile sont trop élevés aussi bien en ce qui concerne les forfaits que les prix des terminaux. Pour évoquer le second point, il prend en exemple le terminal d'Apple : "Prenez un produit comme l’iPhone : il est révolutionnaire en lui-même, mais il ne l’est pas par son prix, ni par son mode de distribution. L’iPhone ne touchera que 5 à 10% de la population mondiale, car ce n’est pas un produit grand public".

Comme beaucoup d'autres, il constate que le rapport entre les opérateurs et les fabricants de terminaux sont en train d'évoluer. Ce sont ces derniers qui sont en train de prendre la main. Sa vision tient en quelques lignes : "Sur le fixe comme sur le mobile, la révolution viendra de ceux qui seront capables d’inventer des terminaux disruptifs comme l’iPhone, et de les vendre directement sans passer par l’opérateur, tout en se faisant rémunérer pour reprendre une petite marge sur la vente de l’abonnement. Les opérateurs deviennent des vendeurs de tuyaux, ce qui n’est pas très attirant, mais, après tout, c’est leur métier".

Apple officialise Apple TV 3.0

Apple TV 3.0 est disponible au téléchargement. Cette version, dixit Apple, dispose d'un menu principal redessiné qui facilite et accélère la navigation dans vos contenus favoris. Cette mouture permet de visualiser les fonctionnalités iTunes Extras et iTunes LP ainsi que d'écouter des Mix Genius et la radio sur Internet.

iTunes annonce Apple TV 3.0

Une mise à jour 3.0 d'Apple TV est au coin de la rue si l'on croit… iTunes. Au détour des conditions générales de ventes, on lit que celles-ci ont été modifiées relativement à la possibilité d'utiliser les iTunes LP et les iTunes Extras sur l'Apple TV grâce à la version 3.0 du logiciel de ce périphérique.

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Les iTunes LP ainsi que les iTunes Extras (des bonus de films, non disponibles en France) étaient jusque là interdits d'Apple TV (on ne pouvait qu'acheter ces contenus depuis son Apple TV et les transférer ensuite vers son Mac).

On en est actuellement à la version 2.4, ce qui suggère d'autres nouveautés. Récemment la gamme avait été remaniée avec la disparition du modèle 40 Go remplacé par l'Apple TV 160 Go.

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L'Apple TV 160 Go à 269 €

Sans surprise, Apple a revu à la baisse le prix de l'Apple TV 160 Go en France. Il est vendu 299 € soit 130 € de moins que précédemment. Le modèle à 40 Go disparait pour sa part du catalogue. En Suisse, il est vendu désormais CHF 369.

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Apple parle de l'Apple TV et de l'iPhone

AppleInsider se fait l'écho du compte rendu d'une réunion entre Peter Oppenheimer, le directeur financier d'Apple, et le cabinet d'investissement Caris & Company. Parmi les sujets abordés, il y a eu celui de l'Apple TV.

Oppenheimer a rejeté l'idée selon laquelle Apple pourrait ajouter à ce périphérique des fonctions de réception et d'enregistrement TV, comme en proposent les opérateurs du câble outre-atlantique.
Cette idée de confier à l'Apple TV un rôle de magnétoscope numérique avait été suggérée au début de l'année par un analyste qui voyait également Apple lancer son propre téléviseur d'ici deux ans.

Selon le compte-rendu, Oppenheimer a clairement indiqué qu'une telle évolution de ce produit n'aurait pas de sens pour Apple au vu de sa stratégie.

Il a également été question de l'iPhone dont Apple dit - sans donner de chiffres - qu'elle a toutes les peines du monde à répondre à la demande. Au succès rencontré par l'appareil s'ajoute une certaine difficulté à se fournir en pièces détachées et une augmentation de leurs prix.

Enfin, Oppenheimer s'est montré soulagé de la signature du contrat de distribution en Chine "je suis tout bonnement heureux de pouvoir enfin dire que c'est fait, on a coché la case". Et Oppenheimer de se dire assez peu inquiet face au marché chinois où les habitudes vont à l'achat de téléphones pré-payés.

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Terminus pour le premier Apple TV

Apple a fait savoir qu'elle ne ferait plus évoluer de manière significative le logiciel système du premier Apple TV. Par conséquent, il ne faut pas s'attendre à ce que celui-ci supporte tôt ou tard Netflix ou permette à terme la location de séries.

Même si elle a décidé de ne plus faire évoluer (il y a d'importantes différences au niveau de l'architecture entre les deux modèles), l'appareil permettra toujours d'acheter du contenu sur iTunes.

[via Ars]

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Jobs s'exprime sur Ping et l'Apple TV

Steve Jobs a été interrogé par BusinessWeek au sujet des dernières annonces d'Apple. Il indique qu'Apple se réserve la possibilité d'ouvrir un App Store pour Apple TV « lorsque le moment sera venu ». Mais l'iPad lui-même ne pourrait-il pas devenir la télé de demain ? Le patron d'Apple hausse les épaules : « C'est déjà comme ça que je regarde la télé la plupart du temps ».

Mais Jobs ne pense pas qu'une réelle évolution soit encore mûre, un sujet déjà évoqué lors de la séance de questions/réponses de la conférence D8 (lire Apple cherche sa TV).

Apple ne peut pas vendre les émissions comme elle le voudrait : les studios, de peur de courroucer les câblo-opérateurs très puissants aux USA, ont refusé les propositions d'Apple engagées à la fin de l'année dernière, suite notamment au rachat de NBC par Comcast (lire Pas de NBC dans le forfait série télé d'iTunes ?).

Avec AirPlay et les nouveaux tarifs de location sur certains films et séries télé, Apple change son fusil d'épaule faute de mieux, se contentant de rendre l'accès aux vidéos plus simple, plus universel, et moins cher. BusinessWeek révéle d'ailleurs que la participation de News Corp (20th Century Fox) à cette initiative n'a d'autre vocation qu'une simple expérimentation. Quoi qu'il en soit Apple n'a peut-être pas dit son dernier mot : si elle parvient à gagner en importance sur ce créneau, à terme elle pourrait peser plus lourd aux yeux des networks que les câblo-opérateurs eux-mêmes : iTunes peut se prévaloir de 160 millions de comptes utilisateurs, contre 23 millions pour Comcast.

De ce point de vue, et en gardant à l'esprit le milliard de dollars qu'Apple investit dans son data-center, la dernière mouture de l'Apple TV n'est qu'un jalon de plus dans la marche vers un objectif bien clair. Mais n'oublions pas que l'AppleTV n'est toujours pas sorti de son statut de canard noir, le « hobby », et que la firme de Cupertino s'est toujours refusée à communiquer ses chiffres de vente. Un App Store, pour allécher les développeurs, doit s'appuyer sur un nombre significatif de clients potentiels.

Pour All Things Digital, Kara Swisher de son côté a également pu s'entretenir avec Jobs, au sujet de Ping cette fois. La journaliste s'étonne des similitudes avec Facebook. On sait par ailleurs que le réseau social a cherché à s'investir dans le domaine musical, notamment par le biais d'un accord avec Lala avant que cette dernière ne soit rachetée par Apple. Interrogé sur ce point, le patron d'Apple lui a révélé que des discussions avaient été engagées avec Facebook, mais qu'elles n'avaient abouti à rien, Facebook exigeant des « termes contraignants auxquels nous ne pouvions souscrire », dit-il sans plus en dévoiler.

S'il est possible de rechercher ses amis parmi la base de donnée des 160 millions d'utilisateurs d'iTunes, il n'est pas possible d'en faire autant via Facebook, dorénavant une plateforme standards pour les réseaux sociaux. La journaliste a interrogé la société de Mark Zuckerberg au sujet de Ping, et n'a eu pour toute réponse que la langue de bois coutumière des communiqués de presse : « Facebook croit beaucoup dans la mise en relation des gens avec leurs centres d'intérêt, et nous nous sommes associés avec des développeurs innovants de par le globe pour partager cette vision. Facebook et Apple ont coopéré avec succès dans le passé pour offrir aux gens des expériences sociales de qualité, et nous escomptons continuer à le faire à l'avenir. »

YouTube, principal ennemi du futur iTunes TV ?

Selon le Financial Times (inscription requise), Google serait en négociation avec les principaux acteurs du films non pas seulement pour Google TV, mais aussi pour YouTube. La firme de Moutain View souhaiterait en effet lancer un service de location de vidéo en streaming via YouTube avant la fin de l'année.

YouTube s'est déjà essayé à la location de vidéos, mais on ne peut pas dire que l'expérience a été couronnée de succès. Google, qui reste pour le moment très discret en matière d'intégration de ses divers composants, se servirait toutefois de la force de frappe de son moteur de recherche pour mettre en avant ce nouveau service. Pour cela, il lui faudra peut-être l'autorisation du régulateur américain.

Les studios, qui cherchent sans cesse de nouveaux revenus, verraient cette initiative d'un bon œil : « Google et YouTube sont des phénomènes universels […] bien plus que tout autre fournisseur de câble ou de satellite », explique un cadre qui serait proche du dossier. Alors qu'Apple aurait du mal à parvenir à un accord pour son propre service de streaming, Google serait en passe d'y arriver : les studios choisissent le partenaire avec lequel ils estiment pouvoir générer le plus de revenus.

Depuis son acquisition pour 1,6 milliard de dollars en 2006, Google a cherché divers moyens pour monétiser YouTube : les films pourraient être proposés à 5 $. Ce nouveau service serait aussi accessible via les boîtiers Google TV, sorte d'Android avec une interface adaptée pour la télévision et concurrent de l'Apple TV. Le passage au streaming est une inflexion forte des usages de l'Internet et donne lieu à une bataille féroce : Netflix acquiert de nombreux droits sur les contenus pour transformer son service de location de DVD en plateforme de streaming, alors que Hulu (ABC-Disney, News Corp., NBC) compte bien entrer en bourse. Reste que les cartes pourraient être redistribuées mercredi selon les annonces d'Apple.

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