Les autorités antitrust ont tenu à défendre Apple et sa politique de DRM. L'un de leur responsable, Thomas Barnett, a voulu faire savoir à ses collègues européens qu'ils devraient se réjouir qu'Apple a su créer un tel système. Pour lui, l'interopérabilité serait nuisible aux consommateurs. Ce n'est pas la première qu'un haut placé américain prend la défense de la marque à la Pomme. En mars dernier, Carlos Gutierrez, secrétaire du Commerce du gouvernement américain, avait apporté son soutien à la firme de Cupertino, qui offre selon lui une solution cohérente pour protéger les droits de propriété intellectuelle. Rappelons qu'il n'y a pas qu'en France que le sujet de l'interopérabilité des DRM fait jaser, il en est beaucoup question ces derniers temps en Scandinavie.