Conçu par un couple de Strasbourg, le wftjeans a ses poches avant compatibles iPhone, iPod touch et clef USB (avec l'intérieur en micro-fibre pour ne pas les rayer). Mais quand on le met au sale, comment fait-on pour sortir ?! A partir de 79 €.
Laurent Petitgirard est président du conseil d'administration de la Sacem (la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique). Et il n'y va pas par quatre chemins. Dans une interview à LCI.fr, il déclare tout simplement qu'« Apple se fout de la musique ! ». La raison de ce gros mot ? L'attitude d'Apple qui n'y connaît rien en matière de musique. "Le problème fondamental, c'est que l'on raisonne comme si l'on était en train de discuter avec des gens qui diffusent de la musique, mais en réalité, lorsque l'on discute avec iTunes, on discute avec des gens qui vendent des machines". Pour Apple, selon M. Petitgirard, la musique est un "alibi".
Pour lui, Apple ne veut pas de l'interopérabilité qui permettrait aux appareils, aux fichiers, aux logiciels, de tous fonctionner ensemble. Et personne, selon lui, ne peut forcer la Pomme. "Cela dépasse les compétences de la filière et du gouvernement. Les majors du disque ne sont pas forcément mes amies, mais elles sont confrontées à un constructeur qui se moque des auteurs, des interprètes, et des producteurs."
Pour autant, ouf !, Apple n'est pas "l'ennemi public". iTunes est en effet le seul support qui rapporte de l'argent, un peu, mais qui en rapporte tout de même. Et d'ailleurs, il ne pointe pas du doigt la seule société de Steve Jobs. Les fournisseurs d'accès sont également dénoncés. Ils "vivent de l'échange illicite des biens culturels comme la musique ou le cinéma."
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Vos réactions
Apple se foutrait de la musique si elle permettait de piquer la musique d'un iPod à partir d'un ordinateur. C'est certe possible mais Apple n'est pas de ce principe. Apple autorise le rapatriement de la musique achetée sur son ITStore depuis un iPod vers iTunes, une musique achetée légalement.
Les fournisseurs d'accès sont également dénoncés. Ils "vivent de l'échange illicite des biens culturels comme la musique ou le cinéma."
Ben y en a beaucoup beaucoup d'autres qui profite du travail des artistes. Ces mêmes gens touche une dîme sur tout les supports numériques, tentent d'en imposer une sur nos abonnement internet tout en profitant de l'influence de pot de vin soigneusement distribués pour imposer des lois bien a leurs avantages, et sans en payer les frais...
Libérons la culture de ce ténia omnipotent...
c'est beau ce syndrome français de critiquer ce qui marche ils n'ont qu'a le faire eux et ils n'auront plus besoin d'apple. C'est bien gentil de collecter le dîme mais il faut aussi la vendre !
Le problème fondamental, c'est que Laurent Petitgirard raisonne comme s'il accordait un intérêt artistique désintéressé au travail des musiciens, mais en réalité, lorsque l'on discute avec lui, on discute avec quelqu'un qui défend le prélèvement d'une taxe abusive qui sera redistribuée à la louche à ses copains du showbiz qui n'en ont pas besoin pour continuer de faire de la musique puisqu'en réalité ils s'en foutent de la musique. Pour Laurent Petitgirard, la musique est un alibi pour maintenir son statut d'homme de pouvoir.
Tient donc... Comme c'est peu surprenant. Le patron de la SACEM, qui entretient d'excellents rapports avec les majors de la musique qui décrie le schéma économique - rentable- de l'iTunes Store. Et pourquoi seulement ce seul magasin en ligne. Apple n'est pas la seule à ce que je sache qui distille moyennant finance, adaptée il faut le dire, de la musique dont les auteurs et les majors profitent eux aussi...
Il est bien gentil le Môssieur Petitgirard, mais si des sociétés "françaises" avaient eu l'égale initiative de créer une économie bon marché de la musique... Ce marché, soit-disant, "dépérrissable" serait un marché de MASSE en plein essort. Et les Majors tout comme les auteurs y trouveraient leur compte. ce qui me semble, pour certains, déjà le cas. Sinon, Apple n'arriverait pas à négocier aussi facilement ses contrats !!!
Encore, comme le souligne si justement Naas, un syndrome d'étroitesse à la française... Vive la SACEM
Mr Petigirard doit avoir le cerveau de petit....
Lui et ses branquignoles de la Sacem n'ont qu'a se sortir les doigt et faire mieux qu'iTunes....
Quel pauvre type......raisonnement bien franco franncais....
En attendant, la SACEM se fout de notre gueule (avec l'aide des majors).
Apple a oeuvré pour la musique, en permettant depuis 15 ans aux musiciens de composer, d'arranger, d'enregistrer, de mixer, et maintenant de distribuer, de diffuser, de permettre aux gens découvrir des oeuvres variées dans iTunes, de l'acheter à faible coût et de l'avoir toujours sur eux.
Qu'a fait, de son côté la SACEM, dont la vocation est purement mercantile, à part ponctionner souvent injustement des petits commerçants pour reverser des millions au top 20 des "artistes" déjà millionnaires, après en avoir grapillé sa part au passage ?
La Norvège s'attaque au problème, en sommant Apple d'aller vers + d'interopérabilité.
mais que je sache. l'AAC non protégé n'est pas un format propriétaire d'Apple! Sony et Nokia notamment, le prennent en charge.
et les chansons, on peut aller les chercher dans leurs dossiers, faire un petit glisser-déposer, et hop.
Apple a choisi un standard supérieur en qualité, aux fabricants de s'adapter. basta
"Pour lui, Apple ne veut pas de l'interopérabilité"
Ça c'est quand même la meilleure! Que ce ne soit pas nécessairement dans l'intérêt d'Apple, OK, mais ceux qui ont insisté au départ pour avoir des mesures de protection c'est bien les majors (on voit d'ailleurs les mêmes manœuvres aujourd'hui pour les films). Et Apple a mis en place une offre sans DRM dès que certaines d'entre elles, les yeux enfin décillés, l'ont autorisée.
Alors, Apple se fout peut-être de la musique, mais avec leurs mensonges éhontés, il y en a qui se foutent franchement de notre gueule!